logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

15/03/2018

3 TÉMOIGNAGES SUR LE PAPE FRANÇOIS

 

 

 

Capture d’écran 2018-03-14 à 17.10.57.png

EN L'HONNEUR DES 5 ANNÉES DE PONTIFICAT DU PAPE FRANÇOIS, VOICI 3 TÉMOIGNAGES SUR LUI (en audio seulement)

Mgr DUFOUR (Aix-en-Provence)

https://media.vaticannews.va/media/audio/s1/2018/3/13/11/134329305_F134329305.mp3

 

Arnaud BÉDAT (Journaliste Suisse) et Frère Aloïs (Taizé)

https://media.vaticannews.va/media/audio/s1/2018/3/13/16/134329766_F134329766.mp3

17:21 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

12/03/2018

GASPARD, SOLDAT DE L'AMOUR

16:39 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0)

11/03/2018

DONNE-NOUS AUJOURD'HUI

Les sept demandes du Notre Père (4/7).

Durant le Carême, « La Croix » invite à méditer sur ces requêtes. Aujourd’hui, « Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ».

« Le Salut vient du ciel, mais pas sans la collaboration de l’homme ! »
Père Franck Chaigneau, Jésuite, fondateur et président d’honneur de la Table de Cana.

DONNE-NOUS AUJOURD'HUI...

Père F.CHAIGNEAU



« Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour »…

Comment comprenez-vous cette requête ?

Père Franck Chaigneau : Cette expression est une demande vitale, celle d’être nourri. Si je ne mange pas, je tombe malade. Spirituellement, c’est aussi demander d’être nourri par les paroles de Dieu, habité par elles. Des paroles que je goûterai, qui éclaireront ma journée et me rapprocheront des hommes.
Cette demande peut justifier, pour certains, de ne pas croire en Dieu puisque, malgré leurs prières, beaucoup encore meurent de faim. Pour eux, Dieu n’agit pas, il reste silencieux ! Pour moi, cette demande est, au contraire,
la source de la reconnaissance de Dieu, de notre dépendance envers Lui. La réussite de l’humanité – faire en sorte que les gens n’aient plus faim –, Dieu la réalisera par l’action des hommes. Celui qui demande se met dans une attitude de pauvreté et reconnaît que seul, il n’y arrivera pas.
Cette demande évoque pour moi l’Eucharistie : par le moyen des fruits de la terre et du travail des hommes, le monde peut se nourrir de l’humanité de Jésus-Christ. L’Eucharistie ravive ma foi, mon espérance et ma charité pour ainsi actualiser le salut.
J’entends par salut la manière de faire face, grâce à l’aide de Dieu, au bien et au mal en moi et autour de moi. Cela nécessite de se mettre au travail. Le salut vient du ciel, mais pas sans la collaboration de l’homme !

En quoi La Table de Cana a-telle été votre « pain quotidien » dans votre vie de foi ?

P. F. C. : La création de La Table de Cana, alors que j’étais « prêtre au travail », a nourri ma foi. Dans l’informatique, j’étais loin des « pauvres », je trouvais de moins en moins de sens à cette vie. J’ai été encouragé par la demande de personnes sans domicile fixe et la fondation d’une entreprise d’insertion m’a permis de retrouver du sens.
La Table de Cana a changé mon regard sur les pauvres dont j’avais peur. J’ai appris que je ne savais rien faire, si ce n’est de faire travailler les autres. La Table de Cana est une réussite car elle est issue d’un collectif et est portée par lui : des personnes en insertion, des associations, des bénévoles, des permanents et desclients. C’est l’agrégation des compétences qui l’a fait démarrer.
Dans la prière du Notre Père, on dit bien « Donne-nous » et non « Donne-moi ». Dieu a donné La Table de Cana à plusieurs milliers d’hommes et de femmes, salariés et bénévoles, qui y sont passés depuis son origine.

Que signifie cette demande du Notre Père pour les personnes en insertion à La Table de Cana ?

