logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

20/08/2017

HOMMAGE DE KTO À MGR LUSTIGER

HOMMAGE DE KTO À MGR LUSTIGER

16/08/2017

DARF754


DARF754

Florane

Capture d’écran 2017-08-16 à 17.20.05.png

ANDROMÈDE

 

DarF754. En périphérie de la galaxie VL 3.T. Dans le secteur 6. A sept-cent-mille anLus du dernier comptoir de la guilde. Le trou du cul de l'univers !
La dernière fois que je suis venu sur ce caillou pourri, c’était il y a vingt cycles... C’était l’époque où je trafiquais l’élixir de Zébzé. J’étais resté trois périodes dans un de ces taudis insalubres. C’était autant le merdier. Ça n’a pas changé. On dirait même que ça a empiré. J’étais coincé là, le temps de décontaminer la marchandise car j’avais dû traverser la ceinture d’Irybi pour échapper à la surveillance des Sparcs. Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais reparti de cet enfer, les pieds infectés de ces saloperies de vers. Ça m’avait coûté un bon paquet d'opales d’éwéé pour m’en débarrasser. Cette fois, j’ai pris les devants : une injection de Julubo avant de débarquer... Une astuce des Yurhs quand ils viennent ici trafiquer du sexe. Les seuls qui ne sont pas dégoûtés par le physique de ces Hums, Enfoirés de Hums. Pas un d’honnête... Comme cette femelle qui m’a donné rendez-vous ici pour me fourguer sa came. Va falloir que je méfie. J’ai intérêt à vérifier la qualité du vortex, si je ne veux pas me faire refiler une contrefaçon. Quand j’y pense... Comment un peuple qu’on disait si brillant, si conquérant a-t-il pu tomber dans une telle déchéance ? Vivre dans les immondices. Tous avachis sur leurs couches à longueur de temps, obnubilés par la contemplation hypnotique des VidCom, nourris au MinSuc dispensé par la guilde en vertu du traité d’assistance universelle. Le pire c’est que cette lavasse immonde semble leur suffire. Moi si j’étais consul, je ferais en sorte qu’on leur coupe les vivres à tous ces assistés... Faudrait bien qu’ils recommencent à se bouger au risque de crever dans leur merde s’il ne le faisait pas. Les rares vaisseaux marchands Hums que l’on croise parfois dans les comptoirs sont la risée de tous. Et encore, ce ne sont pas de purs Hums . Ils sont métissés avec des Yurhs ou des Xhiss terrassiers. On dirait que c’est le génome Hum qui est porteur de cette décadence... Il a dû transmuter il y a deux mille cycles... Pendant la guerre des Loors. Quand le halo quantique généré par Fulbalar IV a dévasté tout le secteur. Quel gâchis !
C’est là. Les coordonnées correspondent. L’entrée est à moitié obstruée par les immondices. Pouah ! Ça grouille là-dedans. En plus, si j’en crois mes senseurs, c’est radioactif. Faudrait voir à pas y mettre la main. Heureusement aussi que mon respirateur atténue les odeurs. Il y aurait de quoi gerber mon piopomi épicé de ce matin.
Premier niveau elle a dit dans son message. L’escalier n’est plus qu’un sentier. C’est vraiment dégueu tout autour... C’est là. Je frappe.
Elle m’ouvre. Putain quelle horreur ces Hums. Je m’y ferai jamais. Comment la nature a-t-elle pu engendrer une telle anatomie ? Ce corps tout en hauteur, posé sur deux membres seulement... Quelle dépense inutile de leur cerveau à devoir contrôler sans cesse l’équilibre quand ils sont debout ou se déplacent. Et cette symétrie simpliste : deux pauvres yeux qui ne leur permettent pas de voir dans leur dos. Deux oreilles incapables de détecter les iglyonisations lors des transferts de phases. Peu productifs avec leurs deux seuls membres préhensibles, leur deux autres atrophiés ne leur servant qu’aux déplacements. Peuh ! On se demande comment ils ont pu dans un passé si lointain être si rayonnants. Certains prétendent qu’ils auraient fondé la guilde. Je ne peux pas l’imaginer.
Elle m’invite à entrer. D’après Flturg, elle serait une bombe dans son genre. Le genre de femelle qui mettrait les mâles de son espèce en transe. Beuark, tous les goûts sont dans la nature. Ces sortes de longs poils ondulés qui tombent de sa tête jusqu’à sa croupe me répugnent. A sa décharge, ils ont de beaux reflets dorés qui me rappellent ceux des filles d’EXem, quand on fait étape dans les Endrysses du secteur 2. Ah celles là oui, ce sont des bombes. Pas comme cette créature filiforme avec ses deux gros renflements sur le devant.
Elle désigne l’objet sur la table. C’est bien un transzoneur Felju de cinquième génération. En tout cas ça y ressemble. Méfiance. Je sais par expérience que je ne dois pas leur faire confiance à ces enfoirés. Il faut que je vérifie. Je sors les verres polarisateurs de ma combi. Elle a l’air nerveuse, mal à l’aise. Mauvais signe. J’enclenche la Biomutation au minimum. Ça y est, le vortex se forme. Il a l’air conforme dans les harmoniques transconiennes. La vitalité des rémanences est conforme et la phyge est stable. Ça me semble bon. Et mais ..là ! Dans les level-ranks, j’ai failli ne pas le remarquer... Ça scintille. L’équation n’est pas pure ! Il y a des résidus ! Sûr ! C’est de la contrefaçon. Un travail de pro mais pas assez précis pour me berner. Cette salope a voulu me doubler !
J’arrête le module et arrache mes verres. La femelle a compris à mes cinq yeux braqués sur elle que j’ai déjoué son entourloupe. Elle a peur, je le ressens. Mes psycho-senseurs ne me trompent jamais. Elle sait déjà à quoi s’en tenir. Moi, je n’ai pas le choix, ma réputation exige que je réagisse. Que je marque le coup. Elle est paniquée.
C’est fini. Elle n’a pas eu le temps de voir ma main rétractable brandir mon phaser. Le trou béant dans son front rappellera à ses commanditaires qu’on ne me la fait pas. La prochaine livraison, ce sera du bon matos. Maintenant, j’en suis sûr.
Vous avez aimé cette œuvre, partagez-la

SHORT EDITIONS

Enregistrer

17:26 Publié dans NOUVELLES | Lien permanent | Commentaires (0)

12/08/2017

LE CHEMIN D'ESPOIR (film)

11:34 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

11/08/2017

STE CLAIRE ET ST FRANÇOIS

 


Sainte Claire et saint François d’Assise, des amis inséparables


Angélique Provost

Capture d’écran 2017-08-11 à 17.15.18.png



À l'occasion de la fête de sainte Claire, célébrée le 11 août, découvrez la belle amitié qui liait la fondatrice des clarisses à saint François d'Assise.
L’histoire se passe au XIIIe siècle. Claire est issue de l’aristocratie. Elle décide, alors qu’elle n’a que 16 ans, et malgré le mariage prévu par ses parents pour ses 18 ans, de tout quitter pour suivre le mode de vie prêché par François, dont on parlait beaucoup à Assise. Il avait lui aussi laissé tomber les fastes d’une vie de jeune homme pour s’abandonner au Christ, entraînant nombre de jeunes gens dans son sillon. Elle rejoint alors en secret les frères mineurs, avec une de ses amies, où François l’accueille avec une joie immense. Dès ce premier jour, il est frappé par cette volonté de plaire à Dieu qui illumine Claire. Elle, de son côté, se découvre un ami. Benoît XVI, au cours de l’audience générale du 15 septembre 2010 dira à ce sujet : « En particulier au début de son expérience religieuse, Claire trouva en François d’Assise non seulement un maître dont elle pouvait suivre les enseignements, mais également un ami fraternel ».


L’amitié spirituelle


Le lien si particulier qui unissait sainte Claire et saint François d’Assise fut le même qui unissait saint François de Sales à sainte Jeanne de Chantal. Celui-ci la décrivait dans son Introduction à la vie dévote : « Il est beau de pouvoir aimer sur terre comme on aime au ciel, et d’apprendre à s’aimer en ce monde comme nous le ferons éternellement dans l’autre. Je ne parle pas ici du simple amour de charité, car nous devons avoir celui-ci pour tous les hommes ; je parle de l’amitié spirituelle, dans le cadre de laquelle, deux, trois ou plusieurs personnes s’échangent les dévotions, les affections spirituelles et deviennent réellement un seul esprit ».
Ce partage de dévotion fut le fondement des rapports de Claire et François, et avec lui la poursuite d’un idéal commun, la volonté de sanctification de l’autre, l’amour inconditionnel du Christ, et le soutien de l’autre dans les difficultés pour parvenir ensemble, selon la voie choisie par Dieu, à la perfection. Enfin, elle comporte ce que toute amitié naturelle saine comporte, mais un degré bien supérieur puisqu’elle est transfigurée par la Grâce, c’est-à-dire purifiée.

