logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

07/07/2018

DÉCÈS DU CARDINAL TAURAN


Décès du cardinal Jean-Louis Tauran, artisan du dialogue interreligieux

 

Capture d’écran 2018-07-07 à 11.37.00.png


Le Vatican et l’Église catholique universelle sont endeuillés par la perte du cardinal français Jean-Louis Tauran, décédé jeudi 5 juillet dans la soirée. Atteint depuis longtemps de la maladie de Parkinson, le cardinal Jean-Louis Tauran se trouvait depuis quelques jours dans une communauté de religieuses franciscaines du Connecticut aux États-Unis pour se soigner.

 

 

Delphine Allaire – Cité du Vatican  
Âgé de 75 ans, cette figure incontournable de la diplomatie vaticane, à la tête du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, n’a cessé d’œuvrer inlassablement pour la paix mondiale.
Décrit comme un homme doux et d’une humilité extrême, très apprécié pour ses talents de diplomate et son sens de l’écoute, le cardinal Tauran, qui avait annoncé au monde entier l’élection du Pape François en 2013, était surtout, depuis 2007, l’homme du dialogue interreligieux au Vatican.
Une brillante carrière diplomatique
Né à Bordeaux en 1943, licencié en philosophie et en théologie,  il était l'un des rares cardinaux à avoir étroitement côtoyé et travaillé auprès des trois derniers papes. Entré en 1975 au service de la diplomatie du Saint-Siège, il sera notamment auditeur à la nonciature apostolique au Liban, avant d’etre consacré évêque par Jean-Paul II au sortir de la guerre froide, en janvier 1991. Mgr Jean-Louis Tauran est alors nommé Secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les États. Un poste clé qui permet au polyglotte, nommé à seulement 47 ans, un âge très jeune pour ce type de poste, d’appréhender finement les arcanes diplomatiques mondiales. Il y reste treize ans.
En 2003, Saint Jean Paul II le nomme cette fois à la tête de la prestigieuse bibliothèque apostolique, ainsi qu'à celle des Archives secrètes du Vatican. Il est alors créé cardinal, alors qu'il est déjà affaibli, comme le Pape polonais, par la maladie de Parkinson. Quatre années se passent, le Souverain pontife change, et c’est Benoît XVI qui le rappelle aux affaires du monde.
Le Pape allemand lui confie la présidence du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. Cette mission délicate au centre de l’échiquier géopolitique prend effet le 1er septembre 2007.
L’interreligieux pour héritage
Pakistan, Iran, Jordanie, Azerbaidjan, les voyages s’ensuivent. Reconnu depuis comme un artisan aguerri du dialogue interreligieux, le cardinal Tauran a ainsi organisé le premier sommet catholique-musulman en septembre 2008 dans la Ville éternelle. Il a aussi œuvré pour le rapprochement entre le Vatican et l'université Al-Azar, prestigieuse institution du monde musulman sunnite. Enfin, tout récemment, au mois d'avril 2018, il avait effectué une visite historique en Arabie Saoudite. Un voyage au cours duquel le Vatican et le royaume saoudien avaient signé un accord de coopération.
Enfin, le cardinal Tauran était aussi celui qui annonça au monde entier l’élection de François. Mercredi 13 mars 2013, depuis le balcon du Palais apostolique, il prononce l’illustre formule latine «Habemus Papam».
Nommé cardinal protodiacre en 2011 par Benoit XVI,  il est fait camerlingue par le Pape François en 2014, c’est-à-dire en charge de gérer les affaires du Saint-Siège durant une période de vacance apostolique. 
Le Sacré Collège des cardinaux est désormais constitué de 225 cardinaux dont 124 électeurs et 101 non-électeurs.
VaticanNEWS

11:44 Publié dans EGLISE | Lien permanent | Commentaires (0)

11/06/2018

ACADÉMIE MUSICALE ND DE LIESSE

ACADÉMIE MUSICALE ND DE LIESSE

 

Dimanche dernier, 10 Juin 2018, la messe du"JOUR DU SEIGNEUR" était célébrée en direct depuis l'Abbaye de Notre-Dame de Liesse (Aisne), et les chants étaient animés par l'ACADÉMIE MUSICALE, école privée catholique vouée à la formation musicale de jeunes garçons.

