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24/08/2016

DAECH "HAIT" LE PAPE ET TOUS LES "CROISÉS"

 

L’ÉTAT ISLAMIQUE AU PAPE

 

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L’État islamique a répondu publiquement aux déclarations du pape François selon lesquelles la guerre menée par les terroristes islamiques n’est pas religieuse de nature. L’article assure le pontife que leur seule et unique motivation est religieuse et approuvée par Allah dans le Coran.
« Une guerre divinement cautionnée »
À la une du dernier numéro de Dabiq – le magazine de propagande officielle de l’État islamique –, le groupe terroriste critique notamment la naïveté du pape François qui se cramponne à la conviction que les musulmans veulent la paix et la coexistence pacifique et que les actes de terreur islamique sont motivés par des raisons économiques. Dans l’article intitulé « By the Sword » (« Par l’épée »), les auteurs déclarent catégoriquement : « Ceci est une guerre divinement cautionnée entre la nation musulmane et les nations infidèles ».
L’État islamique s’en prend directement au pape qui affirme que « le véritable islam et la lecture correcte du Coran s’opposent à toute forme de violence ». Selon la publication, il s’agit en réalité d’un piège. Ce faisant, « François continue de se cacher derrière un voile trompeur de “bonne volonté”, dissimulant ses intentions réelles de pacifier la nation musulmane » déclare l’article. Le pape François « combat contre la réalité » quand il s’efforce de présenter l’islam comme une religion de paix, insiste à plusieurs reprises le dernier numéro de Dabiq. En même temps, le magazine de l’État islamique exhorte tous les musulmans à tirer l’épée du jihad, « la plus grande obligation d’un vrai musulman contre les infidèles ».
« Tuez les mécréants partout où vous les trouverez »
L’article déplore qu’en dépit de la nature clairement religieuse de leurs attaques, « beaucoup de gens dans les “pays des croisés” (pays occidentaux) » expriment un choc et même un dégoût parce que la direction de l’État islamique « utilise la religion pour justifier la violence … En effet, le djihad – la diffusion de la règle d’Allah par l’épée – est une obligation que l’on trouve dans le Coran, la parole de notre Seigneur », rappelle le magazine. « Verser le sang des incroyants est une obligation commune. Le commandement est très clair : tuez les mécréants, comme Allah l’a dit, “tuez les mécréants partout où vous les trouverez”. »
L’État islamique a également réagi à la description par le pape François des récents actes de terrorisme islamique comme étant une  « violence insensée », et insiste sur le fait qu’il n’y a là rien d’insensé. « L’essentiel de la question est qu’il y a une rime à notre terrorisme, à notre guerre, à notre cruauté, à notre brutalité », affirment-ils, ajoutant que leur haine de l’Occident chrétien est absolue et implacable.
« Chaque religion veut la paix » 
Le fait est que « même si vous (les pays occidentaux) arrêtiez de nous bombarder, de nous jeter en prison, de nous torturer, de nous humilier et de vous emparer de nos terres, nous continuerions de vous haïr, parce que le motif premier de notre haine ne disparaîtra pas tant que vous n’aurez pas embrassé l’islam. Même si vous deviez payer le jizyah [impôt pour les infidèles] et vivre sous l’autorité de l’islam dans l’humiliation, nous continuerions à vous haïr ».
Dans une récente conférence de presse à bord de l’avion qui le ramenait de Pologne, le Saint-Père, évoquant l’assassinat du père Jacques Hamel, avait déclaré aux journalistes que le monde était en guerre. Mais « c’est une vraie guerre », et « pas de religion », avait estimé le pape François, ajoutant que « chaque religion veut la paix ».
Aleteia

17:22 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/08/2016

LE PAPE VOIT ROUGE DEVANT LES ÉVÊQUES POLONAIS

Pape François

Gender, hérésie, idolâtrie de l’argent : le pape François voit rouge
Devant les évêques polonais, le Saint-Père se révolte contre la dérive du monde.

Isabelle Cousturié
3 août 2016

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Contre toute attente, le Bureau de presse du Saint-Siège a publié, le 2 août dernier, le texte de la conversation à huis clos que le pape François et les évêques polonais ont eu dans la cathédrale de Cracovie (Pologne), six jours plus tôt. Selon l’agence I.media, le Saint-Siège entendait probablement mettre fin à des rumeurs de la presse italienne qui affirmait que le Pape aurait parlé avec eux de la question des divorcés-remariés. Or, en parcourant le texte officiel de cette conversation, ce sujet n’est jamais abordé.

L’idéologie du gender


En revanche, le Saint-Père a vivement critiqué l’avancée de « l’idéologie du gender » qui est en train de « coloniser » l’Europe, l’Amérique latine, l’Afrique, et certains pays d’Asie, a-t-il dénoncé. Aujourd’hui, « on enseigne cela aux enfants – aux enfants ! », s’est-il écrié d’une voix étranglée. « On leur apprend que chacun peut choisir son sexe. » Et pourquoi ? Le Saint-Père répond : « Parce que les livres appartiennent aux personnes et aux institutions qui te donnent de l’argent ». Avant d’insister : »Oui, on est confronté à une vraie colonisation idéologique (…) soutenue le plus souvent par des pays très influents. Et ceci est terrible ».
Il y a peu de temps, a rapporté le Pape aux évêques polonais, lors d’une conversation, Benoît XVI lui a dit : « Sainteté, c’est l’époque du péché contre Dieu Créateur ». « Ce qu’il a dit, nous devons le penser », a-t-il exhorté, car « Dieu a créé l’homme et la femme, Dieu a créé le monde ainsi… et nous faisons le contraire. (…) C’est l’époque du péché contre de Dieu Créateur ».


L’idéologie de l’argent


À propos d’idéologie, le Saint-Père n’a pas manqué d’évoquer la mort atroce du père Jacques Hamel par les djihadistes de Daesh, dénonçant encore une fois « la mère des corruptions et des guerres : l’idolâtrie de l’argent » qui a enlevé à l’homme et à la femme « sa place au sommet de la Création pour y mettre une idole, l’argent, qui vend et achète tout ».


Les migrants


Et la question des migrants entre dans cette logique de domination, dictée par la corruption. À cela, impossible de donner « une réponse universelle », a souligné le Pape, car « l’accueil dépend de la situation et de la culture de chaque pays », mais le problème est « mondial » et exige un investissement d’énergies de la part de tous. Les évêques polonais ont été invités, avec leurs fidèles, à « prier une fois par semaine devant le Saint-Sacrement pour ceux qui frappent aux portes de l’Europe mais qu’on ne laisse pas entrer ».
Vitalité des paroisses
Répondant aux questions de quatre évêques polonais, le pape François a aussi invité à redonner de l’importance aux paroisses. Il y a certaines « secrétaires qui ressemblent à des “disciples de Satan”, qui effraient les gens », a-t-il alors plaisanté, et « des paroisses qui gardent leurs portes fermées ». Les églises, a-t-il insisté, doivent rester un « lieu de créativité, un lieu de référence » et non des « paroisses-bureaux ».


Déchristianisation


Sur la déchristianisation, rapporte de son côté Vatican Insider, le Pape a relevé une « sécularisation du monde moderne forte, très forte ». À ceux qui prétendent néanmoins voir apparaître « des phénomènes de religiosité, comme si le sens du religieux se réveillait », il répond : « Oui, mais ils peuvent représenter un danger. Car dans un monde aussi sécularisé que le nôtre, le risque est de voir grandir une « spiritualisation gnostique », une « spiritualité subjective, sans le Christ », hérésie contre laquelle l’apôtre Jean lutta dès les premiers temps de l’Église. Pour le Saint-Père, le problème de la déchristianisation est bien plus grave que cette sécularisation : « Enlever le Christ, enlever le Fils. Je prie, je sens… et c’est tout. C’est cela le gnosticisme ».
Aleteia

17:06 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

02/08/2016

ENTRETIEN DU PAPE AVEC LES JOURNALISTES

       Selon son habitude, le Pape a répondu aux questions

           des journalistes , dans l'avion-retour des JMJ

18:09 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

30/07/2016

LE PAPE CHEZ STE FAUSTINE ET AU SANCTUAIRE JEAN-PAUL II

                    LE PAPE CHEZ STE FAUSTINE ET AU SANCTUAIRE JEAN-PAUL II

17:51 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

PAPE : DISCOURS CHEMIN DE CROIX ET SANCTUAIRE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

I/Chemin de croix au parc Blonia de Cracovie

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« L’humanité a besoin (…) de jeunes comme vous, qui ne veulent pas vivre leur vie ‘à moitié’ », a lancé le pape François lors du Chemin de croix des Journées mondiales de la jeunesse, le 29 juillet 2016. Depuis le parc Jordan de Błonia, à Cracovie, le pape a mis en garde : « Si quelqu’un, qui se dit chrétien, ne vit pas pour servir, sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Par sa vie, il renie Jésus Christ. »
Au troisième jour de son voyage apostolique en Pologne, le pape a célébré avec les jeunes le Chemin de croix, centré sur le thème de la miséricorde et animé par des associations de différents pays. Dans son allocution qui concluait la soirée, le pape a particulièrement salué « nos frères syriens, qui ont fui la guerre. Nous les (…) accueillons avec une affection fraternelle et avec sympathie ».
Le pape a encouragé les jeunes à être « prêts à consacrer leur vie au service gratuit des frères les plus pauvres et les plus faibles ». « Face au mal, à la souffrance, au péché, a-t-il estimé, l’unique réponse possible pour le disciple de Jésus est le don de soi, y compris de la vie ».  « Le monde nous regarde », a-t-il aussi improvisé au terme de son discours, appelant les jeunes à répondre à cette question : « comment voulez-vous retourner ce soir dans vos maisons, dans vos lieux d’hébergement ? »


Discours du pape François


« J’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi. » (Mt 25, 35-36).
Ces paroles de Jésus répondent à l’interrogation qui résonne souvent dans notre esprit et dans notre cœur : « Où est Dieu ? ». Où est Dieu, si dans le monde il y a le mal, s’il y a des hommes qui ont faim, qui ont soif, sans toit, des déplacés, des réfugiés ? Où est Dieu, lorsque des personnes innocentes meurent à cause de la violence, du terrorisme, des guerres ? Où est Dieu, lorsque des maladies impitoyables rompent des liens de vie et d’affection ? Ou bien lorsque les enfants sont exploités, humiliés, et qu’eux aussi souffrent à cause de graves pathologies ? Où est Dieu, face à l’inquiétude de ceux qui doutent et de ceux qui sont affligés dans l’âme ? Il existe des interrogations auxquelles il n’y a pas de réponses humaines. Nous ne pouvons que regarder Jésus, et l’interroger lui. Et voici la réponse de Jésus : ‘‘Dieu est en eux’’, Jésus est en eux, il souffre en eux, profondément identifié à chacun. Il est si uni à eux, presqu’au point de former ‘‘un seul corps’’.
Jésus a choisi lui-même de s’identifier à ces frères et sœurs éprouvés par la douleur et par les angoisses, en acceptant de parcourir le chemin douloureux vers le calvaire. Lui, en mourant sur la croix, se remet entre les mains du Père et porte sur lui et en lui, avec un amour qui se donne, les plaies physiques, morales et spirituelles de l’humanité entière. En embrassant le bois de la croix, Jésus embrasse la nudité et la faim, la soif et la solitude, la douleur et la mort des hommes et des femmes de tous les temps. Ce soir, Jésus, et nous avec lui, embrasse avec un amour spécial nos frères syriens, qui ont fui la guerre. Nous les saluons et nous les accueillons avec une affection fraternelle et avec sympathie.
En parcourant de nouveau la Via Crucis de Jésus, nous avons redécouvert l’importance de nous configurer à lui, à travers les 14 œuvres de miséricorde. Elles nous aident à nous ouvrir à la miséricorde de Dieu, à demander la grâce de comprendre que sans miséricorde on ne peut rien faire, sans miséricorde, moi, toi, nous tous, nous ne pouvons rien faire. Regardons d’abord les sept œuvres de miséricorde corporelle: donner à manger à ceux qui ont faim ; donner à boire à ceux qui ont soif ; vêtir celui qui est nu ; offrir l’hospitalité aux pèlerins, visiter les malades ; visiter les détenus ; ensevelir les morts. Nous avons reçu gratuitement, donnons gratuitement. Nous sommes appelés à servir Jésus crucifié dans chaque personne marginalisée, à toucher sa chair bénie dans celui qui est exclu, qui a faim, qui a soif, qui est nu, détenu, malade, sans travail, persécuté, déplacé, migrant. Nous trouvons là notre Dieu, nous touchons là le Seigneur. Jésus lui-même nous l’a dit, en expliquant quel sera le ‘‘protocole’’ sur la base duquel nous serons jugés : chaque fois que nous aurons fait cela au plus petit de nos frères, c’est à lui que nous l’aurons fait (cf. Mt 25, 31-46).
Les œuvres de miséricorde corporelle sont suivies des œuvres de miséricorde spirituelle : conseiller ceux qui sont dans le doute, instruire les ignorants, exhorter les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter avec patience les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts. Dans l’accueil du marginalisé qui est blessé dans son corps, dans l’accueil du pécheur qui est blessé dans son âme, se joue notre crédibilité en tant que chrétiens.
Aujourd’hui, l’humanité a besoin d’hommes et de femmes, et de manière particulière de jeunes comme vous, qui ne veulent pas vivre leur vie ‘‘à moitié’’, des jeunes prêts à consacrer leur vie au service gratuit des frères les plus pauvres et les plus faibles, à imitation du Christ, qui s’est donné tout entier pour notre salut. Face au mal, à la souffrance, au péché, l’unique réponse possible pour le disciple de Jésus est le don de soi, y compris de la vie, à imitation du Christ ; c’est l’attitude du service. Si quelqu’un, qui se dit chrétien, ne vit pas pour servir, sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Par sa vie, il renie Jésus Christ.
Ce soir, chers jeunes, le Seigneur vous renouvelle l’invitation à devenir des protagonistes dans le service ; il veut faire de vous une réponse concrète aux besoins et à la souffrance de l’humanité ; il veut que vous soyez un signe de son amour miséricordieux pour notre temps ! Pour accomplir cette mission, il vous indique le chemin de l’engagement personnel et du sacrifice de vous-mêmes : c’est le Chemin de la croix. Le Chemin de la croix est celui du bonheur de suivre le Christ jusqu’au bout, dans les circonstances souvent dramatiques de la vie quotidienne ; c’est le chemin qui ne craint pas les échecs, les marginalisations ou la solitude, parce qu’il remplit le cœur de l’homme de la plénitude de Jésus. Le Chemin de la croix est celui de la vie et du style de Dieu, que Jésus fait parcourir y compris par des sentiers d’une société parfois divisée, injuste et corrompue.
Le Chemin de la croix n’est pas une habitude sadomasochiste, elle est l’unique qui vainc le péché, le mal et la mort, parce qu’il débouche sur la lumière radieuse de la résurrection du Christ, en ouvrant les horizons de la vie nouvelle et pleine. C’est le Chemin de l’espérance et de l’avenir. Celui qui le parcourt avec générosité et avec foi, donne espérance et avenir à l’humanité. Je vous invite à être semeurs d’espérance.
Chers jeunes, ce vendredi saint-là, beaucoup de disciples sont retournés tristes dans leurs maisons, d’autres ont préféré aller à la maison de campagne pour oublier la croix. Je vous pose la question, que chacun réponde dans son cœur : comment voulez-vous retourner ce soir dans vos maisons, dans vos lieux d’hébergement ? comment voulez-vous retourner ce soir pour vous rencontrer avec vous-mêmes ? Le monde nous regarde. Il revient à chacun de vous de répondre au défi de cette question.
© Librairie éditrice du Vatican

 

II/ MESSE AU SANCTUAIRE DE LA DIVINE

MISÉRICORDE

               AU SANCTUAIRE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

                            SAMEDI 30 JUILLET 2016

17:21 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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