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02/08/2016

ENTRETIEN DU PAPE AVEC LES JOURNALISTES

       Selon son habitude, le Pape a répondu aux questions

           des journalistes , dans l'avion-retour des JMJ

18:09 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

30/07/2016

LE PAPE CHEZ STE FAUSTINE ET AU SANCTUAIRE JEAN-PAUL II

                    LE PAPE CHEZ STE FAUSTINE ET AU SANCTUAIRE JEAN-PAUL II

17:51 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

PAPE : DISCOURS CHEMIN DE CROIX ET SANCTUAIRE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

I/Chemin de croix au parc Blonia de Cracovie

le pape au chemin de croix.jpg


« L’humanité a besoin (…) de jeunes comme vous, qui ne veulent pas vivre leur vie ‘à moitié’ », a lancé le pape François lors du Chemin de croix des Journées mondiales de la jeunesse, le 29 juillet 2016. Depuis le parc Jordan de Błonia, à Cracovie, le pape a mis en garde : « Si quelqu’un, qui se dit chrétien, ne vit pas pour servir, sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Par sa vie, il renie Jésus Christ. »
Au troisième jour de son voyage apostolique en Pologne, le pape a célébré avec les jeunes le Chemin de croix, centré sur le thème de la miséricorde et animé par des associations de différents pays. Dans son allocution qui concluait la soirée, le pape a particulièrement salué « nos frères syriens, qui ont fui la guerre. Nous les (…) accueillons avec une affection fraternelle et avec sympathie ».
Le pape a encouragé les jeunes à être « prêts à consacrer leur vie au service gratuit des frères les plus pauvres et les plus faibles ». « Face au mal, à la souffrance, au péché, a-t-il estimé, l’unique réponse possible pour le disciple de Jésus est le don de soi, y compris de la vie ».  « Le monde nous regarde », a-t-il aussi improvisé au terme de son discours, appelant les jeunes à répondre à cette question : « comment voulez-vous retourner ce soir dans vos maisons, dans vos lieux d’hébergement ? »


Discours du pape François


« J’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi. » (Mt 25, 35-36).
Ces paroles de Jésus répondent à l’interrogation qui résonne souvent dans notre esprit et dans notre cœur : « Où est Dieu ? ». Où est Dieu, si dans le monde il y a le mal, s’il y a des hommes qui ont faim, qui ont soif, sans toit, des déplacés, des réfugiés ? Où est Dieu, lorsque des personnes innocentes meurent à cause de la violence, du terrorisme, des guerres ? Où est Dieu, lorsque des maladies impitoyables rompent des liens de vie et d’affection ? Ou bien lorsque les enfants sont exploités, humiliés, et qu’eux aussi souffrent à cause de graves pathologies ? Où est Dieu, face à l’inquiétude de ceux qui doutent et de ceux qui sont affligés dans l’âme ? Il existe des interrogations auxquelles il n’y a pas de réponses humaines. Nous ne pouvons que regarder Jésus, et l’interroger lui. Et voici la réponse de Jésus : ‘‘Dieu est en eux’’, Jésus est en eux, il souffre en eux, profondément identifié à chacun. Il est si uni à eux, presqu’au point de former ‘‘un seul corps’’.
Jésus a choisi lui-même de s’identifier à ces frères et sœurs éprouvés par la douleur et par les angoisses, en acceptant de parcourir le chemin douloureux vers le calvaire. Lui, en mourant sur la croix, se remet entre les mains du Père et porte sur lui et en lui, avec un amour qui se donne, les plaies physiques, morales et spirituelles de l’humanité entière. En embrassant le bois de la croix, Jésus embrasse la nudité et la faim, la soif et la solitude, la douleur et la mort des hommes et des femmes de tous les temps. Ce soir, Jésus, et nous avec lui, embrasse avec un amour spécial nos frères syriens, qui ont fui la guerre. Nous les saluons et nous les accueillons avec une affection fraternelle et avec sympathie.
En parcourant de nouveau la Via Crucis de Jésus, nous avons redécouvert l’importance de nous configurer à lui, à travers les 14 œuvres de miséricorde. Elles nous aident à nous ouvrir à la miséricorde de Dieu, à demander la grâce de comprendre que sans miséricorde on ne peut rien faire, sans miséricorde, moi, toi, nous tous, nous ne pouvons rien faire. Regardons d’abord les sept œuvres de miséricorde corporelle: donner à manger à ceux qui ont faim ; donner à boire à ceux qui ont soif ; vêtir celui qui est nu ; offrir l’hospitalité aux pèlerins, visiter les malades ; visiter les détenus ; ensevelir les morts. Nous avons reçu gratuitement, donnons gratuitement. Nous sommes appelés à servir Jésus crucifié dans chaque personne marginalisée, à toucher sa chair bénie dans celui qui est exclu, qui a faim, qui a soif, qui est nu, détenu, malade, sans travail, persécuté, déplacé, migrant. Nous trouvons là notre Dieu, nous touchons là le Seigneur. Jésus lui-même nous l’a dit, en expliquant quel sera le ‘‘protocole’’ sur la base duquel nous serons jugés : chaque fois que nous aurons fait cela au plus petit de nos frères, c’est à lui que nous l’aurons fait (cf. Mt 25, 31-46).
Les œuvres de miséricorde corporelle sont suivies des œuvres de miséricorde spirituelle : conseiller ceux qui sont dans le doute, instruire les ignorants, exhorter les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter avec patience les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts. Dans l’accueil du marginalisé qui est blessé dans son corps, dans l’accueil du pécheur qui est blessé dans son âme, se joue notre crédibilité en tant que chrétiens.
Aujourd’hui, l’humanité a besoin d’hommes et de femmes, et de manière particulière de jeunes comme vous, qui ne veulent pas vivre leur vie ‘‘à moitié’’, des jeunes prêts à consacrer leur vie au service gratuit des frères les plus pauvres et les plus faibles, à imitation du Christ, qui s’est donné tout entier pour notre salut. Face au mal, à la souffrance, au péché, l’unique réponse possible pour le disciple de Jésus est le don de soi, y compris de la vie, à imitation du Christ ; c’est l’attitude du service. Si quelqu’un, qui se dit chrétien, ne vit pas pour servir, sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Par sa vie, il renie Jésus Christ.
Ce soir, chers jeunes, le Seigneur vous renouvelle l’invitation à devenir des protagonistes dans le service ; il veut faire de vous une réponse concrète aux besoins et à la souffrance de l’humanité ; il veut que vous soyez un signe de son amour miséricordieux pour notre temps ! Pour accomplir cette mission, il vous indique le chemin de l’engagement personnel et du sacrifice de vous-mêmes : c’est le Chemin de la croix. Le Chemin de la croix est celui du bonheur de suivre le Christ jusqu’au bout, dans les circonstances souvent dramatiques de la vie quotidienne ; c’est le chemin qui ne craint pas les échecs, les marginalisations ou la solitude, parce qu’il remplit le cœur de l’homme de la plénitude de Jésus. Le Chemin de la croix est celui de la vie et du style de Dieu, que Jésus fait parcourir y compris par des sentiers d’une société parfois divisée, injuste et corrompue.
Le Chemin de la croix n’est pas une habitude sadomasochiste, elle est l’unique qui vainc le péché, le mal et la mort, parce qu’il débouche sur la lumière radieuse de la résurrection du Christ, en ouvrant les horizons de la vie nouvelle et pleine. C’est le Chemin de l’espérance et de l’avenir. Celui qui le parcourt avec générosité et avec foi, donne espérance et avenir à l’humanité. Je vous invite à être semeurs d’espérance.
Chers jeunes, ce vendredi saint-là, beaucoup de disciples sont retournés tristes dans leurs maisons, d’autres ont préféré aller à la maison de campagne pour oublier la croix. Je vous pose la question, que chacun réponde dans son cœur : comment voulez-vous retourner ce soir dans vos maisons, dans vos lieux d’hébergement ? comment voulez-vous retourner ce soir pour vous rencontrer avec vous-mêmes ? Le monde nous regarde. Il revient à chacun de vous de répondre au défi de cette question.
© Librairie éditrice du Vatican

 

II/ MESSE AU SANCTUAIRE DE LA DIVINE

MISÉRICORDE

               AU SANCTUAIRE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

                            SAMEDI 30 JUILLET 2016

17:21 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2016

AUDIENCE JUBILAIRE DU PAPE

Catéchèse sur les œuvres de miséricorde (traduction complète)

Audience du 30 juin 2016 (c) L'Osservatore Romano

Audience du 30 juin 2016 (c) L'Osservatore Romano

« Les œuvres de miséricorde ne sont pas des thèmes théoriques, mais ce sont des témoignages concrets, rappelle le pape. Elles obligent à se retrousser les manches pour soulager la souffrance », explique le pape François qui résume: la miséricorde c’est « un style de vie ».

Le service miséricordieux aux autres est au centre de la catéchèse du pape François lors d’une « audience Jubilaire », exceptionnelle ce jeudi 30 juin, Place Saint-Pierre. D’habitude, l’audience jubilaire est le samedi. Cette fois ci, faut d’audience du mercredi, en raison de la fête de saint Pierre et Paul, le 29 juin, le pape a tenu cette audience jubilaire le lendemain. Et comme c’est la tradition après un voyage apostolique le pape a aussi proposé un bilan de son voyage ne Arménie et il a évoqué son prochain voyage dans deux autres pays du Caucase.

Le pape exhorte à « ne jamais oublier que la miséricorde n’est pas un mot abstrait, mais que c’est un style de vie ». Il appelle à « tendre vers l’essentiel. Qu’est-ce que cela signifie ? Tendre vers Jésus, regarder Jésus dans l’affamé, le détenu, le malade, la personne nue, celui qui n’a pas de travail et qui a charge de famille ».

Combien de fois, constate le pape, « nous passons devant des situations de pauvreté dramatique et il semble qu’elles ne nous touchent pas ». Cette « indifférence qui finit par rendre hypocrites, poursuit-il, et, sans que nous ne nous en rendions compte, conduit à une forme de léthargie spirituelle qui rend l’âme insensible et la vie stérile ».

En rappelant qu’ « aujourd’hui, le Seigneur nous invite à faire un sérieux examen de conscience », le pape souligne : « Souvenez-vous bien : celui qui ne vit pas pour servir ne sert pas à vivre. »

Voici notre traduction du de la catéchèse prononcée en italien, suivie de la synthèse donnée en français.

M.D.

Catéchèse en italien sur les œuvres de miséricorde

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Chers frères et sœurs, bonjour !

Combien de fois, au cours de ces premiers mois du Jubilé, avons-nous entendu parler des œuvres de miséricorde ! Aujourd’hui, le Seigneur nous invite à faire un sérieux examen de conscience. C’est bien, en effet, de ne jamais oublier que la miséricorde n’est pas un mot abstrait, mais que c’est un style de vie : une personne peut être miséricordieuse ou peut ne pas être miséricordieuse ; c’est un style de vie. Je choisis de vivre miséricordieux ou je choisis de vivre non miséricordieux. C’est une chose de parler de miséricorde, c’en est une autre de vivre la miséricorde. En paraphrasant les paroles de l’apôtre saint Jacques (cf. 2, 14-17), nous pourrions dire : la miséricorde sans les œuvres est morte en elle-même. C’est vraiment comme cela ! Ce qui fait que la miséricorde est vivante, c’est son dynamisme constant pour aller à la rencontre des besoins et des nécessités de ceux qui sont démunis spirituellement et matériellement. La miséricorde a des yeux pour voir, des oreilles pour écouter, des mains pour relever…

La vie quotidienne nous permet de toucher du doigt les nombreuses exigences qui concernent les personnes plus pauvres et plus éprouvées. Il nous est demandé cette attention particulière qui nous pousse à nous rendre compte de l’état de souffrance et de besoin dans lequel se trouvent tant de frères et sœurs. Parfois, nous passons devant des situations de pauvreté dramatique et il semble qu’elles ne nous touchent pas ; tout se poursuit comme s’il n’y avait rien, dans une indifférence qui finit par rendre hypocrites et, sans que nous ne nous en rendions compte, conduit à une forme de léthargie spirituelle qui rend l’âme insensible et la vie stérile. Les gens qui passent, qui mènent leur vie sans se rendre compte des nécessités des autres, sans voir tous les besoins spirituels et matériels, sont des gens qui passent sans vivre, des gens qui ne servent pas aux autres. Souvenez-vous bien : celui qui ne vit pas pour servir ne sert pas à vivre.

Combien sont nombreux les aspects de la miséricorde de Dieu envers nous ! De la même manière, combien de visages se tournent vers nous pour obtenir miséricorde ! Celui qui a fait l’expérience, dans sa vie, de la miséricorde du Père ne peut pas rester insensible devant les nécessités de ses frères. L’enseignement de Jésus que nous avons écouté ne laisse pas d’échappatoires : j’avais faim et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais nu, réfugié, malade, en prison et vous m’avez assisté (cf. Mt 25, 35-36). On ne peut pas tergiverser devant une personne qui a faim : il faut lui donner à manger. Jésus nous dit cela ! Les œuvres de miséricorde ne sont pas des thèmes théoriques, mais ce sont des témoignages concrets. Elles obligent à se relever les manches pour soulager la souffrance.

À cause des mutations de notre monde mondialisé, certaines pauvretés matérielles et spirituelles se sont multipliées : donnons donc de la place à l’imagination de la charité pour distinguer de nouvelles modalités d’action. De cette façon, la voie de la miséricorde deviendra toujours plus concrète. Il nous est donc demandé de rester vigilants comme des sentinelles pour qu’il n’arrive pas que, devant les pauvretés produites par la culture du bien-être, le regard des chrétiens s’affaiblisse et devienne incapable de tendre vers l’essentiel. Tendre vers l’essentiel. Qu’est-ce que cela signifie ? Tendre vers Jésus, regarder Jésus dans l’affamé, le détenu, le malade, la personne nue, celui qui n’a pas de travail et qui a charge de famille. Regarder Jésus dans nos frères et sœurs ; regarder Jésus dans celui qui est seul, triste, dans celui qui se trompe et qui a besoin de conseil, dans celui qui a besoin de marcher avec Lui en silence pour se sentir en compagnie. Voilà les œuvres que Jésus nous demande ! Regarder Jésus en eux, dans ces personnes. Pourquoi ? Parce que c’est ainsi que Jésus me regarde, qu’il nous regarde tous.

© Traduction de Zenit, Constance Roques

16:52 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

27/06/2016

DE RETOUR D'ARMÉNIE, LE PAPE S'ENTRETIENT AVEC LES JOURNALISTES

               

             DANS L'AVION DU RETOUR LE PAPE BAVARDE AVEC LES JOURNALISTES

16:54 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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