 

Or, la chaîne France 2 avait dédié une émission à cette académie, il y peu d'années. C'est cette émission que nous vous proposons  ci-dessous.

 

L'ACADÉMIE MUSICALE ND DE LIESSE

18:04 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

09/06/2018

LE PAPE À STE MARTHE


Le Pape à Sainte-Marthe: les chrétiens sans mémoire perdent le sel de la vie

Le Pape à Ste Marthe.png


Le Pape François, dans l’homélie de la messe de ce jeudi 7 juin 2018 à la Maison Sainte-Marthe, a souligné que pour avancer dans la vie chrétienne, nous devons nous rappeler des premières rencontres avec Jésus, qui nous a transmis la foi, et rappeler la loi de l’amour.

Alessandro di Bussolo – Cité du Vatican
La mémoire chrétienne est le sel de la vie, il faut parfois faire un pas en arrière pour avancer: nous devons nous souvenir des premiers moments dans lesquels nous avons rencontré Jésus, faire mémoire de celui qui nous a transmis la foi, et rappeler la loi de l’amour, que le Seigneur a inséré dans nos cœurs. Le Pape François l’a expliqué dans l’homélie de la messe de ce matin, célébrée à la Maison Sainte-Marthe, dans laquelle il s’est appuyé sur l’exhortation apostolique de Saint Paul à Timothée, dans la première lecture : «Rappelle-toi de Jésus-Christ».
C’est une façon d’aller en arrière avec la mémoire pour rencontrer le Christ, «pour trouver des forces et pouvoir cheminer en avant. La mémoire chrétienne est toujours une rencontre avec Jésus-Christ», a expliqué François.
«La mémoire chrétienne est comme le sel de la vie. Sans mémoire, nous ne pouvons pas aller de l’avant. Quand nous trouvons des chrétiens dans mémoire, nous voyons tout de suite qu’ils ont perdu la saveur de la vie chrétienne et qu’ils ont fini par devenir des personnes qui accomplissent les commandements mais sans la mystique, sans rencontrer Jésus-Christ. Et Jésus-Christ, nous devons le rencontrer dans la vie.»
Trois chances de rencontre avec Jésus-Christ
Il y a trois situations «dans lesquelles nous pouvons rencontrer Jésus-Christ : dans la premiers moments, dans nos ancêtres, et dans la loi», a expliqué François. La Lettre aux Hébreux nous indique comment faire : «Retournez à la mémoire de ces premiers temps, après votre conversion», vous qui étiez si fervents… «Chacun de nous a des temps de rencontre avec Jésus». Dans notre vie il y a eu «un, deux, trois moments, dans lesquels Jésus s’est rapproché, s’est manifesté. Ne pas oublier ces moments : nous devons aller de l’avant et les reprendre parce que ce sont des moments d’inspiration, dans lesquels nous rencontrons Jésus-Christ.»
«Chacun de nous a des moments comme ça, a expliqué le Pape. Quand on a rencontré Jésus-Christ, quand on a changé de vie, quand le Seigneur fait voir la propre vocation, quand le Seigneur rend visite dans un moment difficile. Nous, dans le cœur, nous avons ces moments. Cherchons-les. Contemplons ces moments. La mémoire de ces moments dans lesquels moi j’ai rencontré Jésus-Christ. La mémoire de ces moments dans lesquels Jésus-Christ m’a rencontré. Ils sont la source qui me donnera les forces.»
«Est-ce que je rappelle de ces moments ?», s’est demandé François. «Des moments de rencontre avec Jésus quand il m’a changé la vie, quand il m’a promis quelque chose ? Si nous ne nous en rappelons pas, cherchons-les. Chacun de nous en a», a expliqué le Saint-Père.
Cultiver la mémoire des ancêtres
La deuxième occasion de rencontre avec Jésus peut venir à travers la mémoire des ancêtres, que la Lettre aux Hébreux appelle «vos chefs, ceux qui vous ont enseigné la foi». Paul aussi, dans la deuxième lettre à Timothée, l’exhorte ainsi : «Rappelle-toi de ta maman et de ta grand-mère qui t’ont transmis la foi». «La foi, nous ne l’avons pas reçue par la poste», a ironisé François, «mais des hommes et des femmes nous ont transmis la foi», et la Lettre aux Hébreux le dit : «Regardez-les, eux qui sont une multitude de témoins, et prenez de la force d’eux, eux qui ont souffert le martyre».
Quand l’eau de la vie devient un peu trouble, a expliqué François, «il est important d’aller à la source et de trouver dans la source la force pour aller de l’avant. Nous pouvons nous demander : est-ce que je garde la mémoire de mes ancêtres ? Est-ce que je suis un homme ou une femme avec des racines ? Ou est-ce que je suis devenu déraciné, éradiqué ? Est-ce que je vis seulement dans le présent ? Si c’est comme cela, il faut tout de suite demander la grâce de retourner aux racines», à ces personnes qui nous ont transmis la foi.
Enfin, la loi, que Jésus évoque dans l’Évangile de Marc. Le premier commandement est : «Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu».
«La mémoire de la loi. La loi est un geste d’amour que le Seigneur a fait avec nous parce qu’il nous a signalé la route, il nous a dit : par cette route tu ne te tromperas pas. Revenir à la mémoire de la loi. Non pas la loi froide, celle qui semble simplement juridique. Non. La loi d’amour, la loi que le Seigneur a inséré dans nos cœurs.»
«Est-ce je suis fidèle à la loi, est-ce que je me souviens de la loi, est-ce que je répète la loi ?», s’est encore demandé François. «Parfois, nous aussi les chrétiens, aussi les consacrés, nous avons des difficultés à répéter la mémoire des commandements : “Oui oui, je m’en souviens, mais ensuite à un certain point je me trompe, je ne me souviens pas.”»
Garder le regard tourné vers le Seigneur
Se rappeler de Jésus-Christ, a conclu François, signifie avoir «le regard fixe vers le Seigneur» dans les moments de ma vie dans lesquels je l’ai rencontré, des moments d’épreuve, dans mes ancêtres et dans la loi. Et la mémoire, «ce n’est pas seulement un pas en arrière». C’est un pas en arrière pour aller de l’avant. La mémoire et l’espérance vont ensemble. Elles sont complémentaires, elles se complètent. «Souviens-toi de Jésus-Christ, le Seigneur qui est venu, a payé pour moi, et qui viendra. Le Seigneur de la mémoire, le Seigneur de l’espérance.»
Chacun de nous «peut prendre aujourd’hui quelques minutes pour se demander comment va la mémoire des moments dans lesquels j’ai rencontré le Seigneur, la mémoire de mes ancêtres, la mémoire de la loi». Et ensuite, «comment va mon espérance, en quoi j’espère. Que le Seigneur nous aide dans ce travail de mémoire et d’espérance.»
Vaticannews.va

11:16 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

22/05/2018

MARIE, MÈRE DE L'ÉGLISE


https://youtu.be/UDe8_67iYAk

https://youtu.be/MobmKSahoL8

Fête de Marie Mère de l'Eglise

Cette année, la « bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise » sera fêtée le 21 mai 2018. Instaurée par le Pape François, cette nouvelle fête liturgique est désormais célébrée le lundi après la Pentecôte. A cette occasion, KTO vous propose une série d’interviews pour éclairer le sens de cette fête.
"Cette fête vient dynamiser la mission !"

Cette fête nous invite à passer par Marie pour prendre conscience de l'importance du Salut que propose le Seigneur ; Il y a une dimension missionnaire et cette fête vient nous dynamiser pour que nous allions dans le monde entier proposer Jésus Christ ! » Pierre Diarra, Théologien, chargé de formation au sein des OEuvres Pontificales Missionnaires. 
« Concevons-nous toujours que l'Eglise est notre Mère ? »

Nous pouvons recevoir cette fête en méditant sur la maternité de l'Eglise : Est ce que nous concevons toujours que l'Eglise est notre Mère ? ". Père Guillaume de Menthière, Théologien, curé de la paroisse Notre-Dame de l'Assomption de Passy (Paris).
 

