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17/04/2017

CHRIST RESSUSCITÉ

Le Christ est vivant et sa résurrection porte un message d’espérance extraordinaire
 

Dom Samuel Lauras

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"Nous mourrons tous, dit-on. Oui, tous nous passerons cette porte redoutable, mais aucun de nous ne cessera d’être vivant. Et la vie qui nous anime, si elle sera transformée, ne sera pas pour autant détruite."
Le philosophe Jacques Maritain aimait à dire : « Il y a la mort, mais il n’y a pas de morts, ils sont tous des vivants ». Avant d’être un dogme de foi, la vie au-delà des portes de la mort habite l’homme comme une intuition depuis les plus anciennes civilisations. C’est même par le culte des morts et leur sépulture, que les scientifiques reconnaissent la nature humaine des primitifs. Les Égyptiens disposaient dans la bouche de leurs défunts une croix surmontée d’un ovale, devenue depuis le signe distinctif des coptes. Quand, il y a plus de deux ans, vingt et un de ces chrétiens furent martyrisés sur une plage, avant d’être assassinés ils crièrent tous ensemble : « Ya Rabbi Yassu », Oh ! Seigneur, Maître Jésus !
La célébration de cette nuit, imprégnée de paix et de joie discrète, après un long Carême éprouvant, après les liturgies austères de la semaine sainte, résonne du même cri : « Viens Seigneur Jésus ! » Saisir qu’il s’agit d’un cri d’espérance situe la condition de notre vie chrétienne dans sa dimension théologale. La communauté réunie ici et aujourd’hui, les moines, les hôtes qui nous ont rejoints, l’Église avec ceux que nous portons dans notre prière et le monde entier, célèbrent un passage, la Pâque, dont les lectures de la vigile viennent de nous rappeler les fondements historiques recueillis dans la Bible.
Nous mourrons tous, dit-on. Oui, tous nous passerons cette porte redoutable, mais aucun de nous ne cessera d’être vivant. Et la vie qui nous anime, si elle sera transformée, ne sera pas pour autant détruite.
L’espérance, c’est précisément ce don que Dieu nous fait pour préciser, approfondir, et affermir ce pressentiment : un être cher qui nous a quittés demeure proche, vivant. Le Seigneur que nous aimons comme à tâtons et qui, le premier, est sorti victorieux de ce passage, la bienheureuse Vierge Marie que nous prions avec persévérance, et qui s’est endormie – selon la tradition – sans passer par la mort corporelle, les saints canonisés et cette multitude de fidèles et d’amis qui nous ont précédés, non seulement nous montrent le chemin, mais prient pour nous et seront au rendez-vous pour nous accueillir.
Quand enfin, mon âme, ô mon Dieu, paraîtra devant toi… priait saint Dominique Savio. Quand, enfin…
L’espérance n’a pas grand-chose à voir avec l’attente fiévreuse ou résignée d’un monde meilleur trop lointain… L’espérance, c’est la conscience donnée comme une grâce que la vie que nous menons aujourd’hui est la même que celle que nous vivrons dans l’au-delà de la mort corporelle ; ici en germe, là-bas en plénitude.
Tout homme est affamé d’un grand bonheur. Cette faim, donnée avec la nature humaine, l’invite à dépasser l’univers matériel qui le restreint. Être assoiffé de Dieu représente le versant spirituel de cette faim. C’est une grâce, un don. Cette soif qui nous habite ici-bas trouvera son rassasiement dans l’au-delà. Comme Jésus a vaincu la mort, nous la vaincrons aussi, par Lui. Nous reconnaîtrons alors celui que nous avions aimé dans l’obscurité de la foi, le même, avec un autre visage, comme en ont témoigné les disciples. En Jésus ressuscité, ils ne reconnurent pas, sinon avec les yeux de la foi, celui avec lequel ils avaient parcouru Judée et Galilée. De même, celui que nous rencontrerons ne sera pas exactement celui que nous imaginons. Quant à nous, nous serons les mêmes, avec un cœur nouveau.
Amen

 

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16/04/2017

MESSE PONTIFICALE DE PÂQUES À ROME

18:18 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

15/04/2017

CHEMIN DE CROIX

CHEMIN DE CROIX DE RENNES-LE-CHÂTEAU

 

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1 - JÉSUS CONDAMNÉ

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2 - JÉSUS CHARGÉ DE LA CROIX

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3 - 1ÈRE CHUTE

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4  - JÉSUS RENCONTRE SA MÈRE

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5 - SIMON DE CYRÈNE

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6 - VÉRONIQUE

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7 - 2È CHUTE

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8 - FEMMES DE JÉRUSALEM

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9 - 3è CHUTE

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10 - JESUS DEPOUILLE DE SES VETEMENTS

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11 - JESUS CLOUÉ SUR LA CROIX

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12 - JÉSUS MEURT SUR LA CROIX

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13 - JÉSUS DESCENDU DE LA CROIX

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14 - JÉSUS MIS AU TOMBEAU

 

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28/03/2017

MA PETITE SOEUR VA ENTRER AU COUVENT

 

Ma petite soeur a 21 ans et elle entre au couvent

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Dans un monde qui accorde de moins en moins de place à Dieu, qu’est-ce qui pousse une jeune femme à devenir religieuse ?
Ma petite sœur, avec qui j’ai grandi – et qui passait son temps à chanter, à dessiner et à me chaparder mes vêtements – s’apprête à couper sa chevelure bouclée et à prendre l’habit pour devenir religieuse dans un ordre contemplatif cloîtré. Voici plusieurs mois que j’essaie de me faire à cette idée. J’ai enfin réussi à prendre un peu de temps avec elle pour lui poser les questions qui me brûlent les lèvres.
Aleteia : À quel moment t’es-tu dit que tu avais peut-être la vocation ? 
Je me rappelle, quand j’avais environ 12 ans, j’allais à la messe en semaine. Je pensais à Dieu le matin mais après je l’oubliais pour le reste de la journée. Et j’avais pourtant envie de rester dans l’église et de ne pas oublier Dieu. Je pense que mon désir a commencé là. Bien sûr, ce désir n’était pas encore très clair dans mon cœur, mais il a grandi au fil du temps.
Tu as seulement 21 ans ! Comment sais-tu que tu es prête à faire un tel choix de vie ?  
Eh bien, je n’ai pas dit que je l’étais. Mais le couvent est un lieu pour se former. Saint Benoît considère le couvent comme une école de l’amour. On ne va pas à l’école si l’on sait déjà tout. On va à l’école pour apprendre. Or, je me sens prête à apprendre, à être formée. Donc d’une certaine manière, je ne suis pas encore prête pour le couvent car je ne suis pas encore religieuse. Je ne suis pas encore celle que j’espère devenir après avoir été religieuse toute ma vie.
On comprend facilement pourquoi les ordres apostoliques sont si nécessaires – ils enseignent, ils s’occupent des mourants, ils accomplissent d’innombrables belles œuvres. Mais pourquoi le monde a-t-il besoin de religieuses contemplatives ?
Parce que Dieu écoute nos prières. Il veut que l’on prie. Dieu nous a créés dotés de la capacité à prier les uns pour les autres et à s’entraider. Nous tous qui appartenons à la famille humaine sommes liés par le corps du Christ. Par ce lien d’amour, nous pouvons nous offrir les uns les autres à Dieu et être ainsi des transmetteurs de la grâce de Dieu les uns pour les autres.
Il y a tant de besoins dans le monde pour lesquels la prière est la seule réponse possible. Voilà pourquoi le monde a besoin de religieux contemplatifs.
Qu’espères-tu offrir au monde par cette vocation ? 
Eh bien, je ne sais pas ce que je peux faire pour le monde. C’est l’affaire du Seigneur. Je ne peux pas faire grand-chose à moins que Dieu n’élève ma prière et ne la rende utile à quelqu’un d’autre quelque part. Jésus a promis que si nous demeurions en Lui, nous porterions beaucoup de fruits. Donc j’ai simplement l’intention de demeurer en Lui, et peut-être qu’au ciel je verrai les fruits que Dieu a produits avec ma vie.
As-tu un peu peur ?
Oui, bien sûr. Quand les gens apprennent que je vais devenir religieuse dans un ordre cloîtré, ils ont tendance à imaginer que je dois adorer me lever en pleine nuit, manger du pain blanc, me promener pieds nus dans mes sandales l’hiver… Eh bien non, je n’aime pas ça.
Mais j’ai l’espoir qu’après une vie passée à l’école de l’amour, je finirai par apprécier cela. Oui, j’appréhende un peu l’âpreté de cette vie, à laquelle je ne suis pas habituée, au niveau humain.
N’as-tu pas peur de t’ennuyer à la longue ? 
Il est certain que l’ennui est une des croix qui se présentent à nous, de même qu’une mère est confrontée au stress. Les religieuses contemplatives ne connaissent pas le stress. Mais elles peuvent connaître l’ennui.
Ceci dit, leur vie faite de prière et de travail est agréablement rythmée, et la sympathique heure de récréation le soir permet de se retrouver pour discuter ou chanter. Et puis il y a de si belles amitiés ! Si bien qu’elles connaissent de grandes joies dans leur mode de vie simple et austère.
As-tu déjà remis en question ta vocation ? Comment as-tu traversé ces moments de doute ? 
J’ai bien sûr pu vouloir renoncer à certains moments. Je pense que ce qui m’a vraiment aidée, c’est de me rendre « pour de vrai » dans un couvent de rencontrer des religieuses, et de réaliser qu’elles sont des êtres humains normaux vivant des journées ordinaires et heureuses. Cela a contribué à dissiper toutes les images idéalistes que je m’étais créées.
Si on commence à se dire que les bonnes sœurs ne vivent pas comme des humains normaux, on en conclue logiquement  : « Je ne pourrais jamais vivre comme ça, car moi, je suis un humain ordinaire. »
Les religieuses n’aiment pas toujours prier ! Il leur arrive d’être distraites, comme tout le monde. Elles ne sont pas tout le temps dans les hauteurs de la contemplation. Mais on entre au couvent pour se donner à Dieu dans sa nature humaine propre, pour simplement vivre avec lui au jour le jour.
Que ressens-tu à l’idée de quitter ta famille et tes amis ? 
Alors là, c’est très dur. J’aime tellement mon chez moi. J’aime ma famille. Franchir la grille du cloître est un geste absolu.
C’est clairement le plus grand sacrifice que j’ai jamais fait pour Dieu. Ce qui rend le fardeau léger (Mt 11, 30), c’est que je quitte une famille pour entrer dans une autre. Ce n’est pas comme si je m’engageais toute seule dans la souffrance et les difficultés.
J’entre dans une famille merveilleuse, avec une mère et des sœurs. Et Jésus.
Propos recueillis par Anna O’Neil.

ALETEIA

17:17 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

26/03/2017

4è DIMANCHE DE CARÊME


4ème DIMANCHE DE CARÊME (A)

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Guérison de l’aveugle-né
 
Ce 4ème dimanche du Carême est celui de la joie. C’est la joie d’un peuple déporté en terre d’exil qui entend une bonne nouvelle. Le prophète Isaïe lui annonce que Dieu est là au cœur de ses détresses. Il intervient pour apporter le salut à ce peuple opprimé. C’est aussi la joie des catéchumènes qui vivent la 2ème étape de leur baptême. Des enfants d’âge scolaire et des adultes se sont mis en route pour ce grand événement.
Tout au long de ce carême, nous sommes invités à « changer nos cœurs ». Les textes bibliques de ce jour nous invitent à changer notre regard sur les personnes et les événements : « Dieu ne regarde pas comme les hommes. Les hommes regardent l’apparence. Dieu voit le cœur. Avoir le cœur de Dieu c’est voir les qualités et la grandeur de celui qui est petit, faible et méprisé. C’est reconnaître que, lui aussi, est capable de grandes choses.
Au jour de notre baptême, nous avons été introduits dans le monde de la lumière. Saint Paul nous dit que cela n’est devenu possible que par la grâce du Christ. Il est la « lumière du monde ». Lui-même nous appelle à vivre en « enfants de lumière ». Ce qui doit nous guider c’est la Lumière qui est en Jésus, c’est son amour. Il est toujours là pour nous apprendre à voir les autres avec le regard de Dieu, un regard plein de miséricorde.
Dans l’Évangile, nous voyons Jésus qui guérit un mendiant aveugle de naissance. Il lui ouvre les yeux deux fois. Il commence par lui rendre la vue qui lui permettra de voir les personnes et le monde qui l’entoure.  Et  dans un deuxième temps, il lui ouvre les yeux de la foi. Tout cela se fait progressivement. Dans un premier temps, l’homme guéri parle de « l’homme qu’on appelle Jésus » ; ensuite il voit en lui un prophète ; puis quand il se trouve devant lui, il se prosterne en disant : Je crois, Seigneur. »
Comme cet homme, nous sommes appelés à passer des ténèbres à la foi. Nous aussi, nous sommes souvent aveugles ou malvoyants. Cet aveugle-né est le symbole de l’humanité plongée dans les ténèbres. Mais par le baptême, elle découvre la Lumière du Christ. Pour ces nouveaux convertis, c’est une illumination. C’est la Parole de l’Évangile de saint  qui s’accomplit : « Le Verbe était la Lumière, qui, en venant en ce monde, illumine tout homme.
Face à cet homme guéri et sauvé, il y a tous ceux qui sont aveugles dans leur esprit et dans leur cœur ; il y a ceux qui s’enfoncent dans leur aveuglement qui est celui du péché. Comme le hibou ou la chouette, ils sont aveuglés par la lumière du jour. La Lumière de Dieu, la Lumière de la Vérité leur fait peur. Mais nous ne devons pas avoir peur de la Lumière de Jésus Christ ; il se présente à nous comme le soleil qui rendra lumineuse notre vie.
Autre constat : il arrive parfois que le soleil se cache : il y a des nuages, des épreuves ; il y a aussi la nuit. Mais quand il fait nuit, il ne nous vient pas à l’idée de douter de l’existence du soleil même si nous ne le voyons pas. L’amour du Seigneur est toujours bien présent, même quand tout va mal. Il est toujours là pour nous éclairer et, souvent c’est lui qui nous porte. Il veut nous conduire jusqu’à la victoire sur le péché et sur la mort. Tout l’Évangile nous dit qu’il est venu pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus. « La gloire de Dieu c’est l’homme vivant » dit saint Irénée.
La suite de l’Évangile nous parlera des souffrances, de la Passion et de la mort de Jésus ; c’est là qu’il a assumé toutes les misères et tous les handicaps du monde. Jésus nous révèle un Dieu qui  n’explique pas les souffrances, qui ne condamne pas mais qui prend sur lui le péché du monde. Il devient solidaire de tous ceux qui sont « nés comme ça ». Et surtout, il devient source de toute guérison et de la santé totale de l’homme.
Dieu ne prend pas son parti de la misère de l’homme. Il l’assume. La croix n’est pas un signe d’échec, de résignation ; c’est une protestation, une victoire sur tout ce qui abîme l’homme. Jésus nous donne un signe de cette victoire  pascale en ouvrant les yeux de l’aveugle-né et en lui donnant un accès à une autre lumière, celle de la foi. C’est aussi à cette lumière que la Samaritaine a pu accéder (Évangile de dimanche dernier). Et dimanche prochain, nous découvrirons Jésus qui redonne vie à Lazare. À travers ce signe, il s’affirmera maître de tous les handicaps, y compris le dernier, la mort.
Vivre le Carême, c’est accueillir cette lumière qui vient de Jésus. Cette lumière c’est celle de la foi. Elle nous aide à voir les personnes et les événements avec le regard de Dieu. Comme l’aveugle guéri, nous deviendrons des témoins du Christ. Nous pourrons proclamer notre foi avec fierté : « Je crois en Dieu qui est lumière, Je crois en Dieu, il est mon Père. » Amen
Abbé jean COMPAZIEUX

17:43 Publié dans LITURGIE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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