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27/09/2016

LE PAPE FRANÇOIS AU CINÉMA

De l’Argentine au Vatican : un film part sur les traces de François

"Le pape François" sortira dans les salles françaises le 28 septembre.


 

         
 

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Ana est une journaliste espagnole bientôt quadragénaire, typique de sa génération : parcours professionnel réussi, intérêts multiples, relations cordiales. Pour autant, rien de solide dans sa vie : partagée entre son travail et ses amours, sans convictions autres que ses attachements familiaux, elle est envoyée à Rome couvrir le conclave de 2005, qui élira Benoît XVI, au moment même où elle se découvre enceinte.

Une rencontre hors du commun

Alors qu’elle passe le voyage à se demander si elle cédera au père de son enfant qui exige qu’elle avorte, écartelée entre les exigences de son autonomie et les principes inculqués par sa mère argentine, elle se retrouve soudain, dans le train qui la mène de l’aéroport au Vatican, face à un prélat qu’elle reconnaît immédiatement : le « padre Jorge », archevêque de Buenos Aires. Cette rencontre changera sa vie, au point qu’elle va s’attacher au cardinal Bergoglio et le connaître de mieux en mieux, entraînant les spectateurs que nous sommes dans la découverte du parcours et de la personnalité hors du commun du futur pape François.

En somme, une jeune femme déclassée rencontre un prélat inclassable. Ce qui permet au film, sans prétendre à l’objectivité [1], de nous livrer un regard personnel [2] qui, tout en assumant un ton résolument hagiographique, ancre les personnages dans la réalité contemporaine.

Avec simplicité et audace 

La construction classique du récit fait alterner les scènes de rencontre entre la journaliste et le prélat avec des flashbacks sur la jeunesse et la carrière du padre Jorge. Une belle photo (le chef opérateur est celui de Biancaneves) et une bande son parfois pesante accompagnent ces allers et retours. Loin des ors du Vatican ou de la mythologie jésuite, nous découvrons surtout un archevêque attaché à son peuple et s’efforçant, avec une simplicité et une audace quelquefois déconcertantes, de témoigner de la tendresse du Seigneur.

Maints aspects sont ainsi traités, aussi bien sur l’Argentine, où cohabitent trafiquants de drogue et junte autoritaire, que sur l’Église, qui mêle en son sein « prêtres pharisiens » et pécheurs pardonnés. Du contexte de Buenos Aires aux combats souterrains du Vatican le prisme est large, même si demeurent quelques énigmes, par exemple la trajectoire du jésuite avant son épiscopat ou l’évolution de ses relations familiales une fois sa vocation assumée.

Au terme d’une histoire aux rebondissements émouvants se dégage la vision d’un homme spirituel, à l’intelligence pratique, qui ne cherche pas à tout expliquer mais veut prendre à bras le corps le réel pour y trouver et y manifester la miséricorde de Dieu – comme aussi ses exigences.

Peut-être le portrait aurait-il eu plus de relief en évoquant quelques faiblesses du héros, ou comment son prédécesseur a pu, dans un style différent, lui ouvrir la voie. Il reste que les spectateurs seront souvent passionnés par ce récit très concret, qui éclaire beaucoup de questionnements actuels sur l’Église et le monde.

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[1] L’acteur principal ressemble peu physiquement au pape François, manière sans doute de souligner que le film n’est pas identique au réel. Tout au plus des images authentiques du Saint-Père, à la fin, permettent-elles de faire le raccord.

[2] D’ailleurs inspiré du best-seller Francisco: Vidad y Revolucion, écrit par Elisabetta Piqué à partir de sa propre rencontre avec François.

17:18 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/09/2016

HOMÉLIE DU PAPE À LA CANONISATION DE MÈRE TERESA

 

Canonisation: l’amour gratuit et libre de sainte Teresa de Calcutta
Homélie du pape François

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Canonisation de Mère Teresa © L'Osservatore Romano
« La miséricorde a été pour elle le ‘‘sel’’ qui donnait de la saveur à chacune de ses œuvres, et la ‘‘lumière’’ qui éclairait les ténèbres de ceux qui n’avaient même plus de larmes pour pleurer leur pauvreté et leur souffrance », explique le pape François dans son homélie pour la canonisation de sainte Mère Teresa de Calcutta, ce dimanche, 4 septembre 2016, place Saint-Pierre, devant plus de cent mille de personnes. Il a souligné sa liberté.
Le pape a insisté sur les « périphéries » visitées et soulagées par Mère Teresa, comme un visite de Dieu : « Sa mission dans les périphéries des villes et dans les périphéries existentielles perdure de nos jours comme un témoignage éloquent de la proximité de Dieu aux pauvres parmi les pauvres. »
Il a confié ce modèle de liberté à ceux qui sont engagés dans le bénévolat auprès des pauvres et des souffrants : « Aujourd’hui, je remets cette figure emblématique de femme et de consacrée au monde du volontariat : qu’elle soit votre modèle de sainteté ! Que cet infatigable artisan de miséricorde nous aide à comprendre toujours mieux que notre unique critère d’action est l’amour gratuit, libre de toute idéologie et de tout lien et offert à tous sans distinction de langue, de culture, de race ou de religion. »
Ce passage de l’homélie a été salué par des applaudissements et le pape a posté ce tweet sur son compte @Pontifex_fr à l’issue de la célébration: « Portons le sourire de Mère Teresa dans le cœur et offrons-le à ceux que nous rencontrons sur notre chemin. »
Voici le texte complet, dans une traduction officielle de l’italien, de l’homélie du pape François.

Homélie du pape François


« Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? » (Sg 9, 13).
Cette interrogation du livre de la Sagesse, que nous avons écoutée dans la première lecture, nous présente notre vie comme un mystère, dont la clef d’interprétation n’est pas en notre possession. Les protagonistes de l’histoire sont toujours deux : Dieu d’une part et les hommes de l’autre. Nous avons la tâche de percevoir l’appel de Dieu et, ensuite, d’accueillir sa volonté. Mais pour l’accueillir sans hésitation, demandons-nous : quelle est la volonté de Dieu ?
Dans le même passage du livre de la Sagesse, nous trouvons la réponse : « C’est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît » (v. 18). Pour authentifier l’appel de Dieu, nous devons nous demander et comprendre ce qui lui plaît. Bien souvent, les prophètes annoncent ce qui plaît au Seigneur. Leur message trouve une admirable synthèse dans l’expression : « C’est la miséricorde que je veux et non des sacrifices » (Os 6, 6 ; Mt 9, 13). Toute œuvre de miséricorde plaît à Dieu, parce que dans le frère que nous aidons nous reconnaissons le visage de Dieu que personne ne peut voir (cf. Jn 1, 18). Et chaque fois que nous nous penchons sur les besoins de nos frères, nous donnons à manger et à boire à Jésus ; nous vêtons, nous soutenons et nous visitons le Fils de Dieu (cf. Mt 25, 40). En somme, nous touchons la chair du Christ.
Nous sommes donc appelés à traduire dans le concret ce que nous invoquons dans la prière et professons dans la foi. Il n’y a pas d’alternative à la charité : ceux qui se mettent au service de leurs frères, même sans le savoir, sont ceux qui aiment Dieu (cf. 1Jn3, 16-18 ; Jc 2, 14-18). La vie chrétienne, cependant, n’est pas une simple aide qui est fournie dans le temps du besoin. S’il en était ainsi, ce serait certes un beau sentiment de solidarité humaine qui suscite un bénéfice immédiat, mais qui serait stérile, parce que sans racines. L’engagement que le Seigneur demande, au contraire, est l’engagement d’une vocation à la charité par laquelle tout disciple du Christ met sa propre vie à son service, pour grandir chaque jour dans l’amour.
Nous avons écouté dans l’Évangile que « de grandes foules faisaient route avec Jésus » (Lc 14, 25). Aujourd’hui, ces « grandes foules » sont représentées par le vaste monde du volontariat, ici réuni à l’occasion du Jubilé de la Miséricorde. Vous êtes cette foule qui suit le Maître et qui rend visible son amour concret pour chaque personne. Je vous répète les paroles de l’apôtre Paul : « Ta charité m’a déjà apporté de joie et de réconfort, car grâce à toi…, les cœurs des fidèles ont trouvé du repos » (Phm 7). Que de cœurs les volontaires réconfortent ! Que de mains ils soutiennent ! Que de larmes ils essuient ! Que d’amour mis dans le service caché, humble et désintéressé ! Ce service louable manifeste la foi  – manifeste la foi – et exprime la miséricorde du Père qui se fait proche de ceux qui sont dans le besoin.
Suivre Jésus est un engagement sérieux et en même temps joyeux ; cela demande radicalité et courage pour reconnaître le divin Maître dans le plus pauvre ainsi que dans le marginalisé de la vie et pour se mettre à son service. C’est pourquoi, les volontaires qui, par amour pour Jésus, servent les derniers et les démunis n’attendent aucune reconnaissance ni aucune gratification, mais renoncent à tout cela parce qu’ils ont découvert l’amour authentique. Et chacun de nous peut dire : ‘‘Comme le Seigneur est venu vers moi et s’est penché sur moi en temps de besoin, de la même manière moi aussi je vais vers lui et je me penche sur ceux qui ont perdu la foi ou vivent comme si Dieu n’existait pas, sur les jeunes sans valeurs et sans idéaux, sur les familles en crise, sur les malades et les détenus, sur les réfugiés et les migrants, sur les faibles et sur ceux qui sont sans défense corporellement et spirituellement, sur les mineurs abandonnés à eux-mêmes, ainsi que sur les personnes âgées laissées seules. Partout où il y a une main tendue qui demande une aide pour se remettre debout, doit se percevoir notre présence ainsi que la présence de l’Église qui soutient et donne espérance’’. Et cela, il faut le faire avec la mémoire vivante de la main du Seigneur tendue sur moi quand j’étais à terre.
Mère Teresa, tout au long de son existence, a été une généreuse dispensatrice de la miséricorde divine, en se rendant disponible à travers l’accueil et la défense de la vie humaine, la vie dans le sein maternel comme la vie abandonnée et rejetée.  Elle s’est dépensée dans la défense de la vie, en proclamant sans relâche que « celui qui n’est pas encore né est le plus faible, le plus petit, le plus misérable ». Elle s’est penchée sur les personnes abattues qu’on laisse mourir au bord des routes, en reconnaissant la dignité que Dieu leur a donnée ; elle a fait entendre sa voix aux puissants de la terre, afin qu’ils reconnaissent leurs fautes face aux crimes – face aux crimes – de la pauvreté qu’ils ont créée eux-mêmes. La miséricorde a été pour elle le ‘‘sel’’ qui donnait de la saveur à chacune de ses œuvres, et la ‘‘lumière’’ qui éclairait les ténèbres de ceux qui n’avaient même plus de larmes pour pleurer leur pauvreté et leur souffrance.
Sa mission dans les périphéries des villes et dans les périphéries existentielles perdure de nos jours comme un témoignage éloquent de la proximité de Dieu aux pauvres parmi les pauvres. Aujourd’hui, je remets cette figure emblématique de femme et de consacrée au monde du volontariat : qu’elle soit votre modèle de sainteté ! Je crois qu’il nous sera un peu difficile de l’appeler sainte Teresa ; sa sainteté nous est si proche, si tendre et si féconde que spontanément nous continuerons de lui dire : ‘‘Mère Teresa’’. Que cet infatigable artisan de miséricorde nous aide à comprendre toujours mieux que notre unique critère d’action est l’amour gratuit, libre de toute idéologie et de tout lien et offert à tous sans distinction de langue, de culture, de race ou de religion. Mère Teresa aimait dire : « Je ne parle peut-être pas leur langue, mais je peux sourire ». Portons son sourire le dans le cœur et offrons-le à ceux que nous rencontrons sur notre chemin, surtout à ceux qui souffrent. Nous ouvrirons ainsi des horizons de joie et d’espérance à tant de personnes découragées, qui ont besoin aussi bien de compréhension que de tendresse.
© Librairie éditrice du Vatican

4 septembre 2016 : Anita Bourdin

16:44 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

24/08/2016

DAECH "HAIT" LE PAPE ET TOUS LES "CROISÉS"

 

L’ÉTAT ISLAMIQUE AU PAPE

 

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L’État islamique a répondu publiquement aux déclarations du pape François selon lesquelles la guerre menée par les terroristes islamiques n’est pas religieuse de nature. L’article assure le pontife que leur seule et unique motivation est religieuse et approuvée par Allah dans le Coran.
« Une guerre divinement cautionnée »
À la une du dernier numéro de Dabiq – le magazine de propagande officielle de l’État islamique –, le groupe terroriste critique notamment la naïveté du pape François qui se cramponne à la conviction que les musulmans veulent la paix et la coexistence pacifique et que les actes de terreur islamique sont motivés par des raisons économiques. Dans l’article intitulé « By the Sword » (« Par l’épée »), les auteurs déclarent catégoriquement : « Ceci est une guerre divinement cautionnée entre la nation musulmane et les nations infidèles ».
L’État islamique s’en prend directement au pape qui affirme que « le véritable islam et la lecture correcte du Coran s’opposent à toute forme de violence ». Selon la publication, il s’agit en réalité d’un piège. Ce faisant, « François continue de se cacher derrière un voile trompeur de “bonne volonté”, dissimulant ses intentions réelles de pacifier la nation musulmane » déclare l’article. Le pape François « combat contre la réalité » quand il s’efforce de présenter l’islam comme une religion de paix, insiste à plusieurs reprises le dernier numéro de Dabiq. En même temps, le magazine de l’État islamique exhorte tous les musulmans à tirer l’épée du jihad, « la plus grande obligation d’un vrai musulman contre les infidèles ».
« Tuez les mécréants partout où vous les trouverez »
L’article déplore qu’en dépit de la nature clairement religieuse de leurs attaques, « beaucoup de gens dans les “pays des croisés” (pays occidentaux) » expriment un choc et même un dégoût parce que la direction de l’État islamique « utilise la religion pour justifier la violence … En effet, le djihad – la diffusion de la règle d’Allah par l’épée – est une obligation que l’on trouve dans le Coran, la parole de notre Seigneur », rappelle le magazine. « Verser le sang des incroyants est une obligation commune. Le commandement est très clair : tuez les mécréants, comme Allah l’a dit, “tuez les mécréants partout où vous les trouverez”. »
L’État islamique a également réagi à la description par le pape François des récents actes de terrorisme islamique comme étant une  « violence insensée », et insiste sur le fait qu’il n’y a là rien d’insensé. « L’essentiel de la question est qu’il y a une rime à notre terrorisme, à notre guerre, à notre cruauté, à notre brutalité », affirment-ils, ajoutant que leur haine de l’Occident chrétien est absolue et implacable.
« Chaque religion veut la paix » 
Le fait est que « même si vous (les pays occidentaux) arrêtiez de nous bombarder, de nous jeter en prison, de nous torturer, de nous humilier et de vous emparer de nos terres, nous continuerions de vous haïr, parce que le motif premier de notre haine ne disparaîtra pas tant que vous n’aurez pas embrassé l’islam. Même si vous deviez payer le jizyah [impôt pour les infidèles] et vivre sous l’autorité de l’islam dans l’humiliation, nous continuerions à vous haïr ».
Dans une récente conférence de presse à bord de l’avion qui le ramenait de Pologne, le Saint-Père, évoquant l’assassinat du père Jacques Hamel, avait déclaré aux journalistes que le monde était en guerre. Mais « c’est une vraie guerre », et « pas de religion », avait estimé le pape François, ajoutant que « chaque religion veut la paix ».
Aleteia

17:22 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/08/2016

LE PAPE VOIT ROUGE DEVANT LES ÉVÊQUES POLONAIS

Pape François

Gender, hérésie, idolâtrie de l’argent : le pape François voit rouge
Devant les évêques polonais, le Saint-Père se révolte contre la dérive du monde.

