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22/05/2018

MARIE, MÈRE DE L'ÉGLISE


https://youtu.be/UDe8_67iYAk

https://youtu.be/MobmKSahoL8

Fête de Marie Mère de l'Eglise

Cette année, la « bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise » sera fêtée le 21 mai 2018. Instaurée par le Pape François, cette nouvelle fête liturgique est désormais célébrée le lundi après la Pentecôte. A cette occasion, KTO vous propose une série d’interviews pour éclairer le sens de cette fête.
"Cette fête vient dynamiser la mission !"

Cette fête nous invite à passer par Marie pour prendre conscience de l'importance du Salut que propose le Seigneur ; Il y a une dimension missionnaire et cette fête vient nous dynamiser pour que nous allions dans le monde entier proposer Jésus Christ ! » Pierre Diarra, Théologien, chargé de formation au sein des OEuvres Pontificales Missionnaires. 
« Concevons-nous toujours que l'Eglise est notre Mère ? »

Nous pouvons recevoir cette fête en méditant sur la maternité de l'Eglise : Est ce que nous concevons toujours que l'Eglise est notre Mère ? ". Père Guillaume de Menthière, Théologien, curé de la paroisse Notre-Dame de l'Assomption de Passy (Paris).
 

"Marie s'occupe de ses enfants !"

Nous sommes confiés à Marie et à son intercession, car Marie s'occupe de ses enfants ! » Mgr Patrick Chauvet, Recteur-archiprêtre de la cathédrale Notre-Dame de Paris, nous explique le sens et la portée spirituelle de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l'Eglise».
"Marie, par sa maternité, embrasse le monde entier !"

Le monde a soif de Dieu, mais il est nécessaire de trouver le moyen de rejoindre les gens. Marie, par sa maternité spirituelle, embrasse le monde entier ! » Soeur Caroline, Franciscaine Missionnaire de Marie, nous explique le sens et la portée missionnaire de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l'Eglise ».
"Marie est une maman pleine de Miséricorde !"

Marie est une maman pleine de Miséricorde et l'Eglise est invitée à imiter la mission de Marie, à la porter à ses enfants." Le père Muhannad al Tawil, o.p., Curé de la paroisse Saint-Ephrem des chaldéens de Lyon, nous explique le sens pour la communauté chaldéenne en Irak de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l´Eglise ». 
"Nous voyons Marie dans cette dimension universelle "

Ici, à la rue du Bac, nous voyons l'Eglise universelle, qui n'a pas de frontières. Ceux qui viennent ici sont du monde entier et il est important de voir Marie Mère de l'Eglise dans cette dimension universelle. » Le père Adam Sejbuk, Chapelain de la Chapelle Notre-Dame de la Médaillle miraculeuse (Paris), nous explique le sens et la portée universelle de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l´Eglise ».
« C´est une invitation à être docile à l´Esprit Saint ! »

Marie est le modèle de celle qui s'est laissée conduire par l'Esprit Saint et c'est elle qui à son tour nous apprend à vivre sous le souffle de l'Esprit ; cette fête est une invitation à être docile à l'Esprit et à être des instruments de communion et de réconciliation ». Soeur Dominique Waymel, Soeur apostolique de Saint-Jean et théologienne. 
Une nouvelle fête pour le lundi de Pentecôte :

Instituée par la Congrégation pour le culte divin et avec l’approbation du pape François, l’Église catholique célébrera pour la première fois comme mémoire liturgique obligatoire la messe du lundi de Pentecôte en l’honneur de la Vierge Marie sous le vocable de « Marie, Mère de l’Église ». KTO a demandé au frère Manuel Rivero O.P. de nous éclairer sur cette nouvellefête.
KTO : Quelle est la signification de cette nouvelle messe?
En réalité, les prières très belles de cette messe «Marie, Mère de l’Église» figurent déjà dans l’appendice du Missel romain «Messes en l’honneur de la Vierge Marie » approuvées le 15 août 1986. Il s’agit de mettre en lumière la mission de la Vierge Marie Mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l’Église. La Vierge Marie est membre éminent de l’Église mais l’Église est plus grande qu’elle. La Vierge Marie ne se situe pas en dehors ou au-dessus de l’Église mais au coeur du Peuple de Dieu. Marie est aussi la plus grande des sauvés par sa foi en son Fils, le Verbe fait chair en son sein. À l’Annonciation, elle accueille librement et de manière intelligente le Verbe. Par son adhésion à la mission annoncée par l’ange Gabriel, elle devient la Mère du Messie, la Mère de Dieu. En elle, le Verbe s’unit à la nature humaine. Le Fils de Dieu s’unit alors d’une certaine manière à tout homme. À partir de l’image de l’Église, Corps mystique dont le Christ Jésus est la Tête et les baptisés ses membres, il s’avère logique d’appeler «la Mère de la Tête» «Mère des membres» et « Mère de l’Église ». En ce sens, les chrétiens sont nés spirituellement dans le sein de la Vierge Marie à l’Annonciation, au moment où le corps du Fils de Dieu fait homme est devenu la Tête de ce Corps qui est l’Église (cf. Épître de saint Paul aux Corinthiens 12, 12s). Mère du corps physique de Jésus- Christ, Marie est aussi Mère de l’Église, son Corps mystique.
KTO : Sur quelle tradition se fonde cette expression «Mère de l’Église» ?
Si l’expression « Marie, Mère de l’Église » n’apparaît pas chez les Pères de l’Église ni dans la tradition orientale, son sens se trouve en revanche développé chez les grands théologiens comme saint Irénée de Lyon, saint Ambroise de Milan et saint Augustin. C’est un moine bénédictin de l’abbaye de Ferrières au e siècle qui semble être le premier à avoir utilisé le titre de « Mère de l’Église » dans un commentaire du chapitre 12 de l’Apocalypse. À la suite de cette longue tradition théologique et spirituelle, le bienheureux pape Paul VI déclara Marie « Mère de l’Église » le 21 novembre 1964, lors de la clôture de la 3e session du concile VaticanII.
KTO : Quel est le lien de cette fête avec la Pentecôte ?
Au Cénacle, Marie était réunie en prière avec les apôtres dans l’attente de l’Esprit Saint. La préface de la messe de « Marie, Mère de l’Église » nous révèle le sens de sa maternité spirituelle : « Quand les apôtres attendaient l’Esprit qui leur était promis, elle a joint sa supplication à celle des disciples, devenant ainsi le modèle de l’Église en prière.» Marie nous apprend à prier. Prier, c’est appeler l’Esprit Saint au coeur de l’Église, ce qui explique le choix du lundi de Pentecôte. Faire mémoire de Marie équivaut à entrer dans une dynamique de foi en la Parole de Dieu et de prière à l’Esprit Saint. Dans la célébration de la messe, les fidèles en se nourrissant du Corps et du Sang de Jésus, né de Marie, parviennent remplis de l’Esprit Saint à former « un seul corps et un seul esprit dans le Christ » (Prière eucharistique n°3). Voici le mystère de l’Église, Corps du Christ!
KTO : En quoi cette fête est-elle importante pour notre temps ?
Marie agit en mère qui rassemble ses enfants. Une maman aime ses enfants. Elle prend soin de manière prioritaire de l’enfant qui va mal, malade ou en sou rance morale. «-Comblée de grâce» à l’Annonciation, Marie exerce sa maternité spirituelle dans sa prière d’intercession comme à Cana. Elle nous apprend à faire confiance à Jésus: «Faites tout ce qu’il vous dira» (Évangile selon saint Jean 2,5). Loin d’être une mère possessive, elle oriente tout chercheur de Dieu vers son Fils Jésus, seul médiateur entre Dieu et les hommes. La maternité divine de Marie continue de se déployer par sa prière: «Élevée dans la gloire du ciel, elle accompagne et protège l’Église de son amour maternel » (Préface de la messe Marie, Mère de l’Église). C’est Jésus lui-même qui du haut de la croix a confié son disciple bien-aimé à sa mère: «Femme, voici ton fils» (Évangile selon saint Jean 19, 26). Et Jean a reçu Marie pour Mère. Il est devenu « fils de Marie» imitant sa foi, sa charité et son espérance. Par ailleurs, Marie, la première missionnaire, est la Mère des « disciples-missionnaires » dont nous parle notre pape François. La célébration de cette messe « Marie, Mère de l’Église » donne une vision missionnaire à l’Église dans le rayonnement de la Pentecôte comme l’exprime la prière après la Communion: «Qu’avec l’aide maternelle de la Vierge Marie, ton Église proclame à tous les peuples le message de l’Évangile et qu’elle remplisse le monde entier de l’effusion de ton Esprit ».
 Source KTO

17:28 Publié dans MARIE | Lien permanent | Commentaires (0)

09/05/2018

AUDIENCE DU PAPE LE 09/05/18

18:00 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

07/05/2018

LA SÉRÉNITÉ DU PAPE FRANÇOIS

 

Savez-vous pourquoi le Pape dort si bien ?

Antoine Mekary

PAPE SOURIANT.png

Oui, le pape François a un secret pour entretenir son sommeil et une belle énergie au quotidien. Saint Joseph n'y est pas étranger.
Pour le pape François, le catholique ne doit pas avoir peur des tempêtes, ou des vents contraires mais doit avancer avec confiance, en s’agrippant à la paix et la sérénité que Dieu infuse dans son cœur. Pour l’y aider, tant de saints se révèlent des soutiens efficaces et « s’abandonner » à leur intercession en les intégrant dans les petits gestes de la vie quotidienne peut avoir des effets qu’on serait loin d’imaginer. Quand on demande au pape François quelle est la source de sa sérénité malgré les difficultés, les tensions et les oppositions rencontrées depuis le début de son pontificat, il répond sans hésiter : saint Joseph. Un attachement qui remonte au jour où, à Buenos Aires, alors qu’il allait sur ses 17 ans, il sut avec certitude qu’il deviendrait prêtre, en entrant par hasard, « comme poussé par un étrange besoin », dans la basilique Saint-Joseph, confia-t-il. Depuis, il dispose non seulement d’une statuette de saint Joseph sur sa table de chevet, mais aussi de deux autres dans son bureau.
Pour le Pape, avoir « saint Joseph endormi » près de lui, sur sa table de nuit est beaucoup mieux qu’un calmant : « S’il y a un problème, j’écris un petit mot à saint Joseph et je le mets sous une statuette que j’ai dans ma chambre pour qu’il le rêve… pour qu’il prie pour ce problème », a-t-il souligné au cours d’échanges avec les supérieurs généraux des congrégations religieuses. Mais ce n’est pas la seule fois que le Saint-Père a parlé des bienfaits de cette image de saint Joseph endormi, une image insolite en Europe mais que l’on voit beaucoup en Amérique latine. Il en a parlé aussi en janvier 2015, lors de son voyage aux Philippines. Désormais, assure-t-il, « saint Joseph dort sur une liasse de petits mots. Et moi je dors bien. C’est une grâce de Dieu. Je dors toujours six heures. Et je prie, je prie à ma façon… ».
« Un modèle de confiance et de foi »
Pour bien comprendre de tels bienfaits venant de saint Joseph dans cette posture, il faut y voir la leçon de confiance et de foi qu’elle inspire. Le Pape insiste beaucoup sur cet aspect. Si Joseph est souvent décrit en train de dormir dans les Saintes Ecritures, en compagnie d’un ange, c’est pour mieux souligner cette vérité essentielle selon laquelle « Dieu révèle son plan d’amour sur nous, quand nous sommes au repos ». Le Pape s’y évertue tous les jours, et ne cesse d’encourager tout un chacun à prendre chaque jour un moment de « repos dans le Seigneur » pour connaître la Volonté de Dieu dans leurs vies. Le repos est nécessaire « à la santé de nos esprits et de nos corps », affirme le Pape. Oui, ce n’est pas toujours facile d’y parvenir avec tous les fardeaux qui pèsent sur la vie de chacun, mais ce moment « est essentiel pour écouter la voix de Dieu et comprendre ce qu’il demande ». Sous l’inspiration du Saint-Esprit, Joseph avait déjà compris et pratiqué ce que saint Paul, plus tard, recommandera aux chrétiens : « Ne soyez inquiets de rien mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes » (Phil 4, 6).
Chaque jour le Pape consacre du temps pour se reposer dans le Seigneur. Et c’est probablement la raison de toute cette énergie qu’il dégage et de ce sourire confiant qu’on lui connait. Comme saint Joseph, après le sommeil, l’action. Entrer dans le monde avec la force de la prière, sous la protection de Joseph qui dort et tout en dormant prend soin de l’Eglise.

ALETEIA

17:46 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

04/05/2018

1er MAI 2018 : CHAPELET DU PAPE DANS UNE ÉGLISE DU SUD DE ROME

Le Mardi 1er Mai 2018, le St Père a voulu commencer le mois de Marie en récitant le chapelet dans une petite église dédiée à La Mère du Divin Amour

 

17:52 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2018

MÉDITATION POUR LE 5ème DIM. DE PÂQUES

 


Evangile & méditation

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29 avril 2018 - Sainte Catherine de Sienne

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 15, 1-8)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu'il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »
 

 

Méditation du père Raniero Cantalamessa
Dans ses enseignements, Jésus s'inspire souvent de choses familières aux personnes qui l'écoutent et qui sont sous les yeux de tous. Cette fois, il utilise l'image du sarment et de la vigne.
 
Jésus présente deux cas. Le premier est négatif : le sarment est sec et ne porte pas de fruits. Il est donc coupé et jeté ; le deuxième est positif : le sarment est encore vivant et bien vert ; par conséquent on l'élague. Ce contraste nous dit déjà que l'élagage n'est pas un acte hostile envers le sarment. Le vigneron attend encore beaucoup de ce sarment. Il sait qu'il peut porter des fruits, il a confiance en lui. C'est également ce qui se passe sur le plan spirituel. Lorsque Dieu intervient dans notre vie avec la croix, cela ne signifie pas qu'il est en colère contre nous. Bien au contraire.

Mais pourquoi le vigneron élague-t-il le sarment et fait-il « pleurer » la vigne comme on dit ? Pour une raison très simple : s'il n'est pas élagué, la force de la vigne se disperse. Il aura peut-être plus de grappes qu'il ne faut. Il ne réussira pas à les faire mûrir toutes et abaissera la teneur en alcool du vin. Si la vigne reste longtemps sans être élaguée, elle devient même sauvage et ne produit que du pampre et du raisin sauvage.
 
C'est ce qui se passe dans notre vie. Vivre signifie choisir et choisir signifie renoncer. Celui qui, dans la vie veut faire trop de choses, ou cultive un nombre infini d'intérêts et de « hobbies », se disperse ; il n'excellera en rien. Il faut avoir le courage de faire des choix, laisser tomber certains intérêts secondaires pour se concentrer sur quelques intérêts fondamentaux. Élaguer !
 
Ceci est encore plus vrai dans la vie spirituelle. La sainteté est comme la sculpture. Léonard de Vinci a défini la sculpture comme « l'art d'enlever ». Tous les autres arts consistent à « mettre » quelque chose : de la couleur sur la toile dans le cas de la peinture, pierre sur pierre pour l'architecture, note après note pour la musique. Seule la sculpture consiste à « enlever » : enlever les morceaux de marbre qui sont en trop pour faire ressortir la silhouette que l'on a en tête. La perfection chrétienne s'obtient également de cette manière, en enlevant, en faisant tomber les morceaux inutiles, c'est-à-dire les désirs, les ambitions, les projets, les tendances charnelles qui nous dispersent dans tous les sens et nous empêchent de réaliser quelque chose.
 
Un jour Michel-Ange, qui se promenait dans un jardin à Florence, vit, dans un coin, un bloc de marbre qui dépassait de terre, à moitié recouvert d'herbe et de boue. Il s'arrêta brusquement comme s'il avait vu quelqu'un et, se tournant vers les amis qui l'accompagnaient, s'exclama : « Dans ce bloc de marbre est renfermé un ange ; je dois le faire sortir ». Et, s'armant d'un burin, il commença à dégrossir le bloc de marbre jusqu'à ce qu'émerge la silhouette d'un bel ange.
 
Dieu aussi nous regarde et nous voit de cette manière : comme des blocs de pierre encore informes, et il se dit : « Une créature nouvelle et belle qui attend de venir à la lumière se cache ici ; de surcroît, l'image de mon propre Fils Jésus Christ y est cachée (nous sommes destinés à devenir ‘conformes à l'image de son Fils') ; je veux la faire sortir ! ». Et alors, que fait-il ? Il prend le burin qui est la croix, et commence à travailler ; il prend la cisaille de l'élagueur et commence à tailler. Nous ne devons pas penser à Dieu sait quelles croix terribles. Il n'ajoute en général rien à ce que la vie, seule, présente de souffrance, fatigue, épreuves ; il fait seulement en sorte que ces choses servent à notre purification. Il nous aide à ne pas les gâcher.
 

18:02 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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