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16/11/2017

PAYER POUR ENTRER DANS UNE CATHÉDRALE?

Faut-il faire payer l’entrée des Cathédrales?

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Tout a commencé par une interview donnée dimanche au Parisien, dans laquelle Stéphane Bern a annoncé sa volonté de rendre payante l'entrée des cathédrales françaises, afin de financer leur entretien, leur rénovation et d’en dégager des revenus. "Il faut d'urgence faire payer l'entrée des cathédrales, on est le seul pays où leur accès est gratuit." Et d'ajouter : "Une ville comme Paris n'a plus les moyens d'entretenir son patrimoine religieux. À Londres, l'entrée à l'abbaye de Westminster est fixée à 24 euros !"

La France est le seul pays où l'accès aux cathédrales est gratuit !

Cette déclaration est dans le droit fil de la mission qui lui a été confiée par Emmanuel Macron. Le 16 septembre, en effet, le président de la République a officiellement chargé l'animateur de télévision d’une mission bénévole de six mois, pour recenser le patrimoine local en péril, et  "réfléchir à des moyens innovants de financer ces restaurations, dans les mois et années qui viennent".
Les propos de Stéphane 
De son coté, la Conférence des évêques de France a réagi dans un communiqué où elle rappelle notamment que "Les cathédrales, alors même qu’elles font partie du patrimoine culturel de la France, sont avant tout des lieux de prière et de culte dont l’accès doit être libre. En notre époque de bruit et de tribulations, les cathédrales constituent des lieux de paix et d’intériorité, proposés à tous."
Forte de ses quatre-vingt dix cathédrales chargées d'Histoire, la Conférence des évêques a insisté: "Rendre leur accès payant entamerait la dimension de gratuité que comporte la proposition de la foi, la rencontre avec Dieu, dont les édifices religieux peuvent constituer un cadre. Parce que les cathédrales sont des lieux d’expression de la spiritualité catholique – notamment dans sa dimension artistique -, leur accès libre est aussi un accès libre à la foi chrétienne."
Après le tollé provoqué par sa proposition, Stéphane Bern s'est rétracté, soulignant que l’entrée payante concernerait uniquement les touristes étrangers.
Dans un tweet publié lundi matin il déclare : "Je suggérais de faire payer l’entrée de Notre-Dame aux visiteurs touristiques - qui empêchent du reste les croyants de se recueillir - en dehors des heures où s’y rendent les fidèles. On a déformé cette suggestion qui émane de l’observatoire du patrimoine religieux."
 Un correctif qui devrait calmer les esprits même si l'idée de faire payer l'entrée des édifices religieux, déjà évoquée il y a quelques années, resurgira certainement si l'État n'a plus les moyens d'entretenir son patrimoine, laïque ou religieux...
  (Pèlerin)

17:25 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (3)

14/11/2017

LE "NOUVEAU" NOTRE PÈRE

A partir du 3 DÉCEMBRE PROCHAIN (1er Dimanche de l'Avent), Sur décision de Rome, une légère modification interviendra dans le texte du "Notre Père":

 

Au lieu de dire "ne nous soumets pas à la tentation" on dira désormais :"ne nous laisse pas entrer en tentation"...

ce qui, au demeurant, est bien plus juste, car Dieu n'est en rien un Tentateur!

 

Un Evêque de France nous en donne le sens dans une courte vidéo, dont l'adresse URL est :

 

https://youtu.be/OLw6aB5Mx0o

17:58 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

11/11/2017

11NOVEMBRE

Paris : dans la peau d'un soldat au musée de l'Armée des Invalides

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Le musée de l'Armée aux Invalides à Paris propose une exposition qui permet aux visiteurs de se glisser dans la peau d'u soldat à travers les époque
Entre une patrouille romaine et celle de l'opération Sentinelle, 2 000 ans ont passé. Le bruit de l'armure ne résonne plus dans les rues, mais le poids du paquetage demeure autour de 35 kg. Qu'il soit perfectionné ou rudimentaire, le barda du militaire n'évolue guère. Le cavalier du XVIe siècle enfile 33 kg auxquels il faut ajouter les 44 kg de l'armure de son cheval. Un attirail que l'exposition du musée de l'Armée des Invalides permet d'essayer en partie pour entrer dans la peau d'un soldat.
Pas de pied droit ni de pied gauche
Dans le vestiaire, on trouve le gilet pare-balles et ses 15 kg, un casque français utilisé après la Première Guerre mondiale et ses drôles de chaussures de presque deux kilogrammes portées par les Allemands pour faire face au froid russe. Pour devenir un grognard de Napoléon, il faut un sac en peau de vache, compagnon incontournable pour défendre l'empereur coûte que coûte. Pour les chaussures, pas de droit ni de pied gauche. Le modèle se fait à l'usure. La semelle en cuir dure moins d'un mois. Le bruit des clous sous les chaussures ne disparait qu'avec l'arrivée des semelles en caoutchouc pendant la Seconde Guerre mondiale. L’armée devient alors silencieuse.

11:38 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2017

APPEL DE L'ARCHEVÊQUE DE KIRKOUK

Chrétiens d’Orient :

le cri d’alarme de Mgr Mirkis

 

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Alors que l’Irak est en proie au chaos, après le retrait de Daesh, Mgr Mirkis, archevêque de Kirkouk, a lancé un appel à l’aide, pour permettre aux chrétiens de rester dans leur pays et construire l’avenir.
Rester ou partir ? Comment reconstruire l’Irak, et penser l’après-Daesh ? Quelles relations construire avec les musulmans ? Voilà les questions, lourdes d’enjeux pour l’avenir du pays, auxquelles sont confrontés les chrétiens d’Irak. Ce mercredi 7 novembre, Mgr Youssif Thomas Mirkis, archevêque de Kirkouk, au Nord du pays, s’est fait leur porte-parole, devant les évêques de France, réunis en Assemblée plénière à Lourdes.
Avec une lucidité implacable, il a exposé la situation géopolitique en Irak, en proie au chaos. Alors que Daesh a perdu ses derniers bastions, la menace terroriste « reste omniprésente et multiforme. »

Tout est miné, même les poupées et les frigos

Certains villages sont en ruines, et les opérations de déminage sont nécessaires avant d’envisager le retour des habitants : « Tout est miné, même les poupées et les frigos » a lâché Mgr Mirkis. La rivalité entre Kurdes et Arabes a par ailleurs resurgi avec violence. Le 25 septembre, le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien a créé « une escalade entre le gouvernement irakien fédéral et le gouvernement régional kurde », a souligné Mgr Mirkis. « Une guerre a été évitée de justesse. Elle aurait été désastreuse, pour des minorités qui auraient payé le prix le plus élevé. »
Pour les chrétiens, l’avenir est incertain. « Quelle sera la suite ? Nul ne le sait, à exposé l’archevêque chaldéen. Les chrétiens, les Yézidis et les autres pourront-ils revenir chez eux ? Tous ces gens ont perdu la paix avec leurs voisins, mais surtout, leur mémoire est accablée par les drames vécus par un grand nombre de victimes. » Pour lui, Daesh n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le monde musulman est profondément malade de l’islamisme politique, « peut-être la crise la plus sérieuse de son histoire. »
« Pendant des décennies, un discours de haine et de refus des autres a été diffusé, a-t-il dénoncé. Dans certains pays, ces discours tiennent le haut du pavé sur les chaines de télévision, dans les mosquées et sur Internet. »

Une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde est en train de disparaître sous nos yeux.

C’est dans ce contexte qu’il est venu plaider la cause des chrétiens d’Orient. « Une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde est en train de disparaître sous nos yeux, dans l’indifférence ambiante », a-t-il alerté, devant les évêques. Les chaldéens, qui étaient 1, 2 millions il y a quelques années en Irak, ne seraient plus que 450 000 aujourd’hui.
Plutôt que d’émigrer vers les pays occidentaux, Mgr Mirkis les exhorte à rester en Irak où sont leurs racines. « L’immigré devra déployer d’énormes efforts pour s’intégrer dans un pays et une culture où il est arrivé meurtri, a-t-il mis en garde. En revanche, même si en Orient nous restons des minorités, nous y sommes chez nous. » Les chrétiens ont, selon lui, un rôle déterminant à jouer pour promouvoir la coexistence entre communautés.
Pour reconstruire le pays, il mise sur la jeunesse. Notamment grâce aux dons des catholiques de France, il a mis en place un programme pour permettre aux étudiants qui ont fui Mossoul et la plaine de Ninive de poursuivre leurs études à Kirkouk. 400 étudiants en ont bénéficié en 2015, et 700 en 2016. « Nous avons besoin cette année de votre aide, a-t-il insisté auprès des évêques. Ces étudiants souhaitent rester et contribuer à la reconstruction de leur pays. »
Le témoignage de ces jeunes musulmans, chrétiens et yézidis qui vivent, mangent, et étudient sous le même toit est pour lui une vraie source d’espérance. « Cette génération va sauver l’Irak. »
(Pèlerin)

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17:16 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

28/10/2017

IL PART 2 ANS...

Il part deux ans à la rencontre des chrétiens d'Orient en 4L

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Pèlerin : Quelle mouche vous a piqué d’aller ainsi, quinze mois durant, à la rencontre des chrétiens orientaux ?
Vincent Gelot : En 2012, j’ai terminé mes études au Liban. Grand lecteur de récits de voyage, j’étais intrigué par ces gens aux noms étranges : melkites, chaldéens… Et déjà, des réfugiés arrivaient d’Irak, le conflit syrien commençait. J’ai donc eu envie de partir à leur découverte, car nous, Occidentaux, nous les connaissons très mal.
Vous êtes parti simplement armé de votre 4L et de votre culot ?
Oui, ce fut un voyage artisanal et insolent ! Mon coéquipier m’avait fait faux bond, je n’avais obtenu qu’un tout petit financement et tout le monde me décourageait. Mais c’est le plus dur, partir. Après, j’ai été happé par mon projet, et tout est devenu plus simple. Mon itinéraire m’a porté, en dent de scie, d’une communauté à l’autre jusqu'en Asie centrale car je voulais découvrir les chrétiens du Caucase, jusqu’au Soudan, en Afrique.
Bien sûr, j’ai subi des tas de problèmes mécaniques et des complications au passage des frontières. Mais c’était grisant ! Je me fiais aux indications des gens sur place qui étaient mes meilleurs relais. Le monde de l’Orient n’est pas si cloisonné qu’on le croit.
Vous avez fait de belles rencontres…
Extraordinaires! Je pense en particulier au P. Michaël Najib, un dominicain qui a sauvé toute une bibliothèque de précieux manuscrits à Mossoul, ou à Sœur Arousiag qui éduque des dizaines d’orphelins en Arménie. J’ai découvert un incroyable sens de l’hospitalité, des traditions méconnues, des cultures riches… et menacées dont je voulais témoigner.
J’avais emmené avec moi une sorte de livre d’or où toutes les personnes que j’ai croisées ont déposé, qui un message, qui un dessin, une prière… en sachant que mon but était de faire signer par le Pape François ce «  livre d’Orient » (1) puis de le déposer au saint-Sépulcre pour eux, qui ne pourraient pas y aller eux-mêmes. J’étais très ému car j’ai alors senti que tous ces gens passaient les murailles de la vieille ville avec moi.
Était-ce un pèlerinage ?
Oui, forcément. Tout voyage qui commence par un abandon à la Providence et se termine… à Jérusalem est un pèlerinage. Et dormir tout seul dans ma 4 L pendant deux ans, m’a fait cheminer intérieurement. J’ai appris la force de la prière. C’était une sorte d’expérience monastique à ciel ouvert, un cheminement érémitique*. Mais bien sûr, il s’agit aussi d’aventure au long cours, d’un voyage initiatique qui a marqué ma vie à jamais.
(Pèlerin)

11:34 Publié dans DIVERS | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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