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09/05/2018

AUDIENCE DU PAPE LE 09/05/18

18:00 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

07/05/2018

LA SÉRÉNITÉ DU PAPE FRANÇOIS

 

Savez-vous pourquoi le Pape dort si bien ?

Antoine Mekary

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Oui, le pape François a un secret pour entretenir son sommeil et une belle énergie au quotidien. Saint Joseph n'y est pas étranger.
Pour le pape François, le catholique ne doit pas avoir peur des tempêtes, ou des vents contraires mais doit avancer avec confiance, en s’agrippant à la paix et la sérénité que Dieu infuse dans son cœur. Pour l’y aider, tant de saints se révèlent des soutiens efficaces et « s’abandonner » à leur intercession en les intégrant dans les petits gestes de la vie quotidienne peut avoir des effets qu’on serait loin d’imaginer. Quand on demande au pape François quelle est la source de sa sérénité malgré les difficultés, les tensions et les oppositions rencontrées depuis le début de son pontificat, il répond sans hésiter : saint Joseph. Un attachement qui remonte au jour où, à Buenos Aires, alors qu’il allait sur ses 17 ans, il sut avec certitude qu’il deviendrait prêtre, en entrant par hasard, « comme poussé par un étrange besoin », dans la basilique Saint-Joseph, confia-t-il. Depuis, il dispose non seulement d’une statuette de saint Joseph sur sa table de chevet, mais aussi de deux autres dans son bureau.
Pour le Pape, avoir « saint Joseph endormi » près de lui, sur sa table de nuit est beaucoup mieux qu’un calmant : « S’il y a un problème, j’écris un petit mot à saint Joseph et je le mets sous une statuette que j’ai dans ma chambre pour qu’il le rêve… pour qu’il prie pour ce problème », a-t-il souligné au cours d’échanges avec les supérieurs généraux des congrégations religieuses. Mais ce n’est pas la seule fois que le Saint-Père a parlé des bienfaits de cette image de saint Joseph endormi, une image insolite en Europe mais que l’on voit beaucoup en Amérique latine. Il en a parlé aussi en janvier 2015, lors de son voyage aux Philippines. Désormais, assure-t-il, « saint Joseph dort sur une liasse de petits mots. Et moi je dors bien. C’est une grâce de Dieu. Je dors toujours six heures. Et je prie, je prie à ma façon… ».
« Un modèle de confiance et de foi »
Pour bien comprendre de tels bienfaits venant de saint Joseph dans cette posture, il faut y voir la leçon de confiance et de foi qu’elle inspire. Le Pape insiste beaucoup sur cet aspect. Si Joseph est souvent décrit en train de dormir dans les Saintes Ecritures, en compagnie d’un ange, c’est pour mieux souligner cette vérité essentielle selon laquelle « Dieu révèle son plan d’amour sur nous, quand nous sommes au repos ». Le Pape s’y évertue tous les jours, et ne cesse d’encourager tout un chacun à prendre chaque jour un moment de « repos dans le Seigneur » pour connaître la Volonté de Dieu dans leurs vies. Le repos est nécessaire « à la santé de nos esprits et de nos corps », affirme le Pape. Oui, ce n’est pas toujours facile d’y parvenir avec tous les fardeaux qui pèsent sur la vie de chacun, mais ce moment « est essentiel pour écouter la voix de Dieu et comprendre ce qu’il demande ». Sous l’inspiration du Saint-Esprit, Joseph avait déjà compris et pratiqué ce que saint Paul, plus tard, recommandera aux chrétiens : « Ne soyez inquiets de rien mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes » (Phil 4, 6).
Chaque jour le Pape consacre du temps pour se reposer dans le Seigneur. Et c’est probablement la raison de toute cette énergie qu’il dégage et de ce sourire confiant qu’on lui connait. Comme saint Joseph, après le sommeil, l’action. Entrer dans le monde avec la force de la prière, sous la protection de Joseph qui dort et tout en dormant prend soin de l’Eglise.

ALETEIA

17:46 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/05/2018

BÉNÉVOLE EN HAÏTI

Francis, jeune retraité : "N'hésitez pas, partez comme volontaire !"

© Ludovic Leleu/Lightmotiv

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Pèlerin. Pourquoi avez-vous décidé de devenir volontaire ?
Francis Firmin. Je pense à ma retraite depuis un moment. À l'origine, mon projet était de l'occuper avec un simple travail de bénévole. Mais, avant de me lancer, je voulais faire le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne) avec un ami. Malheureusement, celui-ci est mort en mai 2016. J'ai alors envisagé de m'engager dans une cause humanitaire. Puis, en septembre 2016, une amie m'a parlé de son fils, volontaire à Madagascar avec la Délégation catholique pour la coopération (DCC).
Le volontariat n'est donc pas réservé aux jeunes ?
Non ! La majorité des volontaires sont des jeunes mais, avec la DCC en tout cas, on peut partir jusqu'à 74 ans, seul ou en couple. Pour une mission d'un an, renouvelable six fois. Dans la promotion des cinquante-cinq qui partent cette année, la moyenne d'âge est de 26 ans. Ce fut très enrichissant de se retrouver en stage de préparation avec ces jeunes. J'avais le sentiment d'être comme eux.
Vous vous êtes porté candidat rapidement ?
J'ai appelé le fils de cette amie, qui m'a parlé de sa mission. Le site de la DCC m'a donné envie. Il se trouve que, depuis presque cinquante ans, j'étais très impliqué dans la vie associative et sportive. Outre mon travail d'éducateur spécialisé, j'étais président bénévole du Comité départemental d'athlétisme de la Somme, pendant vingt-cinq ans. Je voulais changer. Partir loin était une belle opportunité.
Comment s'est passé le recrutement ?
Le processus a été assez long. Avec la DCC, vous n'avez la certitude de partir qu'après avoir suivi plusieurs formations. J'ai déposé ma candidature en janvier 2017, et effectué un premier stage de deux jours en avril 2017. Puis un deuxième de trois jours en novembre. En janvier, dernière formation de neuf jours, à l'issue de laquelle j'ai signé mon contrat. Je suis en retraite depuis le 31 mars et je pars le 3 mai, pour deux ans.
Avez-vous choisi votre destination, Haïti ?
Non. On ne choisit pas, on se contente d'émettre des souhaits. J'avais demandé l'Afrique. Ce qui m'importait, c'était un projet en lien avec des enfants. Quand, en décembre dernier, on m'a demandé si j'acceptais de partir en Haïti, j'ai d'abord été un peu inquiet car je ne connaissais pas du tout. Depuis, j'ai travaillé sur le projet de ma mission avec la présidente de l'ONG (organisation non gouvernementale) allemande Haiti Kinderhilfe, pour laquelle je pars. J'ai appris beaucoup de choses sur le pays. Je suis rassuré. D'autant que, durant notre séjour, nous sommes suivis, à distance, par un chargé de mission. Nous avons également la possibilité de contacter quelqu'un de la DCC 24 heures sur 24.
Haïti est un pays très pauvre. Cela ne vous fait pas peur ?
Non. Plus jeune, j'ai connu la grande misère dans mon quartier. Nous étions cinq enfants, mon père était ouvrier maçon, ma mère restait au foyer et il arrivait que mes parents aient des fins de mois difficiles. Donc la pauvreté me motive. Dans l'encyclique « Loué sois-tu », le pape François appelle à un retour à la simplicité et au partage des richesses. Cela me parle.
Quelle sera votre mission ?
Je vais travailler comme éducateur auprès de trente jeunes de 14 à 27 ans originaires de Cité Soleil, un bidonville de Port-au-Prince, la capitale. La plupart sont orphelins ou issus de familles trop pauvres pour les élever. Parmi eux, certains sont accueillis dans un foyer géré par Haiti Kinderhilfe. Ma mission sera à la fois d'occuper leur temps libre avec du sport et des activités culturelles, mais aussi de les accompagner dans leur orientation professionnelle. Pour les sortir de la pauvreté, jusqu'à ce qu'ils soient capables de gérer leur vie.
Financièrement, comment cela se passe ?
L'ONG paye mon billet d'avion, me nourrit, me loge et me donne de l'argent de poche.
Quitter vos proches n'est-il pas trop compliqué ?
Divorcé depuis treize ans, j'ai deux enfants de 27 et 30 ans, rassurés de me voir occupé. Ils ont promis de venir me voir. Mais laisser ma maman de 92 ans… C'est plus difficile pour moi que pour elle ! Heureusement, avec Internet et le téléphone, je l'appellerai souvent.

J'avais un peu abandonné la spiritualité. C'est le moment de m'y remettre !

Ce temps est aussi un moment privilégié pour prendre du recul, non ?
Oui. J'ai besoin de me ressourcer, d'aller voir ailleurs. En dehors de la messe, j'avais un peu abandonné la spiritualité. C'est le moment de m'y remettre ! Avant de partir, j'ai demandé à être parrainé sur le plan spirituel par la congrégation des Sœurs ermites de Mont-morin. Elles vont prier pour moi.
Quel conseil donneriez-vous à des personnes qui hésitent à partir ?
N'attendez pas ! Ne réfléchissez pas trop. Avec une association comme la DCC, on bénéficie d'un accompagnement. Quand on a la santé, on peut partir.
Pèlerin

11:44 Publié dans DIVERS | Lien permanent | Commentaires (0)

04/05/2018

1er MAI 2018 : CHAPELET DU PAPE DANS UNE ÉGLISE DU SUD DE ROME

Le Mardi 1er Mai 2018, le St Père a voulu commencer le mois de Marie en récitant le chapelet dans une petite église dédiée à La Mère du Divin Amour

 

17:52 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2018

MÉDITATION POUR LE 5ème DIM. DE PÂQUES

 


Evangile & méditation

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29 avril 2018 - Sainte Catherine de Sienne

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 15, 1-8)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu'il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »
 

 

Méditation du père Raniero Cantalamessa
Dans ses enseignements, Jésus s'inspire souvent de choses familières aux personnes qui l'écoutent et qui sont sous les yeux de tous. Cette fois, il utilise l'image du sarment et de la vigne.
 
Jésus présente deux cas. Le premier est négatif : le sarment est sec et ne porte pas de fruits. Il est donc coupé et jeté ; le deuxième est positif : le sarment est encore vivant et bien vert ; par conséquent on l'élague. Ce contraste nous dit déjà que l'élagage n'est pas un acte hostile envers le sarment. Le vigneron attend encore beaucoup de ce sarment. Il sait qu'il peut porter des fruits, il a confiance en lui. C'est également ce qui se passe sur le plan spirituel. Lorsque Dieu intervient dans notre vie avec la croix, cela ne signifie pas qu'il est en colère contre nous. Bien au contraire.

Mais pourquoi le vigneron élague-t-il le sarment et fait-il « pleurer » la vigne comme on dit ? Pour une raison très simple : s'il n'est pas élagué, la force de la vigne se disperse. Il aura peut-être plus de grappes qu'il ne faut. Il ne réussira pas à les faire mûrir toutes et abaissera la teneur en alcool du vin. Si la vigne reste longtemps sans être élaguée, elle devient même sauvage et ne produit que du pampre et du raisin sauvage.
 
C'est ce qui se passe dans notre vie. Vivre signifie choisir et choisir signifie renoncer. Celui qui, dans la vie veut faire trop de choses, ou cultive un nombre infini d'intérêts et de « hobbies », se disperse ; il n'excellera en rien. Il faut avoir le courage de faire des choix, laisser tomber certains intérêts secondaires pour se concentrer sur quelques intérêts fondamentaux. Élaguer !
 
Ceci est encore plus vrai dans la vie spirituelle. La sainteté est comme la sculpture. Léonard de Vinci a défini la sculpture comme « l'art d'enlever ». Tous les autres arts consistent à « mettre » quelque chose : de la couleur sur la toile dans le cas de la peinture, pierre sur pierre pour l'architecture, note après note pour la musique. Seule la sculpture consiste à « enlever » : enlever les morceaux de marbre qui sont en trop pour faire ressortir la silhouette que l'on a en tête. La perfection chrétienne s'obtient également de cette manière, en enlevant, en faisant tomber les morceaux inutiles, c'est-à-dire les désirs, les ambitions, les projets, les tendances charnelles qui nous dispersent dans tous les sens et nous empêchent de réaliser quelque chose.
 
Un jour Michel-Ange, qui se promenait dans un jardin à Florence, vit, dans un coin, un bloc de marbre qui dépassait de terre, à moitié recouvert d'herbe et de boue. Il s'arrêta brusquement comme s'il avait vu quelqu'un et, se tournant vers les amis qui l'accompagnaient, s'exclama : « Dans ce bloc de marbre est renfermé un ange ; je dois le faire sortir ». Et, s'armant d'un burin, il commença à dégrossir le bloc de marbre jusqu'à ce qu'émerge la silhouette d'un bel ange.
 
Dieu aussi nous regarde et nous voit de cette manière : comme des blocs de pierre encore informes, et il se dit : « Une créature nouvelle et belle qui attend de venir à la lumière se cache ici ; de surcroît, l'image de mon propre Fils Jésus Christ y est cachée (nous sommes destinés à devenir ‘conformes à l'image de son Fils') ; je veux la faire sortir ! ». Et alors, que fait-il ? Il prend le burin qui est la croix, et commence à travailler ; il prend la cisaille de l'élagueur et commence à tailler. Nous ne devons pas penser à Dieu sait quelles croix terribles. Il n'ajoute en général rien à ce que la vie, seule, présente de souffrance, fatigue, épreuves ; il fait seulement en sorte que ces choses servent à notre purification. Il nous aide à ne pas les gâcher.
 

18:02 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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