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22/03/2017

CÉLÉBRATION PÉNITENTIELLE À ROME

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04/11/2016

TROUVER DIEU DANS UNE POUBELLE


Trouver Dieu dans une poubelle de Manille


Rencontre avec le père Matthieu Dauchez, qui réside dans les bidonvilles les plus pauvres de la capitale des Philippines.

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Les bidonvilles de Manille sont parmi les plus sordides au monde : des millions de Philippins y vivent dans la misère la plus noire. Pourtant le père Matthieu Dauchez y découvre le visage du Christ : « Quand je vois un enfant allongé dans un caniveau, c’est le Christ qui est couché parmi les ordures ».
Le prêtre y voit des enfants blessés, parfois rejetés par leurs familles, et qui selon toute logique, devraient haïr la Terre entière. Souvent, il suffit qu’ils soient accompagnés et découvrent qu’ils méritent d’être aimés, pour pardonner, aimer à leur tour, assure le père Dauchez : « Ils ont en eux une volonté, de ne pas rendre le mal pour le mal, surnaturelle ». C’est dans cette bonne volonté héroïque que le prêtre voit la main de Dieu, jusqu’au fond des poubelles de Manille. Ces enfants ont simplement besoin d’une atmosphère familiale, aimante.
« La question matérielle est un faux problème »
Quand on lui demande de quoi son association a besoin pour venir en aide à ces enfants, il répond : « De prières ». Et n’en démord pas, osant dire que « la question matérielle est un faux problème ». Personne ne peut pourtant l’accuser de négliger les besoins vitaux de ces enfants. Avec l’association ANAK et le soutien constant de la Fondation Raoul Follereau, il leur fournit de quoi se nourrir et se vêtir, et leur permet d’être scolarisés. Pourtant, ces actions ne seraient rien sans le travail de fond qui est de soigner les cœurs de ces enfants. Leur donner à manger, les loger, et même les instruire, sans qu’ils se sentent aimés, serait comme « mettre un pansement sur une plaie purulente, sans la désinfecter », assure le prêtre.

Revivez la dernière conférence du père Matthieu Dauchez en vidéo

Il ne voit pas l’origine de leur misère ailleurs que dans un dérèglement moral, et en particulier dans l’égoïsme des plus riches. Aux Philippines, la situation des pauvres ne s’améliore pas, alors que le pays connaît une croissance économique de 4% par an. Le pays ne manque pas d’opportunités pour ceux qui parviennent à retrouver le chemin de l’école. Mais avant cela, il faut sortir les enfants de la rue.
Dans les rues des quartiers pauvres, les enfants participent aux pires trafics, sont confrontés à la drogue et à la prostitution, mais une fois aidés et soutenus, ils redeviennent des enfants comme les autres. Ils se réadaptent à une vitesse surprenante, assure le prêtre, mais l’inverse est vrai aussi, s’ils retombent dans la rue, ils retrouvent leurs mauvaises habitudes ! « Lorsqu’on essaie de sortir un enfant de la rue, on a un peu le sentiment de bâtir un château de carte, il peut s’écrouler à tout moment, et il faudra le relever ! »
« Que leurs cœurs se remettent à battre »
Certains s’en sortent très bien. Le prêtre se souvient, en particulier, que l’un de ses élèves avait suscité l’admiration de tous les autres en réussissant le concours de la police. « La moitié des garçons veulent devenir policier », s’amuse-t-il. Un gamin de 11 ans qui voyait son camarade plus âgé en uniforme assurait que c’était son rêve, avant de conclure avec le plus grand sérieux : « Alors il faudrait que je m’arrête moi-même ».
Chez ANAK, on est certes fiers de ces réussites, mais elles ne doivent pas masquer l’essentiel. Que ces enfants se remettent à aimer « que leurs cœurs se remettent à battre », exhorte le père Dauchez. Le souvenir le plus prégnant qui l’habite, n’est pas celui d’un surdoué qui aurait décroché un diplôme en or, mais celui de Darwin, un enfant myopathe, mort à l’âge de 17 ans. Il ne parlait jamais de sa maladie mais de « sa mission », et confiait la fondation dans ses prières. Le père Dauchez se souvient qu’il faisait preuve d’une maturité spirituelle « bluffante », et entreprend, avec son évêque, les démarches pour l’ouverture d’un procès en béatification.

