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16/01/2018

MESSE AU CHILI

LE PAPE FRANÇOIS SE TROUVE ACTUELLEMENT AU CHILI.

IL  CÉLÉBRÉ UNE MESSE SOLENNELLE, DONT VOICI UN ENREGISTREMENT FOURNI PAR YOUTUBE:

 

17:54 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

08/01/2018

INSTALLATION DE MGR AUPETIT

Le samedi 6 Janvier 2018, a été installé officiellement le nouvel archevêque de Paris, Mgr Michel AUPETIT.

Ci-dessous, enregistrement intégral de la célébration en la Cathédrale N.D. de PARIS (suivre le processus habituel):

 

https://youtu.be/QWhLVeowPBs

ND de Paris.Tours.png

16:53 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

26/12/2017

CONTE (AUTHENTIQUE) DE NOËL


CONTE DE NOËL
(communiqué par une amie alsacienne, avec sa permission… supposée!)

 

NEIGE.png


Ça m’est arrivé il y a trois ans, pas à Noël mais en février. J’y ai repensé aujourd’hui en lisant la liturgie du jour.
J’avais rendez-vous avec une religieuse dans un couvent un peu perdu dans la montagne, et il y avait, là-haut, beaucoup, beaucoup de neige. Elle m’avait donné de bonnes indications pour trouver le couvent, et tant bien que mal, j’y suis arrivée. Entretien de pure grâce.
L’heure tournait, quand je suis repartie, il était près de 17h, le soir allait tomber et la brume s’insinuait en même temps. Près du couvent, il y avait une vieille ferme, peut-être aussi une ou deux maisons. Et rien d’autre que la forêt, des chemins tout enneigés et des routes en lacets pour regagner la vallée.
Je n’ai pas le sens de l’orientation. Tous ceux qui me connaissent le savent. En quittant le couvent, j’ai dû louper un virage à un moment, et je suis partie dans la mauvaise direction. Avec la neige partout, difficile de voir la différence entre une petite route et un chemin de forêt. Bref, je me suis engagée dans un de ces chemins, montant légèrement, jusqu’à voir que j’étais dans une impasse. Devant moi, la lisière de la forêt et un tracteur abandonné là. Tout autour, la neige. A ma gauche, un petit ruisseau dans un fossé. Impossible de faire demi-tour, c’était trop étroit. Je n’avais plus qu’une solution : faire marche arrière. Et c’était fort périlleux, avec la brume de plus en plus épaisse.
J’y suis allée le plus lentement possible, distinguant très mal le chemin à l’arrière, et cela me fut fatal : je roulais un peu trop à gauche et ma roue arrière est descendue vers le fossé, jusqu’au point où je suis restée bloquée, ne pouvant plus faire ni marche avant, ni marche arrière. Le risque de glisser entièrement dans le ruisseau était réel si je bougeais encore un peu. Je suis sortie de la voiture pour constater ma triste situation. Un grand moment de solitude. La nuit allait tomber, et moi j’étais là, avec ma voiture impossible à bouger, dans une forêt au milieu de nulle part. Que faire ? On rassemble ses idées et on n’en trouve aucune.
Au bord des larmes, honteuse, je me rassois dans ma voiture.
Soudain, à ma portière, un homme venu vraiment de nulle part.
« Mais qu’est-ce que vous faites là ? »
Il a un accent indéfinissable.
Je balbutie quelques mots, il me devance :
« Je suis chez des amis, je vais vous aider. Est-ce que vous avez un crochet à l’arrière de votre voiture ? »
On fouille dans le coffre, jusqu’à trouver un crochet amovible. Après, je le laisse faire, je ne suis plus à un étonnement près. Il a tout ce qu’il faut : un câble, la clé du tracteur qui est au bout de chemin. Il va le chercher, y attache ma voiture et la tire du fossé. Il m’aide à faire la manœuvre périlleuse pour sortir du chemin. Je le remercie, bien sûr, mais c’est comme si c’était quelqu’un qui n’attendait aucun remerciement. Ambiance étrange de salut et d’évidence. Il m’indique encore la bonne route, et je rentre chez moi le cœur un peu battant mais sans aucun problème.
Quand, le soir, j’ai raconté l’histoire sur le ton de l’humour sur les réseaux  sociaux, un ami facétieux m’a dit : « C’était un ange. »
Alors ce matin, en lisant cet extrait de la naissance de Samson, j’ai repensé à mon étrange aventure…
« Un homme de Dieu est venu me trouver ;
il avait l’apparence d’un ange de Dieu
tant il était imposant.
Je ne lui ai pas demandé d’où il venait,
et il ne m’a pas fait connaître son nom. »
Juges 13, 6


17:33 Publié dans CONTES | Lien permanent | Commentaires (0)

24/12/2017

NOËL/AMITIÉS

Idées pour garder l’esprit de Noël

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1/« Des cadeaux solidaires avec des dons pour des ONG »
Sarah Pedoni, 30 ans,Montpellier

« Noël 2016 fut pour moi l’occasiond’une prise de conscience. À
quoi bon me démener pour trouver des cadeaux coûteux et courir
après des objets en rupture de stock pour, au final, voir ces paquets
déballés en deux secondes ?
J’ai alors décidé de vivre la préparation de l’Avent comme un temps différent. Je ne renonce pas à faire des cadeaux à ceux que
j’aime, mais pour leur anniversaire. Cette année, j’ai donc privilégié des cadeaux solidaires poaider à ne pas se recroqueviller
sur son besoin de consommer. À l’intention de mes proches, j’offre
des dons d’environ 20 € à diversesONG : campagne de vaccination en Afrique avec l’Unicef ; achat d’une poule ou d’une chèvre pour des familles pauvres par le biais de l’ONG World Vision ; parrainage de scolarisation avec Enfants du Mékong… Mes proches reçoivent alors une carte de remerciement les informant sur la famille qui, grâce à eux, pourra être aidée.
J’ai fabriqué également des produits cosmétiques avec des huiles essentielles. Pour mes voisins et collègues, j’ai confectionné
une trentaine de sachets avec des friandises faites maison et une
jolie carte de Noël. Lorsque je raconte cela, je passe un peu pour la
hippie de service, mais je sais que mes cadeaux ont du sens. »

2/« Au pied du sapin, des mots doux »
Alice Erard, 42 ans, journaliste, Paris

« L’idée m’a été soufflée l’année dernière par la directrice du collège de ma fille. Avec mon mari,mes trois enfants, mes parents et mes frères et soeurs, nous l’avons appliquée à Noël dernier et cela nous a beaucoup plu. Le principe est le suivant : en plus des
cadeaux que l’on trouve au pied du sapin, chaque membre de la
famille y dépose un “petit mot d’amour” pour chacun des autres
membres. Sur cette carte, on a le droit d’écrire que du positif : “je
t’aime parce que” ou bien “j’ai adoré faire telle chose avec toi”,
par exemple. Chaque mot est personnalisé et ma plus jeune fille
nous a fait des dessins.
Écrire un message qui soit “pur”, uniquement positif, ce n’est pas si simple. Et je parle en connaissance de cause : mon humour repose en grande partie sur la taquinerie !
Mais je crois qu’un état d’espritpositif ne peut être que bénéfique.
Il s’agit de trouver, presque coûte que coûte, des raisons d’être heureux.
Enfin, pour moi, ces messages de tendresse sont de véritables
cadeaux de Noël : on en garde une trace écrite, quand les paroles s’envolent… D’ailleurs, alors que j’ai déjà oublié ce que contenaient mes paquets reçus à Noël dernier, je me souviens de
tous mes mots doux. »


3/« Accueillir une personne seule à la table familiale »

Solange Pelan, 61 ans, infirmière, La Celle-Saint-Cloud (Yvelines)

« Enfant, j’habitais dans la campagne limousine : avec mes frères
et soeurs, nous partions, un peu avant Noël, distribuer des petits
cadeaux dans les fermes des alentours.
Aujourd’hui, j’essaie, à rebours de la société de consommation, de recentrer cette fête sur le partage et sur l’accueil. Depuis quelques
années, nous essayons de nous rapprocher, quand l’occasion se
présente, d’une personne seule à Noël : une cousine un peu isolée,
une personne de la paroisse, séparée de sa femme, qui nous demande en toute humilité si elle peut s’inviter chez nous…
L’an dernier, mes enfants ont naturellement proposé à une jeune
femme d’origine africaine – et dont toute la famille, y compris
son fils, était restée là-bas –, de se joindre à nous pour le repas du
25 décembre. Fraîchement arrivée dans notre ville, elle ne connaissait pas grand monde, et cela a été une joie, très simple, de partager ce que nous avions avec elle. Nous avons pu rester un peu en relation les mois suivants, et la mettre en lien avec une famille pour l’aider ensuite à trouver un travail de garde d’enfants. Particulièrement pour Noël, nous ne devons pas rester des chrétiens de l’entre-soi! Accueillir pour cette fête une personne seule à sa table, c’est en quelque sorte remettre à l’honneur la vieille tradition de garder “une place pour le pauvre ou l’étranger”,
en recevant avec simplicité.
(La Croix)

17:59 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

22/12/2017

AMITIÉS

HISTOIRES D'AMITIÉ

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Quand Camille a rompu avec son amour de jeunesse, elle a appelé une copine qui lui a dit : « Bien sûr, viens ! » Elle s’est réfugiée chez elle, puis une deuxième et une troisième amie sont arrivées. « Je nous revois encore dans ce salon, à pleurer et à rire autour de quelques verres, raconte-t-elle, près de quinze ans plus tard. On a fini par aller se coucher et je me souviens que j’avais un sourire aux lèvres : je me sentais à la fois épuisée et un peu plus légère. L’amitié, c’est ce qui reste quand tout le reste fout le camp. »
Cette définition se vérifie au fil des études. En septembre dernier, l’enquête des petits frères des Pauvres sur « la solitude et l’isolement des plus de 60 ans »(1) retenait trois « bonnes nouvelles » dans un tableau globalement sombre. Première d’entre elles : l’amitié se révélait être le « cercle relationnel » qui « résiste » le mieux avec « 86 % des personnes de plus de 85 ans qui voient ou sont en contact à distance avec leurs amis au moins plusieurs fois par mois ».
Une découverte qualifiée d’« extrêmement surprenante » : alors que les relations s’étiolent avec l’âge – parce que la mobilité est moindre, parce que la santé faiblit –, les liens familiaux auraient pu être les plus résistants… Mais non. « Alors que la famille peut avoir tendance à reléguer la personne à son statut de personne âgée, l’ami, lui, nous conforte dans notre identité », explique Danièle Brun, psychologue et psychanalyste.
Il nous prend tel qu’on est, « sans tenir compte du statut social, riche ou pauvre, jeune ou vieux » : « L’amitié est une relation très ancienne, la première après celle nouée avec les parents, une relation qui émancipe, révèle, et dont on attend qu’elle traverse tous les événements de la vie, qu’elle soit à toute épreuve, poursuit-elle. Elle représente un espoir. »
L’amitié est ainsi considérée comme une valeur fondamentale. « Plus d’une personne sur deux lui accorde une place centrale en France », notait en 2016 une étude de la Fondation de France sur les solitudes en France(2), précisant que c’était plus « qu’en Allemagne, en Italie ou Espagne ». La Croix [11]
Elle est néanmoins une valeur partagée par nos voisins européens : une étude de la Commission européenne montrait, en 2012, qu’elle était la cinquième valeur la plus importante, derrière la santé et l’amour mais devant la paix, la liberté et le plaisir(3).
le regard de Stéphanie Tétu
Dans un contexte de crise, l’amitié est aussi une valeur refuge. « Notre société est actuellement en recherche de sécurité, analyse le psychologue Daniel Coum. Avec la mutation des liens familiaux et conjugaux, on a gagné en liberté mais on a perdu en sécurité. Dans ce contexte, l’amitié a quelque chose d’intemporel : elle est moins soumise aux variations culturelles de la société. » On attend ainsi de l’amitié qu’elle soit au-dessus des ruptures de la vie et de l’amour. « L’amitié est en quelque sorte une sublimation de l’amour dans la mesure où elle implique un consentement à renoncer à la captation de l’autre pour soi, poursuit Daniel Coum. Dans l’amour, il y a une dimension narcissique plus intense. En amitié, on consent à ce que l’autre ne nous appartienne pas. » [12] La Croix
L’amitié serait finalement un lien aussi fort qu’il est souple. « Il y a des amis que l’on peut ne pas voir pendant des mois et pourtant, quand on les retrouve, c’est comme si on ne s’était jamais quittés », relève Martin, dont plusieurs amis de longue date vivent désormais à l’étranger. Un constat confirmé par l’étude de la Fondation de France : « Ces liens souples, choisis, que l’on peut poursuivre dans le temps sans que des pauses ponctuelles ne les remettent en cause et qui s’appuient sur une proximité de valeurs ou de vécu, rejoignent beaucoup les aspirations et valeurs de nos concitoyens. »
Reste qu’au-delà de la « valeur amitié », les relations amicales, elles, méritent qu’on les entretienne. « Parce qu’on attend autant de l’amitié, les ruptures amicales, notamment quand on ne partage plus les valeurs et centres d’intérêt qui ont fondé la relation à ses débuts, peuvent être particulièrement radicales, prévient Danièle Brun. L’amitié est un lien exigeant et qui n’a rien d’un long fleuve tranquille ! »
Flore Thomasset
(1) Enquête des petits frères des Pauvres réalisée par le CSA auprès d’un échantillon représentatif, selon la méthode des quotas.
(2) Crédoc, Enquête « Conditions de vie et aspirations », étude pour la Fondation de France, 2016.
(3) Étude réalisée par TNS Opinion & Social à la demande de la Commission européenne, mai 2012.
le mot mon ami
par Jean Pruvost
Amitié concaténée…
Si le mot amistet fait son apparition au XIe siècle, avec quelques variantes avant d’être fixé définitivement en « amitié » à la fin du XVIe siècle, il va vite attirer l’attention des lettrés. Ainsi, Maurice de La Porte, auteur en 1571 des Épithètes – un dictionnaire des adjectifs à installer derrière quelques noms choisis pour les poètes – ouvre sans hésiter un article au mot « amitié ». Combien d’épithètes propose-t-il ? Quarante-quatre ! Voici les premiers : Amitié cordiale, vraie, heureuse, privée, immuable, sainte, cimentée, divine… Mais aussi contre-aimée, qui s’oppose à la précédente épithète, « mutuelle ». Sans oublier, disparues de l’usage, l’amitié pyladéanne, Pylade étant l’ami fidèle par excellence dans la tragédie grecque, et l’amitié concaténée, par enchaînement. Les amis de mes amis sont…La Croix [13]
Au bout du fil, une écoute bienveillante
Ceux qui n’ont personne à qui confier leur détresse peuvent se tourner vers des associations comme SOS Amitié.
Ils ne savent pas avec qui partager leur détresse. Mais, ils ne sont pas tout à fait seuls. Ils peuvent se confier aux bénévoles de Suicide Écoute, SOS Chrétiens à l’écoute, SOS Suicide Phénix, Agri’écoute ou SOS Amitié. Cette dernière association regroupe à elle seule 1 600 « écoutants », spécialement formés. « Mais nous ne sommes pas des thérapeutes », rappelle Alain Mathiot, le président de SOS Amitié. Si « l’écoute par écrit » s’est développée sur Internet, l’usage du téléphone reste très majoritaire dans ce type d’échange. « Depuis notre création, en 1960, les fondements même de notre écoute n’ont pas changé, poursuit le responsable associatif. C’est une écoute bienveillante et sans a priori, ni jugement et conseil, qui respecte strictement l’anonymat et la confidentialité. »
Depuis dix ans, les appels ont fortement augmenté sur les lignes de SOS Amitié, pour atteindre les 700 000 par an. « Nous sommes un miroir de la France qui souffre », constate Alain Mathiot. « Ce n’est pas vraiment de l’amitié, on reste parfaitement inconnu l’un à l’autre, on ne se lie pas, observe de son côté Romain Huët, maître de conférences à l’université de Rennes 2, qui étudie ces dispositifs d’écoute. C’est un lieu de soutien, de l’urgence. On desserre l’angoisse. Mais on sent que cette souffrance est une matière explosive. »
Pour l’universitaire, écouter revient d’ailleurs aussi à gérer « un potentiel agressif ». « L’écoute est une forme de gouvernement de la personne, souligne-t-il. Je me demande dans quelle mesure ce genre de dispositif n’incite pas à individualiser la souffrance, pour la vider de tout sens politique. Il y a, me semble-t-il, un excès de psychologisation et une incitation à l’accommodement à la vie qu’on mène. »
Mais Alain Mathiot croit en l’utilité d’associations comme la sienne. « Souvent les gens qui nous appellent sont déjà passés par d’autres structures, rappelle-t-il. Comme nous fonctionnons 24 heures sur 24, nous sommes le dernier recours. L’idée est d’arriver à ce que les gens qui vont très mal arrivent à se reprendre un petit peu en main. Cela ne marche pas toujours. Mais c’est quand même notre objectif. »
(La Croix)

17:26 Publié dans DIVERS | Lien permanent | Commentaires (2)

 
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