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28/10/2017

IL PART 2 ANS...

Il part deux ans à la rencontre des chrétiens d'Orient en 4L

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Pèlerin : Quelle mouche vous a piqué d’aller ainsi, quinze mois durant, à la rencontre des chrétiens orientaux ?
Vincent Gelot : En 2012, j’ai terminé mes études au Liban. Grand lecteur de récits de voyage, j’étais intrigué par ces gens aux noms étranges : melkites, chaldéens… Et déjà, des réfugiés arrivaient d’Irak, le conflit syrien commençait. J’ai donc eu envie de partir à leur découverte, car nous, Occidentaux, nous les connaissons très mal.
Vous êtes parti simplement armé de votre 4L et de votre culot ?
Oui, ce fut un voyage artisanal et insolent ! Mon coéquipier m’avait fait faux bond, je n’avais obtenu qu’un tout petit financement et tout le monde me décourageait. Mais c’est le plus dur, partir. Après, j’ai été happé par mon projet, et tout est devenu plus simple. Mon itinéraire m’a porté, en dent de scie, d’une communauté à l’autre jusqu'en Asie centrale car je voulais découvrir les chrétiens du Caucase, jusqu’au Soudan, en Afrique.
Bien sûr, j’ai subi des tas de problèmes mécaniques et des complications au passage des frontières. Mais c’était grisant ! Je me fiais aux indications des gens sur place qui étaient mes meilleurs relais. Le monde de l’Orient n’est pas si cloisonné qu’on le croit.
Vous avez fait de belles rencontres…
Extraordinaires! Je pense en particulier au P. Michaël Najib, un dominicain qui a sauvé toute une bibliothèque de précieux manuscrits à Mossoul, ou à Sœur Arousiag qui éduque des dizaines d’orphelins en Arménie. J’ai découvert un incroyable sens de l’hospitalité, des traditions méconnues, des cultures riches… et menacées dont je voulais témoigner.
J’avais emmené avec moi une sorte de livre d’or où toutes les personnes que j’ai croisées ont déposé, qui un message, qui un dessin, une prière… en sachant que mon but était de faire signer par le Pape François ce «  livre d’Orient » (1) puis de le déposer au saint-Sépulcre pour eux, qui ne pourraient pas y aller eux-mêmes. J’étais très ému car j’ai alors senti que tous ces gens passaient les murailles de la vieille ville avec moi.
Était-ce un pèlerinage ?
Oui, forcément. Tout voyage qui commence par un abandon à la Providence et se termine… à Jérusalem est un pèlerinage. Et dormir tout seul dans ma 4 L pendant deux ans, m’a fait cheminer intérieurement. J’ai appris la force de la prière. C’était une sorte d’expérience monastique à ciel ouvert, un cheminement érémitique*. Mais bien sûr, il s’agit aussi d’aventure au long cours, d’un voyage initiatique qui a marqué ma vie à jamais.
(Pèlerin)

11:34 Publié dans DIVERS | Lien permanent | Commentaires (0)

08/10/2017

5 FEMMES NOBEL DE LA PAIX


Lumière sur 5 femmes qui ont reçu le Prix Nobel de la Paix


par Adriana Bello





Bien que le fameux Prix Nobel de la Paix n’ait jamais boudé les femmes, elles sont seulement 16 à l'avoir obtenu. Voici le portrait de cinq d'entre elles, qui ont travaillé pour la paix et ont justement été récompensées, comme la jeune Malala
Pour suivre les derniers vœux d’Alfred Nobel, le Prix Nobel de la Paix a été remis pour la première fois en 1901 et est décerné chaque année aux personnes « ayant apporté le plus grand bénéfice à l’humanité », par leur travail en faveur de la paix. Que ce soit par le biais de la littérature, de la politique ou du travail social, l’objectif de ces cinq femmes est le même : parvenir à un règlement pacifique des grands conflits mondiaux.


1. Bertha Von Suttner

- 5 FEMMES NOBEL DE LA PAIX


Elle fut non seulement la première femme à remporter le Prix Nobel de la Paix en 1905, mais elle fut aussi celle qui a inspiré la création de cette importante récompense mondiale. Bertha Von Suttner a été la secrétaire d’Alfred Nobel (qui, ironiquement, a découvert la dynamite et avait une fabrique d’armes) et a gardé une étroite amitié avec lui, bien qu’elle n’eût travaillé dans ses bureaux que deux semaines. En tant qu’écrivain, elle s’est consacrée à promouvoir le pacifisme au travers de ses pamphlets et de son ouvrage « Bas les armes ! » (1889), œuvre littéraire importante du mouvement pour la non-violence.
Elle était une fervente critique des leaders européens, qu’elle invitait à ne plus alimenter le patriotisme belliqueux et à chercher des solutions exemptes d’armes. Dans son échange de lettres constant avec Alfred Nobel, elle lui demandait de s’unir à la lutte pacifique. Voyant les destructions causées par ses inventions, il a décidé de consacrer une grande partie de sa fortune à créer un prix qui récompenserait les personnes qui ont dédié leur vie à la paix, à la science et à la littérature.
Carl Pietzner - PD


2. Aung San Suu Kyi

- 5 FEMMES NOBEL DE LA PAIX


Aung San Suu Kyi est une femme politique birmane, qui a lutté sans relâche jusqu’à ce que son pays retrouve la démocratie qui lui avait été arrachée par la junte militaire. Elle a toujours défendu la non-violence, influencée par Gandhi dont elle connaissait très bien l’œuvre grâce à sa mère qui avait été ambassadeur en Inde. Aung San Suu Kyi a quitté la Birmanie, s’est mariée et a eu deux enfants. Mais quand sa mère est tombée malade à la fin des années 80, elle est revenue s’installer dans son pays pour s’occuper d’elle et a voulu faire partie du mouvement en faveur de la démocratie, ce qui lui a valu sa résidence surveillée.
On lui a proposé à plusieurs reprises de la libérer si elle s’engageait à ne jamais revenir en Birmanie, mais elle a toujours refusé, sacrifiant sa vie de famille pour le bien commun de son peuple. Elle s’est consacrée à l’écriture de textes sur la compatibilité entre le bouddhisme, la démocratie et le respect des Droits de l’homme. En 1991, elle a reçu le Prix Nobel de la Paix, que son mari et ses enfants ont dû accepter en son nom, étant toujours retenue prisonnière. Elle a été libérée en 2010 et est actuellement membre du Conseil d’État de Birmanie.
Ces dernières semaines, pourtant, Aung San Suu Kyi voit son action remise en question par son silence face à la crise humanitaire des réfugiés rohingyas, ces musulmans qui fuient la misère et les persécutions du sud-ouest de la Birmanie. Son manque de position ferme déçoit fortement ceux qui auparavant l’adulaient…
 360b - Shutterstock


3. Malala Yousafzai

- 5 FEMMES NOBEL DE LA PAIX


Son nom et son visage vous sont sûrement très familiers. À seulement 20 ans, Malala est une militante pour la paix reconnue. Elle s’est vue décerner le Prix Nobel en 2014, alors qu’elle avait à peine 17 ans. Depuis, Malala lutte toujours sans relâche pour que l’éducation des filles au Pakistan soit gratuite et obligatoire.
Sa lutte a commencé quand elle n’avait que 14 ans et c’est à ce moment-là qu’un groupe de talibans l’a interceptée alors qu’elle rentrait chez elle en autobus. Il lui ont tiré une balle dans la tête. Elle s’en est sortie miraculeusement, bien qu’elle ait dû passer plusieurs semaines en thérapie intensive. Elle et sa famille ont ensuite dû partir en Angleterre pour des raisons de sécurité. Malgré tout, les faits ne lui ont pas fait peur. Au contraire, ils n’ont fait qu’intensifier sa lutte.
A 16 ans, elle a donné un discours très puissant face à une assemblée de jeunes au siège central des Nations Unies à New York, lors duquel elle a assuré qu’elle prônerait dorénavant le dialogue avec les talibans pour parvenir à un accord de paix, car d’après elle : « La meilleure façon de résoudre des problèmes et de lutter contre la guerre est par le dialogue et l’éducation ».
 Malala Yousafzaï © MarkTucker
Malala Yousafzaï