Isabelle Cousturié
3 août 2016

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Contre toute attente, le Bureau de presse du Saint-Siège a publié, le 2 août dernier, le texte de la conversation à huis clos que le pape François et les évêques polonais ont eu dans la cathédrale de Cracovie (Pologne), six jours plus tôt. Selon l’agence I.media, le Saint-Siège entendait probablement mettre fin à des rumeurs de la presse italienne qui affirmait que le Pape aurait parlé avec eux de la question des divorcés-remariés. Or, en parcourant le texte officiel de cette conversation, ce sujet n’est jamais abordé.

L’idéologie du gender


En revanche, le Saint-Père a vivement critiqué l’avancée de « l’idéologie du gender » qui est en train de « coloniser » l’Europe, l’Amérique latine, l’Afrique, et certains pays d’Asie, a-t-il dénoncé. Aujourd’hui, « on enseigne cela aux enfants – aux enfants ! », s’est-il écrié d’une voix étranglée. « On leur apprend que chacun peut choisir son sexe. » Et pourquoi ? Le Saint-Père répond : « Parce que les livres appartiennent aux personnes et aux institutions qui te donnent de l’argent ». Avant d’insister : »Oui, on est confronté à une vraie colonisation idéologique (…) soutenue le plus souvent par des pays très influents. Et ceci est terrible ».
Il y a peu de temps, a rapporté le Pape aux évêques polonais, lors d’une conversation, Benoît XVI lui a dit : « Sainteté, c’est l’époque du péché contre Dieu Créateur ». « Ce qu’il a dit, nous devons le penser », a-t-il exhorté, car « Dieu a créé l’homme et la femme, Dieu a créé le monde ainsi… et nous faisons le contraire. (…) C’est l’époque du péché contre de Dieu Créateur ».


L’idéologie de l’argent


À propos d’idéologie, le Saint-Père n’a pas manqué d’évoquer la mort atroce du père Jacques Hamel par les djihadistes de Daesh, dénonçant encore une fois « la mère des corruptions et des guerres : l’idolâtrie de l’argent » qui a enlevé à l’homme et à la femme « sa place au sommet de la Création pour y mettre une idole, l’argent, qui vend et achète tout ».


Les migrants


Et la question des migrants entre dans cette logique de domination, dictée par la corruption. À cela, impossible de donner « une réponse universelle », a souligné le Pape, car « l’accueil dépend de la situation et de la culture de chaque pays », mais le problème est « mondial » et exige un investissement d’énergies de la part de tous. Les évêques polonais ont été invités, avec leurs fidèles, à « prier une fois par semaine devant le Saint-Sacrement pour ceux qui frappent aux portes de l’Europe mais qu’on ne laisse pas entrer ».
Vitalité des paroisses
Répondant aux questions de quatre évêques polonais, le pape François a aussi invité à redonner de l’importance aux paroisses. Il y a certaines « secrétaires qui ressemblent à des “disciples de Satan”, qui effraient les gens », a-t-il alors plaisanté, et « des paroisses qui gardent leurs portes fermées ». Les églises, a-t-il insisté, doivent rester un « lieu de créativité, un lieu de référence » et non des « paroisses-bureaux ».


Déchristianisation


Sur la déchristianisation, rapporte de son côté Vatican Insider, le Pape a relevé une « sécularisation du monde moderne forte, très forte ». À ceux qui prétendent néanmoins voir apparaître « des phénomènes de religiosité, comme si le sens du religieux se réveillait », il répond : « Oui, mais ils peuvent représenter un danger. Car dans un monde aussi sécularisé que le nôtre, le risque est de voir grandir une « spiritualisation gnostique », une « spiritualité subjective, sans le Christ », hérésie contre laquelle l’apôtre Jean lutta dès les premiers temps de l’Église. Pour le Saint-Père, le problème de la déchristianisation est bien plus grave que cette sécularisation : « Enlever le Christ, enlever le Fils. Je prie, je sens… et c’est tout. C’est cela le gnosticisme ».
Aleteia

17:06 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

02/08/2016

ENTRETIEN DU PAPE AVEC LES JOURNALISTES

       Selon son habitude, le Pape a répondu aux questions

           des journalistes , dans l'avion-retour des JMJ

18:09 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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