CI-DESSOUS : LA CONFÉRENCE DU PÈRE DAUCHEZ

https://youtu.be/V75kI_4rgMU

ALETEIA

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03/10/2016

RÉOUVERTURE DE ST ETIENNE DU ROUVRAY

17:16 Publié dans EGLISE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/08/2016

MESSE INTERRELIGIEUSE CÉLÉBRÉE À NOTRE-DAME EN HOMMAGE AU P.HAMEL ET À SA COMMUNAUTÉ

 Mgr JACHIET, ÉVÊQUE AUXILIAIRE DE PARIS, CÉLÈBRE UNE MESSE EN PRÉSENCE DE MUSULMANS

EN LA CATHÉDRALE NOTRE-DAME DE PARIS, EN HOMMAGE AU Père HAMEL, ASSASSINÉ DANS SON EGLISE

DE ST ETIENNE DU ROUVRAY, À LA FIN DE SA MESSE

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16/06/2016

CATÉCHÈSE DU PAPE SUR L'AVEUGLE DE JÉRICHO

Catéchèse du pape François le 15 Juin

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Chers frères et sœurs, bonjour !

Un jour, approchant de la ville de Jéricho, Jésus accomplit le miracle de redonner la vue à un aveugle qui mendiait au bord de la route (cf. Lc 18,35-43). Aujourd’hui, nous voulons saisir la signification de ce signe parce qu’il nous touche nous aussi directement. L’évangéliste Luc dit que cet aveugle mendiait, assis au bord de la route (cf. v.35). Un aveugle, en ces temps-là – mais aussi jusqu’à il n’y a pas si longtemps – ne pouvait vivre que d’aumône. La figure de cet aveugle représente de nombreuses personnes qui, aujourd’hui encore, se retrouvent marginalisées à cause d’un désavantage physique ou d’une autre sorte. Il est séparé de la foule, il est là, assis tandis que les gens passent, affairés, absorbés dans leurs pensées et dans beaucoup d’autres choses… Et la route, qui peut être un lieu de rencontre, est pour lui au contraire le lieu de la solitude. Toute la foule passe… Et lui est seul.

Cette image d’une personne marginalisée est triste, surtout sur le fond de la ville de Jéricho, la splendide et luxuriante oasis dans le désert. Nous savons que c’est justement à Jéricho que le peuple d’Israël est arrivé à la fin de son long exode d’Égypte : cette ville représente la porte d’entrée dans la terre promise. Souvenons-nous des paroles que Moïse prononce dans cette circonstance : « Se trouve-t-il chez toi un malheureux parmi tes frères, dans l’une des villes de ton pays que le Seigneur ton Dieu te donne ? Tu n’endurciras pas ton cœur, tu ne fermeras pas la main à ton frère malheureux… Certes, le malheureux ne disparaîtra pas de ce pays. Aussi je te donne ce commandement : tu ouvriras tout grand ta main pour ton frère quand il est, dans ton pays, pauvre et malheureux. » (Dt 15, 7.11) Le contraste est saisissant entre cette recommandation de la loi de Dieu et la situation décrite par l’Évangile : tandis que l’aveugle invoque Jésus en criant, les gens le réprimandent pour le faire taire, comme s’il n’avait pas le droit de parler. Ils n’ont pas de compassion pour lui, au contraire, ils sont agacés par ses cris. Combien de fois, quand nous voyons toutes ces personnes dans la rue – des gens dans le besoin, malades, qui n’ont pas de quoi manger – nous nous sentons agacés. Combien de fois, lorsque nous nous trouvons devant tous ces réfugiés, nous sommes agacés. C’est une tentation que nous avons tous. Tous, moi aussi ! C’est pour cela que la parole de Dieu nous avertit en nous rappelant que l’indifférence et l’hostilité rendent aveugles et sourds, empêchent de voir nos frères et ne permettent pas de reconnaître le Seigneur en eux. Indifférence et hostilité. Et parfois cette indifférence et cette hostilité deviennent aussi une agression et une insulte : « Mais chassez-les tous, ceux-là ! Mettez-les ailleurs ! ». Cette agression, c’est ce que faisaient les gens quand l’aveugle criait : « Mais va-t-en, allez, tais-toi, ne crie pas ! »

Nous notons un détail intéressant. L’évangéliste dit que quelqu’un dans la foule a expliqué à l’aveugle la raison de tout ce monde : « C’est Jésus qui passe, le Nazaréen ! » (v.37). Le passage de Jésus est indiqué par le même verbe que celui qui, dans le livre de l’Exode, parle du passage de l’ange exterminateur qui sauve les Israélites en terre d’Égypte (cf Ex 12,23). C’est le « passage » de la Pâque, le début de la libération : quand Jésus passe, il y a toujours une libération, il y a toujours le salut ! Pour l’aveugle, par conséquent, c’est comme si on lui annonçait sa pâque. Sans se laisser intimider, l’aveugle crie plusieurs fois vers Jésus, le reconnaissant comme le Fils de David, le Messie attendu qui, selon le prophète Isaïe, ouvrirait les yeux des aveugles (cf. Is 35,5). À la différence de la foule, cet aveugle voit avec les yeux de la foi. Grâce à celle-ci, sa requête a une efficacité puissante. En effet, en l’entendant, « Jésus s’arrêta et ordonna qu’on le conduise à lui » (v.40). Ce faisant, Jésus enlève l’aveugle du bord de la route et le place au centre de l’attention de ses disciples et de la foule. Pensons nous aussi, quand nous avons été dans une mauvaise situation, même des situations de péché, que c’est précisément Jésus qui nous a pris par la main et nous a retirés du bord de la route pour nous donner le salut. Ainsi se réalise un double passage. Premièrement, les gens avait annoncé une bonne nouvelle à l’aveugle mais ils ne voulaient rien avoir à faire avec lui ; maintenant Jésus les oblige tous à prendre conscience que la bonne nouvelle implique de placer au centre de son propre chemin celui qui en était exclu. Deuxièmement, à son tour, l’aveugle ne voyait pas, mais sa foi lui a ouvert la voie du salut et il se retrouve au milieu de ceux qui étaient descendus dans la rue pour voir Jésus. Frères et sœurs, le passage du Seigneur est une rencontre de miséricorde qui nous unit tous autour de lui pour permettre de reconnaître qui a besoin d’aide et de consolation. Dans notre vie aussi, Jésus passe ; et quand Jésus passe, et que je m’en aperçois, c’est une invitation à m’approcher de lui, à être meilleur, à être un chrétien meilleur, à suivre Jésus.

Jésus s’adresse à l’aveugle et lui demande : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » (v.41). Ces paroles de Jésus sont impressionnantes : le Fils de Dieu se tient maintenant devant l’aveugle comme un humble serviteur. Lui, Jésus, Dieu, dit « Mais que veux-tu que je te fasse ? Comment veux-tu que je te serve ? ». Dieu se fait serviteur de l’homme pécheur. Et l’aveugle répond à Jésus non plus en l’appelant « Fils de David », mais « Seigneur », le titre que l’Église, depuis les débuts, applique à Jésus ressuscité. L’aveugle demande de pouvoir voir à nouveau et son désir est exaucé : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé » (v.42). Il a montré sa foi en invoquant Jésus et en voulant absolument le rencontrer, et cela lui a apporté en cadeau le salut. Grâce à la foi, il peut maintenant voir et surtout, il se sent aimé par Jésus. C’est pourquoi, le récit se termine en racontant que l’aveugle « se mit à le suivre en glorifiant Dieu » (v.43) : il se fait disciple. De mendiant à disciple, c’est aussi notre route : nous sommes tous mendiants, tous. Nous avons toujours besoin du salut. Et tous, tous les jours, nous devons faire ce pas : de mendiants à disciples. Et ainsi, l’aveugle se met en chemin derrière le Seigneur, commençant à faire partie de sa communauté. Celui qu’on voulait faire taire, témoigne maintenant à voix haute de sa rencontre avec Jésus de Nazareth et « tout le peuple, en le voyant, rendait grâce à Dieu » (v.43). Il se produit un second miracle : ce qui s’est passé pour l’aveugle fait que les gens aussi finissent par voir. La même lumière les illumine tous, les rassemblant dans la prière de louange. Ainsi Jésus répand sa miséricorde sur tous ceux qu’il rencontre, il les appelle, les fait venir à lui, les rassemble, les guérit et les éclaire, créant un peuple nouveau qui célèbre les merveilles de son amour miséricordieux. Laissons-nous, nous aussi, appeler par Jésus, et laissons-nous guérir par Jésus, pardonner par Jésus et allons derrière Jésus en louant Dieu. Ainsi soit-il !

© Traduction de Zenit, Constance Roques

17:18 Publié dans EGLISE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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