4. Leymah Gbowee

- 5 FEMMES NOBEL DE LA PAIX


Militante, Leymah Gbowee fut chargée d’organiser le mouvement pour la paix qui mit fin à la Seconde Guerre civile du Liberia en 2003. Ce mouvement a permis l’élection d’une femme pour la première fois au poste de mandataire d’une nation africaine : Ellen Johnson-Sirleaf, qui a exercé la présidence du Liberia en 2005. La mobilisation des mères africaines qui voulaient la paix et la sécurité pour elles et leurs familles se trouve au cœur de sa lutte (vous pouvez en savoir plus dans le documentaire « Prie pour renvoyer le diable en enfer »).
« Les femmes en position de leadership sont des intermédiaires efficaces pour la paix », a déclaré celle qui a obtenu le Prix Nobel de la paix en 2011, conjointement à Ellen Johnson-Sirleaf.

Jon Styer / Eastern Mennonite University - CC BY 3.0
5. Jane Addams
Cette Américaine fut l’une des premières personnes à fonder une maison pour aider les plus démunis de son pays, devenant ainsi une ambassadrice du travail social. Il s’agissait de la Hull House à Chicago, où elle offrait un foyer, organisait des activités et dispensait des connaissances aux immigrants, aux mères sans ressources, aux orphelins et à tous ceux qui avaient besoin d’aide pour se réinsérer dans la société.
Durant la Première Guerre mondiale, Jane Addams est également devenue une grande militante du pacifisme et a vivement critiqué l’implication des États-Unis dans le conflit. Elle a également fondé la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté en 1915. Elle a aussi fait partie du mouvement en faveur du droit de vote pour les femmes. En 1931, elle s’est vue décerner le Prix Nobel de la paix (devenant la première Américaine à le recevoir), mais elle n’a pas pu assister à la cérémonie car elle était très malade. Elle est décédée quatre ans plus tard.
 

- 5 FEMMES NOBEL DE LA PAIX 

Moffett - PD
 Aleteia

17:39 Publié dans DIVERS | Lien permanent | Commentaires (0)

09/09/2017

OURAGAN IRMA

L'OURAGAN IRMA


Les témoignages sont encore rares après le passage dévastateur du cyclone Irma qui poursuit sa route dans les Caraïbes: il a fait au moins 4 morts sur l’île de Saint-Martin.
Mgr Jean-Yves Riocreux, évêque de Basse-Terre (Guadeloupe), diocèse dont relèvent les deux îles, annonce l’ouverture d’un fond de soutien.

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Cette photo publiée sur le Facebook de Kevin Barrallon le 7 septembre 2017 montre des maisons inondées à Gustavia sur l’île de Saint-Barthélemy après le passage de l’ouragan Irma. / Kevin Barrallon/AFP
La Croix : Quelles informations sur Saint-Martin et Saint-Barthélemy avez-vous pu recueillir ? Quelle est l’ampleur des dégâts sur ces deux îles françaises ?
Mgr Jean-Yves Riocreux : Cet ouragan Irma, qui recouvrait une surface équivalente à celle de la France, a été le plus terrible qui ait été enregistré dans les Caraïbes depuis des années. Ce matin (jeudi 7 septembre, NDLR), les liaisons téléphoniques n’étaient toujours pas rétablies et je ne sais pas comment les prêtres sur place ont passé la nuit.
Je viens seulement d’entrer en contact avec le père Freddy Hessou, béninois, curé à Marigot (Saint-Martin). Il m’a dit qu’il était vivant et qu’il avait ouvert son église à la demande de la préfecture, pour que les populations proches des côtes puissent s’y réfugier. Je sais qu’il ne voulait pas être tout seul dans son presbytère.
Ouragan Irma : Saint-Barthélemy et Saint-Martin totalement privées d’électricité
Je ne sais comment les populations vont survivre ces prochains jours, sans électricité, sans eau… Je ne sais pas non plus quand les premières aides matérielles annoncées arriveront.
Comment l’Église peut-elle venir en aide aux populations de ces deux îles ?
Mgr J.-Y. R. : On évoque déjà huit morts à Saint-Martin. J’invite tous les fidèles à prier pour que le bilan ne s’alourdisse pas. Il y a trois églises dans la partie française de Saint-Martin et trois autres dans la partie hollandaise (70 000 habitants au total) ; et trois également à Saint-Barthélémy (9 000 habitants).
Ces églises n’ont pas été épargnées. Le père Fiorenzo Rossi, prêtre italien qui dessert la paroisse de Saint-Barthélémy, m’a indiqué que le clocher de son église, Notre-Dame de l’Assomption à Gustavia, avait été soufflé. Pour l’instant je ne peux pas me rendre à Saint-Martin ni à Saint-Barthélémy puisque les aéroports sont presque totalement détruits, mais je compte bien m’y rendre dès que cela sera possible.


Un jeune aumônier militaire, le père Arnaud Spriet-Mestreit, vient de quitter la Martinique à bord d’un navire militaire pou rejoindre Saint-Martin. Il y arrivera dans 24 heures.
En lien avec les paroisses et le Secours catholique diocésain, nous ouvrons un fond de soutien pour aider en première urgence et pour la reconstruction. Les quêtes de ce dimanche lors des messes seront faites à cette intention.
Avez-vous reçu des messages de soutien ?
Mgr J.-Y. R. : Nous en avons reçu des centaines en provenance du monde entier. Même de la Nouvelle Zélande ! Quand on est au cœur d’une épreuve de cette ampleur, on est très touchés de tous les messages de sympathie qu’on peut recevoir.
Nous savons qu’il y aura un avant et un après cette catastrophe et qu’il faudra des années pour reconstruire ces deux îles


Dossier : Irma, l’ouragan le plus puissant de l’histoire des Caraïbes
Recueilli par Claire Lesegretain

La Croix

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31/07/2017

CAPELINHA DE FATIMA EN DIRECT

Si vous voulez voir ce qui se passe en cet instant à la Capelinha de Fatima, utilisez l'URL ci-dessous:

 

 

https://youtu.be/zn3UtNAEu8M

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19/07/2017

FESTIN DE NOCES INSOLITE


Festin de noces annulé : elle invite des dizaines de sans-abri

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Une jeune Américaine, ayant annulé son mariage à la dernière minute, a décidé avec son ex-futur mari d'offrir le repas prévu à des SDF. L'histoire fait le tour du web.
Il pourrait s’agir de la version moderne de la parabole du Festin de noces employée par Jésus pour décrire le Royaume des Cieux à ses disciples. Sauf qu’à la différence de celle-ci, ce ne sont pas les invités qui refusent de venir à la fête, mais les fiancés qui les ont décommandés. Et pour cause, Sarah Cummins et Logan Ajauro, un jeune couple de fiancés qui devait se marier récemment à Carmel, dans la banlieue d’Indianapolis, ont décidé d’annuler la noce, préparée depuis bientôt deux ans, une semaine avant le jour J. Les raisons de cette rupture n’ont pas été rendues publiques.
Mais à la tristesse des deux fiancées s’est vite ajoutée une problématique très matérielle. Car près de 170 personnes étaient invitées dans un bel hôtel de la ville, et les traiteurs ont refusé d’annuler les commandes — représentant un montant de 25 000 euros — dans un délai si bref. La jeune femme, étudiante en pharmacie, a eu alors une belle idée qu’elle a pu mettre en application avec l’accord de son ex-fiancé : offrir ce repas magnifique aux personnes démunies de la région. « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce » : cette phrase que prononce Jésus dans la parabole (Mt 22, 9) aurait également pu être prononcée par Sarah, puisque que c’est exactement ce qui s’est produit. Plusieurs abris pour SDF ont été contactés par ses soins pour inviter leurs pensionnaires au festin.
Des cars ont été affrétés, la salle réarrangée, des commerçants ont même prêté des vêtements aux invités pour que la fête soit totale. De fait, pour les dizaines de personnes invitées, le mariage annulé a représenté une véritable bouffée d’oxygène et d’amitiés dans une vie marquée par de profondes difficultés. Sarah, entourée de sa mère et de plusieurs amies très chères, était présente tout au long de ce repas, multipliant les échanges avec ces invités qu’elle ne connaissait pas et grâce auxquels elle a pu donner du sens à sa tristesse.
(Aleteia)

17:22 Publié dans DIVERS | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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