"Marie s'occupe de ses enfants !"

Nous sommes confiés à Marie et à son intercession, car Marie s'occupe de ses enfants ! » Mgr Patrick Chauvet, Recteur-archiprêtre de la cathédrale Notre-Dame de Paris, nous explique le sens et la portée spirituelle de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l'Eglise».
"Marie, par sa maternité, embrasse le monde entier !"

Le monde a soif de Dieu, mais il est nécessaire de trouver le moyen de rejoindre les gens. Marie, par sa maternité spirituelle, embrasse le monde entier ! » Soeur Caroline, Franciscaine Missionnaire de Marie, nous explique le sens et la portée missionnaire de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l'Eglise ».
"Marie est une maman pleine de Miséricorde !"

Marie est une maman pleine de Miséricorde et l'Eglise est invitée à imiter la mission de Marie, à la porter à ses enfants." Le père Muhannad al Tawil, o.p., Curé de la paroisse Saint-Ephrem des chaldéens de Lyon, nous explique le sens pour la communauté chaldéenne en Irak de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l´Eglise ». 
"Nous voyons Marie dans cette dimension universelle "

Ici, à la rue du Bac, nous voyons l'Eglise universelle, qui n'a pas de frontières. Ceux qui viennent ici sont du monde entier et il est important de voir Marie Mère de l'Eglise dans cette dimension universelle. » Le père Adam Sejbuk, Chapelain de la Chapelle Notre-Dame de la Médaillle miraculeuse (Paris), nous explique le sens et la portée universelle de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l´Eglise ».
« C´est une invitation à être docile à l´Esprit Saint ! »

Marie est le modèle de celle qui s'est laissée conduire par l'Esprit Saint et c'est elle qui à son tour nous apprend à vivre sous le souffle de l'Esprit ; cette fête est une invitation à être docile à l'Esprit et à être des instruments de communion et de réconciliation ». Soeur Dominique Waymel, Soeur apostolique de Saint-Jean et théologienne. 
Une nouvelle fête pour le lundi de Pentecôte :

Instituée par la Congrégation pour le culte divin et avec l’approbation du pape François, l’Église catholique célébrera pour la première fois comme mémoire liturgique obligatoire la messe du lundi de Pentecôte en l’honneur de la Vierge Marie sous le vocable de « Marie, Mère de l’Église ». KTO a demandé au frère Manuel Rivero O.P. de nous éclairer sur cette nouvellefête.
KTO : Quelle est la signification de cette nouvelle messe?
En réalité, les prières très belles de cette messe «Marie, Mère de l’Église» figurent déjà dans l’appendice du Missel romain «Messes en l’honneur de la Vierge Marie » approuvées le 15 août 1986. Il s’agit de mettre en lumière la mission de la Vierge Marie Mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l’Église. La Vierge Marie est membre éminent de l’Église mais l’Église est plus grande qu’elle. La Vierge Marie ne se situe pas en dehors ou au-dessus de l’Église mais au coeur du Peuple de Dieu. Marie est aussi la plus grande des sauvés par sa foi en son Fils, le Verbe fait chair en son sein. À l’Annonciation, elle accueille librement et de manière intelligente le Verbe. Par son adhésion à la mission annoncée par l’ange Gabriel, elle devient la Mère du Messie, la Mère de Dieu. En elle, le Verbe s’unit à la nature humaine. Le Fils de Dieu s’unit alors d’une certaine manière à tout homme. À partir de l’image de l’Église, Corps mystique dont le Christ Jésus est la Tête et les baptisés ses membres, il s’avère logique d’appeler «la Mère de la Tête» «Mère des membres» et « Mère de l’Église ». En ce sens, les chrétiens sont nés spirituellement dans le sein de la Vierge Marie à l’Annonciation, au moment où le corps du Fils de Dieu fait homme est devenu la Tête de ce Corps qui est l’Église (cf. Épître de saint Paul aux Corinthiens 12, 12s). Mère du corps physique de Jésus- Christ, Marie est aussi Mère de l’Église, son Corps mystique.
KTO : Sur quelle tradition se fonde cette expression «Mère de l’Église» ?
Si l’expression « Marie, Mère de l’Église » n’apparaît pas chez les Pères de l’Église ni dans la tradition orientale, son sens se trouve en revanche développé chez les grands théologiens comme saint Irénée de Lyon, saint Ambroise de Milan et saint Augustin. C’est un moine bénédictin de l’abbaye de Ferrières au e siècle qui semble être le premier à avoir utilisé le titre de « Mère de l’Église » dans un commentaire du chapitre 12 de l’Apocalypse. À la suite de cette longue tradition théologique et spirituelle, le bienheureux pape Paul VI déclara Marie « Mère de l’Église » le 21 novembre 1964, lors de la clôture de la 3e session du concile VaticanII.
KTO : Quel est le lien de cette fête avec la Pentecôte ?
Au Cénacle, Marie était réunie en prière avec les apôtres dans l’attente de l’Esprit Saint. La préface de la messe de « Marie, Mère de l’Église » nous révèle le sens de sa maternité spirituelle : « Quand les apôtres attendaient l’Esprit qui leur était promis, elle a joint sa supplication à celle des disciples, devenant ainsi le modèle de l’Église en prière.» Marie nous apprend à prier. Prier, c’est appeler l’Esprit Saint au coeur de l’Église, ce qui explique le choix du lundi de Pentecôte. Faire mémoire de Marie équivaut à entrer dans une dynamique de foi en la Parole de Dieu et de prière à l’Esprit Saint. Dans la célébration de la messe, les fidèles en se nourrissant du Corps et du Sang de Jésus, né de Marie, parviennent remplis de l’Esprit Saint à former « un seul corps et un seul esprit dans le Christ » (Prière eucharistique n°3). Voici le mystère de l’Église, Corps du Christ!
KTO : En quoi cette fête est-elle importante pour notre temps ?
Marie agit en mère qui rassemble ses enfants. Une maman aime ses enfants. Elle prend soin de manière prioritaire de l’enfant qui va mal, malade ou en sou rance morale. «-Comblée de grâce» à l’Annonciation, Marie exerce sa maternité spirituelle dans sa prière d’intercession comme à Cana. Elle nous apprend à faire confiance à Jésus: «Faites tout ce qu’il vous dira» (Évangile selon saint Jean 2,5). Loin d’être une mère possessive, elle oriente tout chercheur de Dieu vers son Fils Jésus, seul médiateur entre Dieu et les hommes. La maternité divine de Marie continue de se déployer par sa prière: «Élevée dans la gloire du ciel, elle accompagne et protège l’Église de son amour maternel » (Préface de la messe Marie, Mère de l’Église). C’est Jésus lui-même qui du haut de la croix a confié son disciple bien-aimé à sa mère: «Femme, voici ton fils» (Évangile selon saint Jean 19, 26). Et Jean a reçu Marie pour Mère. Il est devenu « fils de Marie» imitant sa foi, sa charité et son espérance. Par ailleurs, Marie, la première missionnaire, est la Mère des « disciples-missionnaires » dont nous parle notre pape François. La célébration de cette messe « Marie, Mère de l’Église » donne une vision missionnaire à l’Église dans le rayonnement de la Pentecôte comme l’exprime la prière après la Communion: «Qu’avec l’aide maternelle de la Vierge Marie, ton Église proclame à tous les peuples le message de l’Évangile et qu’elle remplisse le monde entier de l’effusion de ton Esprit ».
 Source KTO

17:28 Publié dans MARIE | Lien permanent | Commentaires (0)

09/05/2018

AUDIENCE DU PAPE LE 09/05/18

18:00 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique