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02/12/2016

SACRÉ-COEUR

 

Promesses de Notre-Seigneur à Sainte Marguerite-Marie

 

Sacré-Coeur et Ste Marguerite-Marie.jpg




En 1675, Notre-Seigneur déclare à sainte Marguerite-Marie Alacoque, religieuse de l’ordre de la Visitation, à Paray-le-Monial :

« Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plus grande partie que des ingratitudes, par les mépris, irrévérences, sacrilèges et froideurs qu’ils ont pour moi dans ce Sacrement d’amour. Mais, ce qui est encore plus rebutant, c’est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés. C’est pour cela que je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, communiant ce jour-là pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels ; et je te promets que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur ».

Jésus lui apparaît de nombreuses fois, de 1673 à 1675. De ses entretiens avec Notre-Seigneur on extrait classiquement 12 promesses. Voici quelques extraits du message du Sacré-Cœur de Jésus à sainte Marguerite-Marie (cf. Vie et Œuvres de Sainte Marguerite-Marie, publication de la Visitation de Paray, 1920).

« Pour les personnes séculières, elles trouveront, par le moyen de cette aimable dévotion, tous les secours nécessaires à leur état, c’est-à-dire la paix dans leur famille, le soulagement dans leurs travaux, les bénédictions du ciel dans toutes leurs entreprises, la consolation dans leurs misères, et c’est proprement dans ce Sacré Cœur qu’elles trouveront un lieu de refuge pendant toute leur vie et principalement à l’heure de leur mort ».

« Mon divin Sauveur m’a fait entendre que ceux qui travaillent au salut des âmes auront l’art de toucher les cœurs les plus endurcis et travailleront avec un succès merveilleux, s’ils sont pénétrés eux-mêmes d’une tendre dévotion au divin Cœur ».

« M’assurant qu’Il prenait un plaisir singulier d’être honoré sous la figure de ce Cœur de chair, dont Il voulait que l’image fût exposée en public, afin, ajouta-t-Il, de toucher par cet objet le cœur insensible des hommes; me promettant qu’il répandrait avec abondance dans le cœur de tous ceux qui l’honoreraient tous les dons dont Il est plein; et que, partout où cette image serait exposée pour y être singulièrement honorée, elle y attirerait toutes sortes de bénédictions ».

sera à leur pouvoir ».

« Il m’a confirmé que le plaisir qu’Il prend d’être aimé, connu et honoré des créatures est si grand qu’Il m’a promis que tous ceux qui lui seront dévoués et consacrés ne périront jamais ».

« Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Il dit ces paroles à son indigne esclave : “Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré au dernier moment” ».

« Ne crains rien, je régnerai malgré mes ennemis et tous ceux qui s’y voudront opposer ».

« Il régnera, cet aimable Cœur, malgré Satan. Ce mot me transporte de joie ». « Enfin il régnera, ce divin Cœur, malgré ceux qui s’y voudront opposer. Satan demeurera confus avec tous ses adhérents ». « Je me sens comme toute abîmée dans ce divin Cœur ; (...) j’y suis comme dans un abîme sans fond où Il me découvre des trésors d’amour et de grâces pour les personnes qui se consacreront et sacrifieront à lui rendre et procurer tout l’honneur et l’amour et la gloire qui sera à leur pouvoir ».

« Il m’a confirmé que le plaisir qu’Il prend d’être aimé, connu et honoré des créatures est si grand qu’Il m’a promis que tous ceux qui lui seront dévoués et consacrés ne périront jamais ».

« Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Il dit ces paroles à son indigne esclave : “Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré au dernier moment” ».

« Ne crains rien, je régnerai malgré mes ennemis et tous ceux qui s’y voudront opposer ».

« Il régnera, cet aimable Cœur, malgré Satan. Ce mot me transporte de joie ». « Enfin il régnera, ce divin Cœur, malgré ceux qui s’y voudront opposer. Satan demeurera confus avec tous ses adhérents ».



 

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17:06 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

30/11/2016

DES TROUS DE 1ère CLASSE!


                                      DES TROUS, TOUJOURS DES P'TITS TROUS!


(ET MERCI À NOTRE FOURNISSEUR : DOMINIQUE!)

29/11/2016

"AU SECOURS, JÉSUS REVIENT!"

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La "une" de "Libé" entre les 2 tours de la primaire



Au secours, Jésus revient!


Il ne s’agit pas de vous parler d’Avent. Cette exclamation étonnante était en fait en Une du journal Libération, il y a quelques jours, entre les deux tours de la Primaire de la droite et du centre. Le journal s’inquiétait de « l’influence des lobbys catholiques » sur la désignation du futur président.

La veille, toujours dans le même journal décidément bien inspiré, Laurent Joffrin comparait les catholiques aux tenants de l’islam politique – autrement dit les Frères musulmans – et Fillon à un « Tariq Ramadan des sacristies ». L’éditorialiste alertait contre la montée d’un « catholicisme politique, activiste et agressif ». Pendant une semaine, on a entendu un certain microcosme se faire peur avec la victoire annoncée d’un candidat … catholique, donc « réactionnaire », preuve de « l’influence des réseaux intégristes ». Son concurrent a même cru bon de dénoncer à son tour « la vision rétrograde et traditionnaliste » de la famille et de la société que portait François Fillon. Le sommet du ridicule a sans doute été atteint quand plusieurs politiques, journalistes, chroniqueurs ont hurlé sur les réseaux sociaux au crime de lèse-laïcité : la député Valérie Boyer, porte-parole de François Fillon, avait une… petite croix de 3 cm en pendentif lorsqu’elle s’est rendue dimanche sur le plateau de France2 pour commenter la victoire de son candidat.
Mais ne nous plaignons pas et ne tombons pas dans un discours victimaire. En fait, voir Laurent Joffrin, Caroline Fourest et leurs amis pleins d’inquiétude n’est finalement pas pour me déplaire…
Je préfère en tirer deux intuitions un peu plus profondes. Intuitions personnelles, qui ne sont pas infaillibles… mais qui peuvent nourrir notre réflexion pour les mois qui viennent.
 
1- Pour gagner la bataille politique, il faut d’abord gagner la bataille culturelle.
Qu’est-ce qui a valu à François Fillon cette levée de bouclier ? Il a osé dire sur le plateau de France 2 : « à titre personnel, comme catholique, je suis opposé à l’avortement ». Rajoutant immédiatement qu’en tant que responsable politique, il jugeait que l’intérêt général commandait de ne pas toucher à la loi.
Aujourd’hui, rien que ces mots (pourtant très a minima !) provoquent une explosion de haine et de violence. L’avortement est le dernier tabou. Il semble aujourd’hui impossible d’avoir un débat rationnel autour de ce sujet. Le délit d’entrave numérique que le gouvernement actuel veut se dépêcher de faire voter le prouve bien : sur ce sujet, la liberté d’expression n’existe plus. Elle ne doit plus exister. Il y a là un vrai combat spirituel qui se joue en toile de fond. Un combat très violent et très fort. Pas besoin d’être un grand théologien pour comprendre qui est derrière cette haine.
C’est le mérite d’un Jean-Frédéric Poisson – qui a été courageux –  mais aussi d’un François Fillon – qui avait beaucoup à perdre – d’avoir évoqué le sujet, et de l’avoir ainsi rendu présent dans le débat de la primaire. On pourrait aussi citer Marion Maréchal Le Pen, lors de la dernière campagne des régionales, très attaquée – y compris dans son parti – pour avoir remis en cause le niveau  des subventions au Planning Familial. N’est-ce pas déjà une (petite) victoire que le respect de la vie redevienne un sujet ?
Bien sûr, on peut regretter que François Fillon ait dû donner tous les gages que réclamait le tribunal médiatique pour pouvoir continuer. Il a dû promettre cent fois de ne jamais toucher à la loi, redire combien c’était un droit essentiel et nécessaire, reposer la distinction – très discutable – entre ses convictions privées et ses fonctions publiques, etc. Nous ne pouvons que le regretter en soi. Mais ne lui jetons pas la pierre trop vite… La tempête médiatique et politique qu’il a dû affronter, la violence des réactions et des invectives, les pressions subies… il faudrait être héroïque pour affronter tout cela. Mais surtout, il faudrait être soutenu. Et c’est là qu’il nous faut travailler.
Pour que le respect de la vie redevienne un marqueur politique, il faut d’abord remporter la bataille culturelle. Cela nous demandera un long et patient engagement dans tous les domaines pour éclairer les consciences. Il nous faudra du courage mais aussi de la compétence, pour redonner à notre société le goût de la vie et la conscience du prix de chaque vie. Il nous faudra beaucoup d’inventivité dans la charité pour prendre soin des femmes confrontées à ce choix et mobiliser la société pour leur venir en aide. Il nous faudra – et en particulier pour ceux qui s’engagent sur ce sujet – une vraie vie intérieure, une vraie formation, un véritable accompagnement pour affronter le combat spirituel qui ne manquera pas.
On pourrait dire la même chose de la politique de François Fillon sur la famille. On peut légitimement regretter qu’il n’aille pas plus loin. Il est déjà impressionnant de voir les attaques que lui ont valu sa simple promesse de revenir sur l’adoption plénière par les couples de même sexe, pour lui préférer l’adoption simple. Là encore, les catholiques doivent comprendre que c’est toute une anthropologie qu’il nous faut reconstruire ou réparer, afin qu’elle puisse à nouveau être commune à nous tous, français, avant d’en avoir la retranscription dans la loi. De même que nos adversaires n’ont pas détruit la famille en une année ni un seul mandat, de même il nous faudra plus d’une génération pour reconstruire les fondations de notre société.
Ne soyons pas étonnés que nos hommes ou femmes politiques ne fassent pas toujours preuve de ce courage ou de cet héroïsme sur tous les sujets, courage ou héroïsme que nous n’avons pas toujours nous-mêmes. Soyons conscients de la violence qu’ils affrontent et du prix à payer pour chaque petit pas qu’ils font quand même dans le bon sens. Sachons encourager le bien où qu’il se fasse et à chaque fois qu’il se fait, quelle que soit l’étiquette politique de celui ou celle qui se montre courageux. N’oublions pas que c’est le courage des électeurs et leur engagement qui portent le courage des élus. Selon de nombreux analystes, si François Fillon a remporté la primaire, c’est bien parce qu’il a su entendre et comprendre le besoin de valeurs, d’autorité, d’identité et de constance qu’exprimaient beaucoup d’électeurs et parmi eux beaucoup de catholiques. C’est notre engagement sur la durée et la force de nos convictions qui donneront à nos dirigeants l’audace dont ils ont besoin pour affronter l’idéologie libertaire et relativiste, et la force de rester fidèles à leurs promesses.
2- L’influence des catholiques est crainte, donc réelle.
Les catholiques passent beaucoup de temps à se disputer, s’excommunier entre eux, se déchirer sur les stratégies possibles et se plaindre du système médiatique ou politique… tout en se décourageant de pouvoir faire changer les choses. Mais nous sous-estimons en fait notre capacité d’influence. Il est paradoxal que ce soit nos adversaires qui nous la rappellent. Eux ne s’y trompent pas… Leur réaction violente, leur crainte affichée devant le retour d’un « conservatisme catholique » ou l’émergence d’une nouvelle génération de catholiques décomplexés et engagés, capables de faire basculer les prévisions de tous les instituts de sondage, doit nous encourager. La simple idée qu’un futur Président de la République puisse assumer sa foi catholique ou l’identité chrétienne de la France met nos idéologues libertaires dans un grand état de colère et d’angoisse. Ils craignent de voir arriver peu à peu des chrétiens assumés aux responsabilités. Ils sont furieux à l’idée que nous tournions enfin la page libertaire de mai 68… Tout cela doit nous convaincre nous-mêmes que c’est possible ! « L’avenir appartient aux minorités créatives » écrivait Benoît XVI. Commençons-nous à le croire ?
Passons moins de temps à nous regarder le nombril, à nous plaindre de nos limites ou à gémir sur notre époque. Nous avons des forces que d’autres n’ont pas : une vision cohérente pour la société, une anthropologie solide, une doctrine sociale de l’Eglise inspirante, un corpus de valeurs que beaucoup autour de nous veulent retrouver et transmettre à nouveau à leurs enfants… Et surtout, nous avons une espérance qui nous anime et nous fait avancer, au-delà des succès ou des échecs apparents. Ne sous-estimons plus ce que nous sommes, la force du message que nous portons, sa capacité à bouleverser le monde, en éclairant les cœurs et les intelligences. Engageons-nous sans attendre le candidat ou le parti idéal, l’association idéale ou l’équipe parfaite. Engageons-nous là où notre conscience éclairée par l’Eglise nous y appelle. Déployons-nous pleinement, avec intelligence, habileté et compétence, sur tous les sujets, sans nous laisser « corneriser » ! Les temps sont favorables, non pour que tout change d’un coup, mais pour que dans différents partis, exécutifs locaux, villes ou régions, émerge enfin une nouvelle génération de chrétiens engagés, capables d’accéder aux responsabilités.
Engageons-nous… mais surtout n’oublions pas de prier, de nous former, de communier et de nous confesser… d’être des saints ! C’est là – et ceux qui n’ont pas la foi ne peuvent le comprendre – que se joue mystérieusement mais réellement la fécondité de nos engagements. Notre pays a besoin de saints… C’est ce qui fera au final tout basculer.
Nos adversaires ont peur de ce que nous représentons. Ils pressentent notre force de convictions et la maturité politique dont nous commençons à faire preuve. Que cela nous encourage ! Et que grandisse en chacun de nous, non le désir de prendre notre revanche sur ceux qui nous ont si souvent dénigrés ou caricaturés, mais la joie de servir le bien commun, le bien de tous, le bien de la France. Avec grandeur d’âme, générosité et magnanimité.

Padre Blog

 

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27/11/2016

- 1er DIMANCHE AVENT A

Homélie du 1er dimanche de l'Avent


27/11/201

 

 


Nous entrons aujourd'hui dans le temps de l'Avent (l'avènement). C'est le début d'une nouvelle année liturgique. Les trois premiers dimanches vont nous orienter vers l'attente du second avènement du Christ qui conclura l'histoire du monde et de 'humanité. Cet avènement du Christ concerne TOUS les vivants, y compris ceux qui ne le savent pas. Nous croyants, nous avons pour mission de témoigner de cette attente tout au long des semaines qui nous préparent à Noël. Il ne s'agit pas de préparer une fête qui oublie l'essentiel mais de se tenir en éveil.

Les trois lectures bibliques de ce dimanche nous invitent à changer notre regard sur le temps que nous vivons. Elles nous en rappellent le but ultime des croyants. Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob qui s'est fait connaître à Moïse est le Dieu de tous les peuples. Au nom de cette foi, le prophète Isaïe nous annonce qu'un jour viendra où toutes les nations se tournerons vers Jérusalem. Cette ville deviendra le signe du salut universel. La paix aura remplacé la guerre. Toutes les nations viendront célébrer la paix et le bonheur. Nous nous y préparons en marchant chaque jour "à la lumière du Seigneur."

C'est aussi ce message que saint Paul adresse aux chrétiens de Rome et à chacun de nous. Il nous invite tous à une intensification de la vie chrétienne. À son époque, on attendait le retour imminent du Seigneur dans la gloire. Les années ont passé et rien ne venait ; pas de manifestation glorieuse du Christ ressuscité. Alors l'apôtre recommande à tous une vigilance active pour se préparer à rencontrer le Seigneur. Car "le salut est plus près de nous qu'à l'époque où nous sommes devenus croyants. La nuit sera bientôt finie. Le jour est tout proche." En attendant, nous sommes invités à nous revêtir du Christ Jésus et à nous tenir prêts en permanence.

En écoutant l'Évangile, nous avons peut-être pensé à toutes les arches de Noé de nos magasins. Depuis les peluches jusqu'aux jouets électroniques, c'est un véritable déluge de gentillesse, de douceur et de rêve qui se prépare. Mais l'Évangile nous parle d'un autre déluge, celui qui est resté dans les mémoires comme LA catastrophe. La Bible nous raconte comment Noé avait assisté à la montée inexorable des eaux. Il avait pris ses dispositions. Mais les gens qui ne s'étaient douté de rien ont tous été engloutis.

Tout cela nous renvoie à ce qui se passe dans nos villes inondées de lumière en pleine nuit, envahies par la verdure des sapins et par la musique commerciale ; beaucoup ne se doutent de rien : c'est le temps des fêtes. Mais un jour, c'est l'accident, la catastrophe, la violence terroriste : "Veillez donc, nous dit Jésus ; tenez-vous prêts vous aussi". Nous savons tous que nous ne devons pas nous endormir au volant de notre voiture, sinon c'est la catastrophe. Ne prenons pas le risque de nous endormir au volant de la conduite de notre vie.

Jésus insiste : "Tenez-vous prêts, vous aussi". Ne vous laissez pas distraire. Ne laissez pas passer votre chance. Nous avons une nouvelle arche de Noé : c'est la communauté des baptisés et elle est encore accessible. Toutes les familles de la terre sont invitées à marcher à la lumière du Seigneur. Nous nous y entraînons dans nos assemblées par nos chants, nos cantiques, nos prières. C'est là que s'exerce la vigilance demandée. C'est là que nous nous habillons pour le combat de la lumière.

Veiller c'est agir sur tout ce qui doit changer dans notre vie ; c'est rejeter toutes les formes d'égoïsme et d'indifférence ; c'est renoncer aux comportements qui nous détournent de Dieu et des autres. Mais le plus important, c'est de revêtir le Christ et nous laisser habiter par l'amour et la Lumière qui sont en lui. Noël c'est Jésus qui est venu ; il continue à venir dans notre vie de tous les jours et il reviendra dans la gloire. Il est plus que jamais nécessaire de bien le mettre au centre de notre vie et de notre prière. En fait, il est bien là mais c'est nous qui sommes souvent ailleurs. Nous sommes toujours dehors à nous agiter et à courir dans tous les sens. Ce premier dimanche de l'Avent est là pour nous rappeler que nous sommes fils et filles de Dieu. Cela change tout dans notre vie de tous les jours.

L'eucharistie qui nous rassemble, c'est encore et toujours le Christ qui vient. Il veut demeurer avec nous jusqu'à la fin des temps. Plus nous participons à l'Eucharistie, plus nous revêtirons le Christ. Il veut que nous soyons avec lui pour le rejoindre dans son éternité. "Donne à tes fidèles, Dieu Tout-Puissant, d’aller avec courage sur les chemins de la justice à la rencontre du Seigneur." Amen

Sources : Revues Signes, Feu Nouveau, Fiches dominicales – Célébrons dimanche (Assemblées du dimanche) – C'est dimanche (Emmanuel Oré)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17:44 Publié dans LITURGIE | Lien permanent | Commentaires (0)

24/11/2016

- "PHILOMÈNE"

Redonnez le goût de vivre aux personnes âgées !

L'association "Philomène" propose des activités conçues spécialement pour les plus de 60 ans.

Redonnez le goût de vivre aux personnes âgées !

© JAKE THACKER

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Rien de plus simple, mais pourtant d’une portée sociale inestimable, Philomène est fondé sur la proposition d’une aide toute originale aux plus de 60 ans.

« Philomène réveille les projets. Souvent, ils sommeillent faute de temps ou d’interlocuteurs. Philomène écoute avec gourmandise et complicité. Elle allume une petite flamme d’envie. L’idée germe doucement mais sûrement. »

Un service sur-mesure

Mathilde a décidé de permettre aux plus âgés de réaliser toutes leurs envies selon les goûts et l’histoire de chacun, en créant des activités individuelles taillées sur-mesure. C’est autour de la personne et de ce qui la rend unique que se construisent les activités proposées.

Ateliers créatifs, promenades en des lieux désirés, sorties culturelles, voyages insolites, découverte de l’informatique, la liste n’existe pas véritablement, elle s’efface derrière les rêves des seniors. Si l’un désire transmettre à sa famille un message, Philomène l’aidera à trouver tous les moyens techniques adaptés pour réaliser ce rêve. Si un autre refuse de voir son avidité culturelle se tarir, des sorties seront organisées pour découvrir les expositions répondant à tel goût. Si un autre encore souhaite mieux comprendre les codes de communication et garder au mieux contact avec sa famille ou ses amis, ou encore se cultiver, jouer, Philomène prendra le temps nécessaire pour lui en expliquer toutes les astuces.

Par exemple, une dame avait comme projet de réunir en un livre au cours d’une activité individuelle toutes ses précieuses recettes de cuisine. Finalement, son entreprise a dépassé ce premier désir : à travers ses recettes, avec un pinceau culinaire, celle-ci fut surprise de peu à peu peindre sa vie, d’une façon toute personnelle. Chaque service est donc original, unique, adapté à la demande de chacun, grâce à un intervenant venant à domicile.

« Il ne suffit pas de rajouter des années à la vie, il faut aussi ajouter de la qualité de vie aux années ». C’est sans doute ainsi que la profondeur du projet Philomène se traduit le mieux. Ne jamais oublier qu’être « en vie », c’est d’avoir « envie » ! Voilà pourquoi l’entretien du goût de vivre, par des activités culturelles ou autres faisant travailler la mémoire est essentiel dans l’ambition de Mathilde : se réveiller le matin avec un projet en tête pour être en forme toute la journée.

Comment faire appel à Philomène ?

Le contact étant la clé de voûte du projet, il suffit dans un premier temps d’un simple coup de téléphone ou d’un mail, puis d’un premier rendez-vous gratuit, afin de cerner les besoins de chacun. Puis selon un devis établi gratuitement, des intervenants, choisis avec soin en fonction des attentes, viendront à domicile de façon régulière ou irrégulière.

Si une sortie est prévue, un intervenant sera toujours là pour venir chercher la personne et la raccompagner.

Informations complémentaires :

Pour connaître les prix, rendez-vous ici.

Les contacts sont les suivants :

À Paris, contact@philomene.pro, ou bien 09 66 87 92 14

À Nantes, nantes@philomene.pro, ou bien  06 89 60 76 61

À Bordeaux, bordeaux@philomene.pro, ou bien 06 89 95 18 45

À Lyon ouest, camille.lyon@philomene.pro, ou bien 06 67 36 55 48 et à Lyon est, francoise.lyon@philomene.pro, ou bien 06 95 37 12 06

(Aleteia)

18:00 Publié dans DIVERS | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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