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28/02/2017

CARÊME


LE CARÊME (PADREBLOG)

Le carême, une course communautaire vers le Christ

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C’est la grande question au début de chaque carême : comment vais-je réussir ces quarante jours ? Peut-être en ne cherchant pas d’abord à le considérer comme un défi sportif qui serait à relever ou à réussir !

Vivre le carême en Eglise
Le carême évoque souvent pour nous une épreuve individuelle où chacun va devoir se placer seul devant Dieu pour essayer de faire des efforts. Pourtant si l’Eglise a choisi de proposer à chacun des baptisés ce temps de préparation avant Pâques, ce n’est pas pour que chacun se referme sur lui-même (non, les catholiques ne sont pas masos) ! Au contraire, il s’agit d’un temps vécu collectivement. Nous devons nous stimuler les uns les autres dans cette belle course à faire le bien. Tous les temps proposés en paroisse, en famille ou dans nos communautés de vie sont donc à privilégier comme autant d’occasions pour nous encourager à nous rapprocher de Dieu.
C’est d’autant plus vrai que le carême vise à porter dans la prière, et par nos efforts, l’œuvre de purification que vivent les catéchumènes de nos paroisses. « Les yeux fixés sur Jésus-Christ, entrons dans le combat de Dieu » dit l’antienne du psaume invitatoire aux laudes pendant le carême. Il s’agit bien d’un combat de Dieu et en faveur de Dieu qui se joue dans notre communauté.
La vie communautaire est d’ailleurs le vrai lieu du carême puisque cela me permet de me décentrer de moi-même. Le pape François nous le dit : c’est un temps où nous découvrons la Parole de Dieu comme un don qui nous libère de nous-mêmes et nous fait prendre conscience que l’autre est un don.
Le carême n’est pas une guerre contre le chocolat
Le carême s’accompagne de résolutions que nous prenons pour vivre ce beau temps. Orientés autour des piliers du carême, ce sont les fameux efforts de carême ! Souvent, nous reprenons des efforts classiques comme : prier plus, être gentil et ne pas manger de chocolat. C’est peut-être ici le lieu de dissiper un des grands malentendus autour du carême : Jésus n’a jamais déclaré la guerre au chocolat ! Il n’y a pas de 11e commandement interdisant le chocolat !
En jeûnant de chocolat, il s’agit plutôt pour nous de choisir un effort permettant de renoncer à quelque chose que nous aimons bien et que nous serons d’autant plus contents de retrouver le jour de Pâques à travers les œufs, les poules et la pâte à tartiner… Le chocolat reste pourtant souvent quelque chose de superflu dans notre quotidien. Pour beaucoup d’entre nous, c’est peut-être l’utilisation de notre smartphone qui serait un vrai sacrifice nous permettant de renoncer à ce que nous considérons comme étant notre nécessaire (ex : j’ai besoin de regarder mes mails, je dois aller sur Facebook…). Renoncer à une activité qui nous semble bien plus nécessaire que la prière pour libérer du temps dans nos journées afin justement de prier et de nous tourner vers les autres. Le pape François nous invite à profiter de ce temps pour découvrir le don de la Parole de Dieu. Et si j’en profitais pour lire un livre biblique tout au long de ce carême ?
Choisir des résolutions vérifiables
Il reste que l’effort que nous choisissons doit pouvoir être mesurable et faisable. Ayons l’humilité de reconnaître que certains efforts sont trop durs pour nous ! Je ne peux me mettre d’un coup à faire deux heures d’oraison quotidienne si je ne suis pas capable de prier un pater chaque jour. L’effort doit aussi être mesurable par nous (et non par les autres, l’effort reste de l’ordre de l’intime !). Le soir, je dois être capable de reconnaître si j’ai tenu ma résolution et pouvoir rendre grâce au Seigneur ou demander pardon le cas échéant. Cela permet de faire le point et de ne pas me décourager dans cette belle course communautaire. Pour cela, il est bon de prévoir concrètement l’effort que je choisis. Par exemple, je peux m’engager à prier tant de temps par jour, à tel moment de la journée et dans tel lieu. Je peux prévoir cet effort. De même, je peux m’engager à donner la dîme de mes revenus du mois à telle ou telle association caritative, ou encore à aller faire la connaissance de mes voisins d’immeuble que je n’ai toujours pas eu le courage d’aller saluer.
Enfin, la résolution doit être adaptée à ce que je suis en train de vivre : si je m’engage à prier une demi-heure par jour mais que je ne vais pas à la messe le dimanche, il y a clairement une inversion de priorités. Mon effort ne m’exonère pas de ce qui va pouvoir me donner la dimension communautaire du carême, au contraire, il m’encourage à la vivre davantage !
Stimulons-nous pour vivre le carême comme un beau temps pour préparer nos cœurs à la joie pascale, laissons-nous guider par l’Esprit !