Sur le chemin de la sainteté


Il est difficile de nommer précisément les fruits de cette amitié spirituelle. Mais on est en droit de se demander si, sans elle, Claire et François auraient su persévérer sur le chemin de la sainteté, Claire aurait-elle rédigé la première règle de vie religieuse pour femme de l’histoire de l’Église ? À leur suite, des milliers d’âmes choisissent encore aujourd’hui de suivre leurs règles pour se rapprocher de Dieu. Clarisses et franciscains ont toujours entretenu d’excellents rapports, comme saint Claire l’avait demandé dans son testament. Mais au delà des couvents, leur exemple a su montrer les grandeurs et l’importance de l’amitié, celle qui fait les saints, celle qui déjà, à Béthanie, unissait Jésus à Lazare, Marthe, et Marie.

Aleteia

Enregistrer

17:29 Publié dans SAINTS | Lien permanent | Commentaires (0)

07/08/2017

CONVERSION FULGURANTE


Conversion fulgurante : Israël Zoller ou la promesse de la synagog

par Isabelle Cousturié

Capture d’écran 2017-08-07 à 17.20.34.png

 



À l'issue de la Seconde Guerre mondiale et de sa conversion soudaine, le Grand Rabbin de Rome demande le baptême. Il prend pour prénom Eugenio, en l'honneur de Pie XII et en reconnaissance de son action en faveur des juifs durant la guerre.
Israël Zoller, dont le nom fut italianisé en Zolli sous les lois antisémites de Mussolini, est né en 1881, à Brody en Galicie (sud-est de la Pologne), aux confins de l’empire austro-hongrois. Sa mère, qui descend d’une longue lignée de rabbins, rêve pour lui du rabbinat. Il accomplit des études supérieures à Vienne, puis à Florence, et parallèlement assiste aux cours du collège rabbinique de la ville. En 1918, il est nommé à 39 ans à peine grand rabbin de Trieste — alors un des centres israélites les plus importants d’Europe — fonction qu’il assumera une vingtaine d’années. En 1939, alors que l’Europe va basculer dans la guerre, il devient grand rabbin de Rome. Lorsque l’Allemagne occupe une large partie de l’Italie en 1943, la communauté juive locale entre à son tour dans le cycle infernal des déportations et des exécutions de masse perpétrées par les nazis et leurs complices.
L’apparition soudaine
Dans cette tourmente, le Christ apparaît subitement au Grand Rabbin en octobre 1944, alors qu’il se trouvait à l’intérieur de la grande synagogue romaine, le jour de Yom Kippour (expiation) :

« Ce fut comme si un brouillard se glissait peu à peu à l’intérieur de mon âme. Il devint plus dense, et je perdis le contact avec tous ceux m’entouraient (…) Soudain, je vis avec les yeux de l’esprit, une grande prairie, et, debout au milieu de l’herbe verte, se tenait Jésus revêtu d’un manteau blanc… À cette vue, j’éprouvai une grande paix intérieure, et au fond de mon cœur, j’entendis ces paroles : “Tu es ici pour la dernière fois. Désormais, tu me suivras”. Je les accueillis dans la plus grande sérénité et mon cœur répondit aussitôt : “Ainsi soit-il, ainsi le faut-il”… Une heure plus tard, après le souper, dans ma chambre, ma femme me déclara : “Aujourd’hui, tandis que tu te tenais devant l’Arche de la Torah, il me semblait que la figure blanche de Jésus t’imposait les mains, comme s’Il te bénissait”. J’étais stupéfait… À ce moment là, notre plus jeune fille, Myriam, qui était retirée dans sa chambre et n’avait rien entendu, m’appela pour me dire : “Vous êtes en train de parler de Jésus-Christ. Tu sais, Papa, ce soir j’ai vu en rêve un grand Jésus tout blanc”. Je leur souhaitai une bonne nuit à toutes les deux et, sans aucune gêne, je continuai de réfléchir à la concordance extraordinaire des événement ».
L’appel de Dieu ne se refuse pas
Quelques jours plus tard, le Grand Rabbin renonce à sa charge et va trouver un prêtre pour être instruit des vérités de la foi. Sa conversion est décidée car, expliquera-t-il plus tard dans ses Mémoires, quand Dieu vous appelle il faut répondre :
« Un homme ne choisit pas le moment de sa conversion, mais il est converti lorsqu’il reçoit cet appel de Dieu. Alors, il n’y a plus qu’une chose à faire  : obéir. Rien de prémédité, rien de préparé  : il n’y avait que l’Amant, l’Amour, l’Aimé. C’était un mouvement venant de l’Amour, une expérience vécue en la lumière tempérée par l’Amour  ; tout était accompli en la connaissance que l’Amour accorde ».
Après le baptême, précarité et calomnies
Le 13 février 1945, alors que les Allemands ont été repoussés de la majeure partie du sol italien il reçoit donc le sacrement du baptême et choisit comme prénom chrétien celui d’Eugenio, en signe de gratitude envers le pape Pie XII pour son action déterminante en faveur des juifs pendant la guerre. Son épouse, Emma, est baptisée avec lui, et leur fille, Myriam, suivra ses parents après un an de réflexion personnelle. Une décision qui ne fut pas sans conséquence : Eugenio Zolli se retrouve tout à coup confronté à de graves problèmes de subsistance — une situation, dit-il, qu’il accepta avec le plus grand détachement : « Je demande l’eau du baptême et rien de plus. Je suis pauvre et je vivrai pauvre. J’ai confiance en la Providence » – et à une pluie de calomnies, selon lesquelles il se serait converti par intérêt. Par intérêt ? Sa pauvreté fut sa réponse : « Aucun motif intéressé ne m’a amené à faire cela ; lorsque ma femme et moi embrassâmes l’Église, nous perdîmes tout ce que nous avions au monde. Nous devons maintenant nous procurer du travail ; Dieu nous aidera ». D’ailleurs, confie-t-il dans ses Mémoires, « les juifs qui se convertissent aujourd’hui, comme à l’époque de saint Paul, ont tout à perdre en ce qui concerne la vie matérielle et tout à gagner en vie de la grâce ».
Et lorsqu’on demandait à Zolli pourquoi il avait renoncé à la synagogue pour entrer dans l’Église, il n’hésitait pas une seconde :
« Mais je n’y ai pas renoncé. Le christianisme est l’achèvement de la synagogue. Car la synagogue était une promesse et le christianisme, l’accomplissement de cette promesse. La synagogue indiquait le christianisme ; le christianisme présupposait la synagogue. Ainsi, vous voyez que l’une ne peut exister sans l’autre. Ce à quoi j’ai été converti, c’est au christianisme vivant. »
« Le converti comme le miraculé… »
Son baptême était en effet pour Eugenio Zolli l’aboutissement d’une longue évolution spirituelle :
« Cet événement, dans mon âme, était comme l’arrivée d’un hôte bien-aimé. Je commençais seulement à entendre la voix du Christ exprimée plus clairement et plus fortement dans les Évangiles. Dans mon âme, Dieu ne se révélait point par les moyens de la tempête ni du feu, mais à travers un doux murmure… Je devenais conscient d’un Dieu que j’aimais, un Dieu qui veut qu’on L’aime et qui Lui-même aime… Le converti, comme le miraculé, est l’objet (celui qui reçoit), et non le sujet (l’auteur) du prodige. Il est faux de dire de quelqu’un qu’il s’est converti, comme s’il s’agissait d’une initiative personnelle. Du miraculé on ne dit pas qu’il s’est guéri, mais qu’il a été guéri. Du converti, il faut en dire autant ».
Eugenio Zolli meurt le 2 mars 1956. Pour de nombreux historiens incontestés, son témoignage sur l’aide, des bienfaits et du soutien apportés par l’Église auprès des victimes de la Shoah, fut déterminant pour dénouer la controverse sur « le silence » du Saint-Père, face aux atrocités nazies, mais son grande message aujourd’hui fait appel surtout à « un renforcement du lien qui unit spirituellement les juifs et les chrétiens depuis toujours
(ALETEIA)

Enregistrer

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique