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12/08/2017

LE CHEMIN D'ESPOIR (film)

11:34 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

11/08/2017

STE CLAIRE ET ST FRANÇOIS

 


Sainte Claire et saint François d’Assise, des amis inséparables


Angélique Provost

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À l'occasion de la fête de sainte Claire, célébrée le 11 août, découvrez la belle amitié qui liait la fondatrice des clarisses à saint François d'Assise.
L’histoire se passe au XIIIe siècle. Claire est issue de l’aristocratie. Elle décide, alors qu’elle n’a que 16 ans, et malgré le mariage prévu par ses parents pour ses 18 ans, de tout quitter pour suivre le mode de vie prêché par François, dont on parlait beaucoup à Assise. Il avait lui aussi laissé tomber les fastes d’une vie de jeune homme pour s’abandonner au Christ, entraînant nombre de jeunes gens dans son sillon. Elle rejoint alors en secret les frères mineurs, avec une de ses amies, où François l’accueille avec une joie immense. Dès ce premier jour, il est frappé par cette volonté de plaire à Dieu qui illumine Claire. Elle, de son côté, se découvre un ami. Benoît XVI, au cours de l’audience générale du 15 septembre 2010 dira à ce sujet : « En particulier au début de son expérience religieuse, Claire trouva en François d’Assise non seulement un maître dont elle pouvait suivre les enseignements, mais également un ami fraternel ».


L’amitié spirituelle


Le lien si particulier qui unissait sainte Claire et saint François d’Assise fut le même qui unissait saint François de Sales à sainte Jeanne de Chantal. Celui-ci la décrivait dans son Introduction à la vie dévote : « Il est beau de pouvoir aimer sur terre comme on aime au ciel, et d’apprendre à s’aimer en ce monde comme nous le ferons éternellement dans l’autre. Je ne parle pas ici du simple amour de charité, car nous devons avoir celui-ci pour tous les hommes ; je parle de l’amitié spirituelle, dans le cadre de laquelle, deux, trois ou plusieurs personnes s’échangent les dévotions, les affections spirituelles et deviennent réellement un seul esprit ».
Ce partage de dévotion fut le fondement des rapports de Claire et François, et avec lui la poursuite d’un idéal commun, la volonté de sanctification de l’autre, l’amour inconditionnel du Christ, et le soutien de l’autre dans les difficultés pour parvenir ensemble, selon la voie choisie par Dieu, à la perfection. Enfin, elle comporte ce que toute amitié naturelle saine comporte, mais un degré bien supérieur puisqu’elle est transfigurée par la Grâce, c’est-à-dire purifiée.

Sur le chemin de la sainteté


Il est difficile de nommer précisément les fruits de cette amitié spirituelle. Mais on est en droit de se demander si, sans elle, Claire et François auraient su persévérer sur le chemin de la sainteté, Claire aurait-elle rédigé la première règle de vie religieuse pour femme de l’histoire de l’Église ? À leur suite, des milliers d’âmes choisissent encore aujourd’hui de suivre leurs règles pour se rapprocher de Dieu. Clarisses et franciscains ont toujours entretenu d’excellents rapports, comme saint Claire l’avait demandé dans son testament. Mais au delà des couvents, leur exemple a su montrer les grandeurs et l’importance de l’amitié, celle qui fait les saints, celle qui déjà, à Béthanie, unissait Jésus à Lazare, Marthe, et Marie.

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17:29 Publié dans SAINTS | Lien permanent | Commentaires (0)

07/08/2017

CONVERSION FULGURANTE


Conversion fulgurante : Israël Zoller ou la promesse de la synagog

par Isabelle Cousturié

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À l'issue de la Seconde Guerre mondiale et de sa conversion soudaine, le Grand Rabbin de Rome demande le baptême. Il prend pour prénom Eugenio, en l'honneur de Pie XII et en reconnaissance de son action en faveur des juifs durant la guerre.
Israël Zoller, dont le nom fut italianisé en Zolli sous les lois antisémites de Mussolini, est né en 1881, à Brody en Galicie (sud-est de la Pologne), aux confins de l’empire austro-hongrois. Sa mère, qui descend d’une longue lignée de rabbins, rêve pour lui du rabbinat. Il accomplit des études supérieures à Vienne, puis à Florence, et parallèlement assiste aux cours du collège rabbinique de la ville. En 1918, il est nommé à 39 ans à peine grand rabbin de Trieste — alors un des centres israélites les plus importants d’Europe — fonction qu’il assumera une vingtaine d’années. En 1939, alors que l’Europe va basculer dans la guerre, il devient grand rabbin de Rome. Lorsque l’Allemagne occupe une large partie de l’Italie en 1943, la communauté juive locale entre à son tour dans le cycle infernal des déportations et des exécutions de masse perpétrées par les nazis et leurs complices.
L’apparition soudaine
Dans cette tourmente, le Christ apparaît subitement au Grand Rabbin en octobre 1944, alors qu’il se trouvait à l’intérieur de la grande synagogue romaine, le jour de Yom Kippour (expiation) :