P. F. C. : C’est une question de salut, de vie ou de mort. Pour les personnes en insertion, il s’agit de trouver ou de retrouver leur place dans la société. Leur pain quotidien, c’est d’abord de pouvoir travailler alors que toutes les portes étaient fermées. Des jeunes qui n’avaient jamais travaillé, des chômeurs de longue durée, des allocataires du RSA, des sortants de prison, des réfugiés politiques, des anciennes prostituées, des drogués… Autant de situations qui faisaient qu’un DRH d’une entreprise classique, au bout de trente secondes d’examen de leur curriculum vitae, passait au suivant.
Le salut, les personnes en insertion y croient lorsqu’elles pensent qu’elles peuvent acquérir une compétence qui leur permettra d’être embauchées par une entreprise classique au bout de deux ans maximum de travail à La Table de Cana. Cela leur demande beaucoup d’efforts afin de retrouver confiance en elles-mêmes et d’apprendre un métier qui a du sens pour elles. Un métier au service de la société, des clients et du bon fonctionnement de l’entreprise et pas uniquement en échange d’un salaire.

Comment les personnes en insertion sont-elles nourries par leur travail à La Table de Cana ?

P. F. C. : Souvent, au début, elles me disaient que le travail était une aliénation, mais plus tard, elles m’en redemandaient. C’était une sacrée conversion. Elles sentaient qu’elles avaient besoin des autres, au moins d’un chef pour apprendre leur métier, et de clients satisfaits. L’homme a besoin de se sentir utile, respecté, rendant service à la société. J’ai vu des personnes reprendre confiance, changer. Le salut, aujourd’hui, c’est, malgré le passé, de faire confiance à quelqu’un qui veut travailler et l’accompagner pour établir un projet personnel.
Le nom « La Table de Cana » renvoie au miracle des noces de Cana, l’eau transformée en vin sous l’impulsion de Marie qui croyait cela possible. Pour nous, c’est le passage de l’exclusion à l’insertion sociale, grâce à l’impulsion des encadrants qui, eux aussi, croient cela possible, lorsque les salariés en insertion font leur maximum pour satisfaire les convives, comme l’ont fait, dans la discrétion, Marie et les serveurs des noces de Cana.

En quoi La Table de Cana est-elle une réponse aux paroles de Jésus qui dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » ?

P. F. C. : Dans le récit de la multiplication des pains, Jésus met ses disciples au travail pour nourrir la foule ! Comme dans le Notre Père, cela fait allusion à l’Eucharistie, mais aussi au Règne de Dieu pour lequel tous les hommes sont appelés à travailler. Je suis convaincu que Dieu « compte » sur l’homme, qu’Il a «besoin» de l’homme, pour l’avènement de son Royaume. L’homme, pour y parvenir, doit repérer les valeurs évangéliques présentes déjà dans la société, les vivre lui-même là où il se trouve, parmi les croyants et les indifférents, et les promouvoir pour qu’elles soient opérationnelles dans la société.

La prière de demande est donc étroitement associée à l’action…

P. F. C. : C’est ce qui se passe à La Table de Cana qui fait, à sa mesure, advenir le Royaume en luttant contre l’exclusion ! À plusieurs reprises, on m’a dit : « Félicitations, tu t’occupes d’insertion…! » À quoi je répondais : « Non, ce sont les salariés eux-mêmes qui se prennent en charge et qui réussissent leur insertion, accompagnés dans leur démarche vers plus de liberté.»
Ils sont écoutés et aidés par des encadrants et des bénévoles très compétents, afin d’élaborer un projet personnel en fonction de leurs envies de réussite professionnelle, mais aussi de leur vie familiale, de leur apprentissage progressif. Pour faire référence à la multiplication des pains, plus les clients sont bien nourris et rassasiés, meilleure est l’insertion.
Quant aux 12 panières à ramasser dont parle l’Évangile, elles sont comptées par l’État qui distribue ses subventions en fonction du pourcentage d’insertions réussies !

Comment envisagez-vous la demande du pain de ce jour, aujourd’hui, fort de votre expérience à La Table de Cana ?