Abbé Roland-Gosselin
Prêtre du diocèse de Versailles ordonné prêtre en 2013. Vicaire à la paroisse Saint-Germain de Saint-Germain en Laye (Yvelines).

18:14 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

26/02/2017

MOSSOUL EN VOIE DE LIBÉRATION

 MOSSOUL LIBÉRÉE?

Après la prise de l’aéroport, les troupes de Bagdad sont entrées dans l’ouest de la métropole, où 750 000 personnes sont toujours prises au piège.

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                                         Evacuation des civils de Mossoul-Ouest / Jérémy André


Elles sont soudain apparues à l’horizon : plusieurs centaines de silhouettes sur le plateau brun doré à la frange sud de Mossoul. C’est une vague de civils fuyant les combats, comme pourchassés par les détonations des mitrailleuses, les explosions de roquettes, de mortiers et de frappes aériennes qui provenaient des faubourgs derrière eux.
Car vendredi 24 février, la première division des forces spéciales irakiennes, la fameuse Division d’Or, a pris pied dans le quartier de Mamoun, au sud-ouest de Mossoul, la seconde ville d’Irak, autrefois peuplée de 2 millions d’habitants.
Quatre offensives simultanées sur l’ouest de Mossoul
L’autoroute de Bagdad se termine là. Au sommet d’une côte, un panneau géant marque l’entrée dans la métropole, avec le symbole de Daech et ce slogan immense : « État islamique, Mossoul, province de Ninive. LE CALIFAT SELON LA VOIE DU PROPHÈTE ».
Devant, des forces spéciales irakiennes dansent sur un tube au refrain prometteur : « Je parie que nous reprendrons Mossoul. Nous ne partirons pas, même si nous finissons drapés dans nos drapeaux ! »
Mossoul devait être la cité modèle du « califat ». Aujourd’hui, ce pseudo-État s’effondre. Depuis que les troupes irakiennes ont fini de reconquérir la moitié Est en janvier, les combattants de Daech ne tiennent plus que l’autre moitié, à l’Ouest du Tigre.
Jeudi 23 février, la force de réaction rapide du ministère de l’intérieur a pris pied dans l’aéroport, entre l’autoroute et le fleuve. Mais vendredi, ce sont les forces spéciales, placées directement sous les ordres du premier ministre, Haider al Abadi, qui ont eu l’honneur de pénétrer les premiers quartiers d’habitation.
« Nous avons lancé quatre offensives en même temps », explique le brigadier-général Salman Hashem, 53 ans, officier du renseignement des forces spéciales irakiennes. Derrière ses lunettes d’aviateur, il surveille la vague de civils quittant la ville et atteignant les lignes arrières de la Division d’Or.
« La division de réaction rapide poursuit en direction de la ville depuis l’aéroport, précise-t-il. La Police fédérale a pris ce matin le contrôle de l’aéroport. La seconde division des forces spéciales combat dans la base militaire de Ghazlani, près de l’aéroport. C’est la première division des forces spéciales qui a pris d’assaut le quartier de Mamoun. »

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Des miliers de boucliers humains libérés
Devant lui, les civils ne cessent d’affluer sur un chemin tracé dans la terre par la colonne de blindés partis dans l’autre sens ce matin.
Les hommes portent les petits. Les femmes sont chargées comme des mules, de sacs de riz et de valises. Parfois, des blindés irakiens fendent le chemin, chargés des plus vieux, enveloppés d’une épaisse poussière.
« Nous sommes partis à 10 heures du matin », raconte Youssef Mohamed Jassem, 40 ans. Il est encore couvert de poussière, il s’appuie sur sa canne de berger. Il résidait depuis quelques mois dans le faubourg de Mujema, près du quartier de Mamoun.
Mais il vient en fait d’un petit village plus au sud. Comme la plupart de ces civils, il était retenu comme bouclier humain. Selon les forces irakiennes, deux mille familles auraient ainsi été déportées, s’ajoutant aux 750 000 habitants de la partie Ouest.
« Mi-octobre, avant la bataille, les hommes de Daech ont frappé à nos portes et nous ont ordonné de les suivre », se rappelle en effet Youssef. « Ils tiraient en l’air. Nous avons laissé toutes nos affaires, nos voitures, nos tracteurs, et nous nous sommes installés à Mujema al Mamoun, dans des maisons en construction. »
À Mossoul Ouest, ils manquaient de tout. « Les gens ont faim. Il n’y a plus d’eau courante, et seulement deux heures d’électricité par jour. » Derrière lui, une vieille femme fume une cigarette et pleure. Un homme, « 90 ans peut-être », tremble. Un autre demande : « Les téléphones sont autorisés ici ? »
Jérémy André (à la porte sud de Mossoul)
ALETEIA

20/02/2017

PADREBLOG ET L.ROSSIGNOL

16/02/2017

TOUR DU MONT-BLANC

SOURCE : "DES RACINES ET DES AILES"

 

15/02/2017

1917-2017 : CENTENAIRE DE FATIMA


1917-2017 = CENTENAIRE DE FATIMA

 

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Chères lectrices, chers lecteurs,

C'est cette année le centenaire des apparitions de la Vierge Marie à la Cova da Iria. La Vierge Marie a "visité" le Portugal, alors que l'Europe était déchirée par la "boucherie" de la Première guerre mondiale. Le Corps expéditinnaire portugais, fort de 45 000 hommes, est parti de Lisbonne cent trois jours avant la première apparition, et il sera défait à la bataille meurtrière de la Lys en avril 1918. Le pays lui-même était travaillé par la laïcisation. 
La Vierge Marie est venue confier son message au Portugal, à trois pastoureaux, les bienheureux François et Jacinthe et Lucie, dont le procès de béatification est arrivé à Rome. Mission accomplie: ce message, qui n'a rien perdu de son actualité, a aujourd'hui atteint le monde entier. 
Au coeur du message, la prière quotidienne du chapelet pour la paix. Pourquoi pas la messe quotidienne?, a-t-on demandé à soeur Lucie. Elle a fait remarquer que tout le monde ne peut pas aller tous les jours à la messe, mais que le chapalet, on peut toujours le porter avec soi. 
Les papes se sont rendus en pèlerinage à Fatima, un 13 mai: Paul VI, en 1967, Jean-Paul II - en 1982, 1991 et 2000 -, Benoît XVI, en 2010. Le pape François s'y rendra, les 12 et 13 mai prochain. Nous essayerons de faire vivre ces moments intenses à tous nos lecteurs. 
Mais ce serait paradoxal que nous ne puissions pas les faire vivre à nos lecteurs lusophones! 
Ainsi, au moment où Zenit me confie la tâche de coordonner les 7 éditions, il m'est apparu impossible de ne pas commencer par relancer cette année le service en portugais. Et, je vous le confie, en pensant également à nos lecteurs du Brésil, parce qu'une de mes grands mères et née à Sao Paulo et je ne peux pas l'oublier. 
Mais pour relancer le portugais de façon plus vigoureuse, nous avons aujourd'hui besoin de votre aide: sans vos dons, nous ne pourrons pas embaucher de nouveaux collaborateurs ni assumer les frais d'expédition du service à des milliers d'abonnés. 
Alors je confie la relance du service en portugais à votre prière, et pour ceux qui le peuvent, à votre générosité. 
Que le Seigneur vous le rende selon le mesure sans mesure de sa misericorde. 
Merci de votre fidélité à Zenit, qui ne vit que par ses lecteurs. 


Anita


Rédactrice en chef des rédactions

 

17:31 Publié dans FATIMA | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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