« Ce fut comme si un brouillard se glissait peu à peu à l’intérieur de mon âme. Il devint plus dense, et je perdis le contact avec tous ceux m’entouraient (…) Soudain, je vis avec les yeux de l’esprit, une grande prairie, et, debout au milieu de l’herbe verte, se tenait Jésus revêtu d’un manteau blanc… À cette vue, j’éprouvai une grande paix intérieure, et au fond de mon cœur, j’entendis ces paroles : “Tu es ici pour la dernière fois. Désormais, tu me suivras”. Je les accueillis dans la plus grande sérénité et mon cœur répondit aussitôt : “Ainsi soit-il, ainsi le faut-il”… Une heure plus tard, après le souper, dans ma chambre, ma femme me déclara : “Aujourd’hui, tandis que tu te tenais devant l’Arche de la Torah, il me semblait que la figure blanche de Jésus t’imposait les mains, comme s’Il te bénissait”. J’étais stupéfait… À ce moment là, notre plus jeune fille, Myriam, qui était retirée dans sa chambre et n’avait rien entendu, m’appela pour me dire : “Vous êtes en train de parler de Jésus-Christ. Tu sais, Papa, ce soir j’ai vu en rêve un grand Jésus tout blanc”. Je leur souhaitai une bonne nuit à toutes les deux et, sans aucune gêne, je continuai de réfléchir à la concordance extraordinaire des événement ».
L’appel de Dieu ne se refuse pas
Quelques jours plus tard, le Grand Rabbin renonce à sa charge et va trouver un prêtre pour être instruit des vérités de la foi. Sa conversion est décidée car, expliquera-t-il plus tard dans ses Mémoires, quand Dieu vous appelle il faut répondre :
« Un homme ne choisit pas le moment de sa conversion, mais il est converti lorsqu’il reçoit cet appel de Dieu. Alors, il n’y a plus qu’une chose à faire  : obéir. Rien de prémédité, rien de préparé  : il n’y avait que l’Amant, l’Amour, l’Aimé. C’était un mouvement venant de l’Amour, une expérience vécue en la lumière tempérée par l’Amour  ; tout était accompli en la connaissance que l’Amour accorde ».
Après le baptême, précarité et calomnies
Le 13 février 1945, alors que les Allemands ont été repoussés de la majeure partie du sol italien il reçoit donc le sacrement du baptême et choisit comme prénom chrétien celui d’Eugenio, en signe de gratitude envers le pape Pie XII pour son action déterminante en faveur des juifs pendant la guerre. Son épouse, Emma, est baptisée avec lui, et leur fille, Myriam, suivra ses parents après un an de réflexion personnelle. Une décision qui ne fut pas sans conséquence : Eugenio Zolli se retrouve tout à coup confronté à de graves problèmes de subsistance — une situation, dit-il, qu’il accepta avec le plus grand détachement : « Je demande l’eau du baptême et rien de plus. Je suis pauvre et je vivrai pauvre. J’ai confiance en la Providence » – et à une pluie de calomnies, selon lesquelles il se serait converti par intérêt. Par intérêt ? Sa pauvreté fut sa réponse : « Aucun motif intéressé ne m’a amené à faire cela ; lorsque ma femme et moi embrassâmes l’Église, nous perdîmes tout ce que nous avions au monde. Nous devons maintenant nous procurer du travail ; Dieu nous aidera ». D’ailleurs, confie-t-il dans ses Mémoires, « les juifs qui se convertissent aujourd’hui, comme à l’époque de saint Paul, ont tout à perdre en ce qui concerne la vie matérielle et tout à gagner en vie de la grâce ».
Et lorsqu’on demandait à Zolli pourquoi il avait renoncé à la synagogue pour entrer dans l’Église, il n’hésitait pas une seconde :
« Mais je n’y ai pas renoncé. Le christianisme est l’achèvement de la synagogue. Car la synagogue était une promesse et le christianisme, l’accomplissement de cette promesse. La synagogue indiquait le christianisme ; le christianisme présupposait la synagogue. Ainsi, vous voyez que l’une ne peut exister sans l’autre. Ce à quoi j’ai été converti, c’est au christianisme vivant. »
« Le converti comme le miraculé… »
Son baptême était en effet pour Eugenio Zolli l’aboutissement d’une longue évolution spirituelle :
« Cet événement, dans mon âme, était comme l’arrivée d’un hôte bien-aimé. Je commençais seulement à entendre la voix du Christ exprimée plus clairement et plus fortement dans les Évangiles. Dans mon âme, Dieu ne se révélait point par les moyens de la tempête ni du feu, mais à travers un doux murmure… Je devenais conscient d’un Dieu que j’aimais, un Dieu qui veut qu’on L’aime et qui Lui-même aime… Le converti, comme le miraculé, est l’objet (celui qui reçoit), et non le sujet (l’auteur) du prodige. Il est faux de dire de quelqu’un qu’il s’est converti, comme s’il s’agissait d’une initiative personnelle. Du miraculé on ne dit pas qu’il s’est guéri, mais qu’il a été guéri. Du converti, il faut en dire autant ».
Eugenio Zolli meurt le 2 mars 1956. Pour de nombreux historiens incontestés, son témoignage sur l’aide, des bienfaits et du soutien apportés par l’Église auprès des victimes de la Shoah, fut déterminant pour dénouer la controverse sur « le silence » du Saint-Père, face aux atrocités nazies, mais son grande message aujourd’hui fait appel surtout à « un renforcement du lien qui unit spirituellement les juifs et les chrétiens depuis toujours
(ALETEIA)

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04/08/2017

- 4 AOÛT 2007 : MORT DU Cal LUSTIGER

Jean-Marie LUSTIGER, converti et baptisé à Orléans par Mgr COURCOUX, fut aussi un éphémère évêque d'Orléans, avant d'être nommé archevêque de Paris. Nous honorons ce 4 août 2017 le 10ème anniversaire de sa mort.

 

03/08/2017

CHAPELET DANS LA CAPELINHA DE FATIMA

TERÇO ( = CHAPELET) DANS LA CAPELINHA DE FATIMA

 

Note: On ne voit que l'intérieur de la Capelinha et le prêtre célébrant . Les fidèles sont hors de l'angle de vue de la caméra)

 

18:00 Publié dans FATIMA | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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