P. F. C. : Je demande à Dieu que son Règne progresse : que les structures humanitaires et politiques soient multipliées afin que tous puissent manger, que tous puissent être nourris par sa Parole et sauvés par les pratiques évangéliques.
« Cette demande évoque pour moi l’Eucharistie : par le moyen des fruits de la terre
et du travail des hommes, le monde peut se nourrir de l’humanité de Jésus-Christ. »


Père Franck Chaigneau,  jésuite, fondateur et président d’honneur de la Table de Cana
(Source: La Croix du 10 Mars 2018)

16:28 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

10/03/2018

24 HEURES POUR LE SEIGNEUR

Célébration pénitentielle : «Comme il est difficile de se laisser vraiment aimer !»


Le Pape François a présidé ce vendredi une cérémonie pénitentielle dans la basilique Saint-Pierre, ouvrant ainsi l’initiative "24 heures pour le Seigneur", qui est partagée dans de nombreux diocèses du monde. Dans son homélie, le Souverain Pontife a rappelé combien Dieu, qui nous sauve par amour, restait proche de nous malgré le poids de nos péchés.
Olivier Bonnel-Cité du Vatican

Capture d’écran 2018-03-10 à 11.36.37.png


Dans son homélie, le Pape est revenu sur les paroles de Saint Jean de la première lecture, des paroles qui apportent « grande joie et consolation » pour ceux qui les écoutent. « L’amour de Dieu est toujours plus grand que ce que nous pouvons imaginer, et il s’étend même au-delà de tous les péchés que notre conscience peut nous reprocher. » a expliqué François. Cet amour n’a d’obstacles que ceux que nous avons l’habitude de poser devant une personne par peur qu’elle vienne nous priver de notre liberté.
Le péché, a poursuivi le Pape, est l’éloignement de Dieu. Mais cela ne signifie pas que lui s’éloigne de nous. Au contraire, Dieu reste encore plus proche de nous car nous sommes dans un état de faiblesse et de confusion.
Jésus nous demande de nous laisser aimer
Malgré tous les péchés que nous pourrions avoir commis en refusant sa présence dans notre vie, la grâce de Dieu continue de travailler en nous a expliqué François. Cette espérance nous pousse à prendre conscience de la mauvaise orientation que prend souvent notre vie, comme cela est arrivé à Pierre dans l’Evangile, où il renie trois fois le Christ.
« Pierre qui aurait voulu mourir pour Jésus comprend qu’il doit laisser Jésus mourir pour lui». Pierre fini par comprendre que Jésus l’aime et lui demande de se laisser aimer, il avait toujours refusé de se laisser sauver pleinement par Jésus, il ne voulait donc pas que Jésus l’aime totalement.
« Comme il est difficile de se laisser vraiment aimer ! » a ainsi lancé le Pape, « Nous voudrions toujours qu’il y ait quelque chose de nous qui ne soit pas lié par la reconnaissance, alors qu’en réalité nous sommes débiteurs de tout, car Dieu est le premier et il nous sauve totalement, par amour. » Le Saint-Père a donc invité chacun à se laisser purifier par l’amour pour reconnaître le véritable amour. 
Comme à son habitude, le Pape François est ensuite allé se confesser, avant de recevoir à son tour plusieurs personnes pour le sacrement de pénitence. Dans le cadre de cette opération intitulée "24 heures pour le Seigneur", de nombreuses églises de Rome et des diocèses du monde entier resteront ouvertes sans interruption jusqu'à samedi soir pour permettre aux personnes qui le souhaitent d'aller se confesser.
Vaticannews

11:45 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

09/03/2018

LE PAPE ET LES FEMMES

 

Le Pape François et les femmes, une force d’amour pour le monde


En cette Journée internationale de la femme, retour sur les interventions les plus significatives du Pape François au sujet du rôle des femmes dans l’Église et dans la société.
Alessandro Gisotti – Cité du Vatican

Capture d’écran 2018-03-09 à 17.04.54.png

 


«Les premiers témoins de la Résurrection sont les femmes», rappelait le Pape François le 3 avril 2013, lors de sa deuxième audience générale sur la Place Saint-Pierre, en remarquant que cette dimension du témoignage est la première mission des femmes. Rapidement, les fidèles allaient s’habituer aux interventions du Pape en faveur des femmes, pour la promotion de leur rôle dans l’Église et dans la société.
Jorge Mario Bergoglio a aussi souvent rappelé les figures féminines qui ont marqué son chemin personnel et son éducation chrétienne, comme sa grand-mère Rosa ou cette jeune novice des Petites Sœurs de l’Assomption qui l’avait tenu dans ses bras à sa naissance, et avec laquelle il est resté longtemps lié. Le magistère du Pape sur le génie féminin est riche de gestes plus que de paroles, du rite du Lavement des pieds rendu accessible aux femmes jusqu’aux visites dans les prisons féminines, ou de l’institution d’une commission sur le diaconat féminin jusqu’au nombre toujours croissant de femmes nommées dans des rôles importants au Vatican, ou encore au choix d’une femme, Anne-Marie Pelletier, pour les méditation du Chemin de Croix au Colisée.
L’Église est mère : approfondir la théologie de la femme
La réflexion du Pape François sur la femme part d’un regard théologique. Le 28 juillet 2013, en répondant aux journalistes sur le vol papal de retour des JMJ de Rio, il avait affirmé que «une Église sans les femmes est comme le Collège des apôtres sans Marie». François a souligné que «l’Église est féminine, épouse, et mère». Une affirmation qui est encore plus significative en la relisant quatre ans après, à la lumière de sa décision d’inscrire dans le calendrier liturgique la mémoire de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église.
À de nombreuses occasions, le Pape avait regretté que dans l’Église n’ait pas encore été accomplie «une profonde théologie de la femme». Il l’avait dit notamment le 12 octobre 2013 quand, en recevant les membres du Conseil pontifical pour les Laïcs, lors du 25e anniversaire de la Lettre apostolique de Jean-Paul II Mulieris Dignitatem, il avait affirmé que dans l’Église «il est important de se demander quelle est présence de la femme». Remarquant que le mot “Église” est féminin, François invitait à réfléchir sur la dimension maternelle de l’Église.
Respecter la dignité et le service des femmes, à tous les niveaux
Il n’a par ailleurs pas manqué de dénoncer les conditions d’exploitation que de si nombreuses femmes doivent supporter. «Moi, je souffre quand je vois que dans l’Église, le rôle de service de la femme dérive vers un rôle de servitude.» Ce thème est souvent revenu dans le Magistère du Pape François. Il l’avait évoqué avec vigueur en parlant le 16 mars 2016 à l’Union internationale des Supérieures Générales. François leur avait demandées d’avoir le courage de dire “non” quand on leur demande «une chose qui relève plus de la servitude que du service». «Quand on veut qu’une consacrée fasse un travail de servitude, on dévalue la vie et la dignité de cette femme. Sa vocation est le service. Le service de l’Église, où qu’elle soit. Mais pas la servitude!»
Offrir de nouveaux espaces aux femmes dans l’Église et dans la société
En février 2015, lors de l’assemblée plénière du Conseil pontifical pour la Culture, consacrée au thème «Les cultures féminines : égalité et différence», le Pape avait affirmé qu’il était temps que les femmes «ne se sentent pas hôtes, mais pleinement participantes des différents domaines de la vie sociale et ecclésiale». Il avait mis l’accent sur l’urgence d’offrir «de nouveaux espaces aux femmes dans la vie de l’Église», en favorisant «une présence féminine plus capillaire et incisive dans les communautés», avec une meilleure implication des femmes «dans les responsabilités pastorales».
La femme porte l’harmonie dans l’Église et dans le monde
Le Pape évoque souvent les figures bibliques féminines, et notamment la Vierge Marie, dans ses homélies matinales à la Maison Sainte-Marthe. Le 26 janvier 2016, il s’était arrêté sur le thème de la transmission de la foi. Pourquoi, se demandait-il, «ce sont principalement les femmes qui transmettent la foi» ? «Simplement parce que celle qui nous apporté Jésus est une femme. C’est la voie choisie par Jésus. Lui, il a voulu avoir une mère : le don de la foi est aussi passé par les femmes, comme Jésus par Marie.» Une femme courageuse qui a donc su mettre au monde le Fils de Dieu, et Lui permettre de transmettre aux hommes l’amour infini du Père pour ses créatures.
Vaticannews
 

17:20 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique