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30/07/2016

LE PAPE CHEZ STE FAUSTINE ET AU SANCTUAIRE JEAN-PAUL II

                    LE PAPE CHEZ STE FAUSTINE ET AU SANCTUAIRE JEAN-PAUL II

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PAPE : DISCOURS CHEMIN DE CROIX ET SANCTUAIRE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

I/Chemin de croix au parc Blonia de Cracovie

le pape au chemin de croix.jpg


« L’humanité a besoin (…) de jeunes comme vous, qui ne veulent pas vivre leur vie ‘à moitié’ », a lancé le pape François lors du Chemin de croix des Journées mondiales de la jeunesse, le 29 juillet 2016. Depuis le parc Jordan de Błonia, à Cracovie, le pape a mis en garde : « Si quelqu’un, qui se dit chrétien, ne vit pas pour servir, sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Par sa vie, il renie Jésus Christ. »
Au troisième jour de son voyage apostolique en Pologne, le pape a célébré avec les jeunes le Chemin de croix, centré sur le thème de la miséricorde et animé par des associations de différents pays. Dans son allocution qui concluait la soirée, le pape a particulièrement salué « nos frères syriens, qui ont fui la guerre. Nous les (…) accueillons avec une affection fraternelle et avec sympathie ».
Le pape a encouragé les jeunes à être « prêts à consacrer leur vie au service gratuit des frères les plus pauvres et les plus faibles ». « Face au mal, à la souffrance, au péché, a-t-il estimé, l’unique réponse possible pour le disciple de Jésus est le don de soi, y compris de la vie ».  « Le monde nous regarde », a-t-il aussi improvisé au terme de son discours, appelant les jeunes à répondre à cette question : « comment voulez-vous retourner ce soir dans vos maisons, dans vos lieux d’hébergement ? »


Discours du pape François


« J’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi. » (Mt 25, 35-36).
Ces paroles de Jésus répondent à l’interrogation qui résonne souvent dans notre esprit et dans notre cœur : « Où est Dieu ? ». Où est Dieu, si dans le monde il y a le mal, s’il y a des hommes qui ont faim, qui ont soif, sans toit, des déplacés, des réfugiés ? Où est Dieu, lorsque des personnes innocentes meurent à cause de la violence, du terrorisme, des guerres ? Où est Dieu, lorsque des maladies impitoyables rompent des liens de vie et d’affection ? Ou bien lorsque les enfants sont exploités, humiliés, et qu’eux aussi souffrent à cause de graves pathologies ? Où est Dieu, face à l’inquiétude de ceux qui doutent et de ceux qui sont affligés dans l’âme ? Il existe des interrogations auxquelles il n’y a pas de réponses humaines. Nous ne pouvons que regarder Jésus, et l’interroger lui. Et voici la réponse de Jésus : ‘‘Dieu est en eux’’, Jésus est en eux, il souffre en eux, profondément identifié à chacun. Il est si uni à eux, presqu’au point de former ‘‘un seul corps’’.
Jésus a choisi lui-même de s’identifier à ces frères et sœurs éprouvés par la douleur et par les angoisses, en acceptant de parcourir le chemin douloureux vers le calvaire. Lui, en mourant sur la croix, se remet entre les mains du Père et porte sur lui et en lui, avec un amour qui se donne, les plaies physiques, morales et spirituelles de l’humanité entière. En embrassant le bois de la croix, Jésus embrasse la nudité et la faim, la soif et la solitude, la douleur et la mort des hommes et des femmes de tous les temps. Ce soir, Jésus, et nous avec lui, embrasse avec un amour spécial nos frères syriens, qui ont fui la guerre. Nous les saluons et nous les accueillons avec une affection fraternelle et avec sympathie.
En parcourant de nouveau la Via Crucis de Jésus, nous avons redécouvert l’importance de nous configurer à lui, à travers les 14 œuvres de miséricorde. Elles nous aident à nous ouvrir à la miséricorde de Dieu, à demander la grâce de comprendre que sans miséricorde on ne peut rien faire, sans miséricorde, moi, toi, nous tous, nous ne pouvons rien faire. Regardons d’abord les sept œuvres de miséricorde corporelle: donner à manger à ceux qui ont faim ; donner à boire à ceux qui ont soif ; vêtir celui qui est nu ; offrir l’hospitalité aux pèlerins, visiter les malades ; visiter les détenus ; ensevelir les morts. Nous avons reçu gratuitement, donnons gratuitement. Nous sommes appelés à servir Jésus crucifié dans chaque personne marginalisée, à toucher sa chair bénie dans celui qui est exclu, qui a faim, qui a soif, qui est nu, détenu, malade, sans travail, persécuté, déplacé, migrant. Nous trouvons là notre Dieu, nous touchons là le Seigneur. Jésus lui-même nous l’a dit, en expliquant quel sera le ‘‘protocole’’ sur la base duquel nous serons jugés : chaque fois que nous aurons fait cela au plus petit de nos frères, c’est à lui que nous l’aurons fait (cf. Mt 25, 31-46).
Les œuvres de miséricorde corporelle sont suivies des œuvres de miséricorde spirituelle : conseiller ceux qui sont dans le doute, instruire les ignorants, exhorter les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter avec patience les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts. Dans l’accueil du marginalisé qui est blessé dans son corps, dans l’accueil du pécheur qui est blessé dans son âme, se joue notre crédibilité en tant que chrétiens.
Aujourd’hui, l’humanité a besoin d’hommes et de femmes, et de manière particulière de jeunes comme vous, qui ne veulent pas vivre leur vie ‘‘à moitié’’, des jeunes prêts à consacrer leur vie au service gratuit des frères les plus pauvres et les plus faibles, à imitation du Christ, qui s’est donné tout entier pour notre salut. Face au mal, à la souffrance, au péché, l’unique réponse possible pour le disciple de Jésus est le don de soi, y compris de la vie, à imitation du Christ ; c’est l’attitude du service. Si quelqu’un, qui se dit chrétien, ne vit pas pour servir, sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Par sa vie, il renie Jésus Christ.
Ce soir, chers jeunes, le Seigneur vous renouvelle l’invitation à devenir des protagonistes dans le service ; il veut faire de vous une réponse concrète aux besoins et à la souffrance de l’humanité ; il veut que vous soyez un signe de son amour miséricordieux pour notre temps ! Pour accomplir cette mission, il vous indique le chemin de l’engagement personnel et du sacrifice de vous-mêmes : c’est le Chemin de la croix. Le Chemin de la croix est celui du bonheur de suivre le Christ jusqu’au bout, dans les circonstances souvent dramatiques de la vie quotidienne ; c’est le chemin qui ne craint pas les échecs, les marginalisations ou la solitude, parce qu’il remplit le cœur de l’homme de la plénitude de Jésus. Le Chemin de la croix est celui de la vie et du style de Dieu, que Jésus fait parcourir y compris par des sentiers d’une société parfois divisée, injuste et corrompue.
Le Chemin de la croix n’est pas une habitude sadomasochiste, elle est l’unique qui vainc le péché, le mal et la mort, parce qu’il débouche sur la lumière radieuse de la résurrection du Christ, en ouvrant les horizons de la vie nouvelle et pleine. C’est le Chemin de l’espérance et de l’avenir. Celui qui le parcourt avec générosité et avec foi, donne espérance et avenir à l’humanité. Je vous invite à être semeurs d’espérance.
Chers jeunes, ce vendredi saint-là, beaucoup de disciples sont retournés tristes dans leurs maisons, d’autres ont préféré aller à la maison de campagne pour oublier la croix. Je vous pose la question, que chacun réponde dans son cœur : comment voulez-vous retourner ce soir dans vos maisons, dans vos lieux d’hébergement ? comment voulez-vous retourner ce soir pour vous rencontrer avec vous-mêmes ? Le monde nous regarde. Il revient à chacun de vous de répondre au défi de cette question.
© Librairie éditrice du Vatican

 

II/ MESSE AU SANCTUAIRE DE LA DIVINE

MISÉRICORDE

               AU SANCTUAIRE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

                            SAMEDI 30 JUILLET 2016

17:21 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

27/07/2016

COURTE VIDÉO SUR LE P. JACQUES HAMEL ASSASSINÉ HIER

L'INA , mémoire vivante du passé de l'audiovisuel français, a conservé dans ses archives une vidéo sur le Père Jc Hamel, tué hier à St Etienne de Rouvraye (banlieue de Rouen). Vidéo tournée une nuit de Noël (quelle année?), que nous devons à l'amabilité de l'Ami D.Merlen. Qu'il en soit remercié!

 

                                 Le Père Jacques HAMEL, filmé une nuit de Noël

26/07/2016

L'ÉGLISE DE FRANCE VISÉE PAR DAECH

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LA VICTIME, LE P. JACQUES HAMEL, 86 ans


L'archevêque de Rouen sur l'attaque de Saint-Etienne-du-Rouvray


 

 

ATTENTAT
À ST ETIENNE DU ROUVRAY

Une prise d'otages a eu lieu ce mardi matin dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray, au sud de Rouen. Le curé, deux sœurs et des fidèles ont été retenus par deux individus armés, un peu avant 10 heures. Selon des sources concordantes, les deux hommes se seraient revendiqués de l'organisation État islamique (EI) en entrant dans le lieu saint. Selon Paris-Normandie , les hommes ont pénétré par la porte arrière de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray pendant l'office matinal célébré par un prêtre. Étaient alors présents deux religieuses et deux fidèles.
Les forces de l'ordre sont intervenues rapidement sur place et ont bouclé le quartier. L'assaut a été donné vers 11 heures par la Brigade de recherches et d'intervention (BRI) de Rouen. Selon nos informations, le prêtre, le père Jacques Hamel âgé de 85 ans ordonné prêtre en 1958, ainsi qu'une autre personne ont été égorgés. Un autre fidèle aurait été blessé. Un policier aurait été également blessé. Les preneurs d'otages ont, eux, été abattus alors qu'ils sortaient de l'église armés de couteaux. Selon des informations, ils auraient crié "Allah Akbar" en se précipitant sur les hommes de la BRI. La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie. L'enquête sera diligentée par la sous-direction antiterroriste (SDAT) et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Une cellule psychologique a été ouverte à la mairie de Saint-Étienne-du-Rouvray.
Le président François Hollande, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve ainsi que le président de la région, Hervé Morin, se sont rendus sur place. "La France entière et tous les catholiques sont meurtris. Nous ferons bloc", a déclaré le Premier ministre Manuel Valls.

 

 

16:54 Publié dans LETTRES | Lien permanent | Commentaires (5)

24/07/2016

17ème DIMANCHE C

 

17ème DIMANCHE C

 

                                  C.Patier commente l'évangile du dimanche

 

Homélie du 17ème dimanche du temps ordinaire
24/07/2016


Une école de prière


Les lectures bibliques de ce dimanche se présentent à nous comme une école de prière. Nous avons tout d'abord l'intercession d'Abraham pour les habitants de Sodome. En raison de leurs péchés, ils sont promis à un châtiment bien mérité. Cette discussion entre Abraham et Dieu se présente comme un marchandage à l'orientale : Ça part de 50 et ça tombe à dix. Abraham s'efforce de faire valoir ce qu'il y a de bon dans la vie des hommes ; il croit que les justes sauveront le monde. Leur intercession a plus de poids sur le sort de l'humanité que les facteurs du mal. Abraham fait confiance à la justice de Dieu qui va jusqu'à épargner le coupable afin de ne pas châtier l'innocent.

La ville de Sodome nous est présentée comme ce qu'il y avait de pire dans le péché. Mais quand on y regarde de près, on voit bien que le mal est toujours là. Chaque jour, les journaux, la radio et la télévision nous apportent les dernières nouvelles de la politique, de la criminalité et de la perversion. Alors que faire ? La grande tentation serait de se lamenter sur ce monde pourri. Mais Abraham nous apprend à changer notre regard. Au milieu de toute cette perversité, il y a des justes. Leur générosité nous rappelle que rien n'est définitivement perdu.

Comme Abraham, nous sommes invités à nous tenir en présence du Seigneur. La mission des communautés chrétiennes c'est précisément d'intercéder auprès de lui pour ce monde que Dieu a tant aimé. Si on aime les autres en chrétien, on se doit de les porter dans la prière. Cette prière nous aidera à changer notre regard sur eux. Comme Abraham, nous avons la ferme certitude que le petit reste des fidèles peut sauver la multitude.

Malheureusement, dans son marchandage avec Dieu, Abraham n'est pas allé assez loin. Il s'est arrêté à dix justes. Mais voilà que l'apôtre Paul nous annonce une bonne nouvelle : II reste bien un juste : c'est Jésus lui-même. Par sa Passion, sa mort et sa résurrection, son salut est offert à toute l'humanité ; notre sort est lié à celui de Jésus Christ : il est ressuscité ; nous aussi, nous sommes appelés à la résurrection. Nous chrétiens baptisés, nous croyons que la force de Dieu agit aussi dans nos vies. Le Christ se présente à nous comme le seul juste qui ne se lasse jamais de faire miséricorde.

L'évangile nous entraîne encore plus loin dans l'apprentissage de la prière. C'est Jésus lui-même qui nous donne l'exemple. Il prie souvent et longuement. Il lui arrive parfois d'y passer des nuits entières. Aujourd'hui, il veut nous associer tous à sa prière. C'est important car elle nous permet d'entrer dans une relation toujours plus forte et toujours plus profonde avec Dieu. On dit souvent aux personnes âgées : "Tant que vous pouvez prier, vous n'êtes pas inutiles sur cette terre." C'est vrai, notre monde a un très grand besoin de la prière de tous.

Dans la prière que Jésus nous enseigne, tout est dit sur notre relation à Dieu et aux autres. Il nous apprend à nous tourner vers lui comme vers un Père plein de tendresse. Les premières demandes nous disent que nous devons nous préoccuper du règne de Dieu, de sa gloire et de sa volonté. C'est ce qu'il y a de plus important : "Que ton nom soit sanctifié…" C'est dans notre vie et dans notre monde que la sainteté de Dieu doit être manifestée. A travers ces demandes nous exprimons notre reconnaissance au Père qui nous comble de son amour. Notre réponse doit être celle d'un amour qui cherche le triomphe de son règne.

La seconde partie du Notre Père concerne nos besoins et ceux de notre monde. C'est avec confiance que nous demandons à Dieu le pain dont nous avons besoin chaque jour. Nous pensons bien sûr à la nourriture matérielle qui nous est nécessaire pour vivre. Mais saint Cyprien nous rappelle que le pain le plus essentiel c'est l'Eucharistie. Nous devons souhaiter que les chrétiens se nourrissent souvent de ce pain pour être transformés par le Christ. C'est là qu'ils trouveront toute la lumière et la force de sa grâce.

"Pardonne-nous nos offenses…" Dieu se montre Père quand son pardon libère nos cœurs et nous fait revivre. Et si nous demandons le pardon, c'est parce que nous-mêmes, nous avons appris à pardonner à nos frères. "Ne nous soumets pas à la tentation…" Cette tentation c'est celle du désespoir, c'est quand nous pensons que Dieu nous abandonne. Jésus nous apprend à nous tourner vers le Père pour lui demander de nous libérer de ce mal qui cherche à nous détruire.

C'est dans la prière que nous trouvons la vraie joie. C'est par elle que nous trouvons le courage d'aimer comme Jésus et avec lui. C'est elle qui rendra notre vie digne de Dieu et féconde. Oui, Seigneur, apprends-nous à prier. Apprends-nous à nous tourner vers notre Père avec confiance et avec persévérance. Amen

Abbé J.Compazieu

Sources : Revues Signes, Feu Nouveau, Dimanche en paroisse – Pour célébrer l'Eucharistie (Feder et Gorius) – Lectures bibliques des dimanches (A. Vanhoye) – Missel Communautaire.

16:57 Publié dans LITURGIE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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