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10/09/2017

COLOMBIE: RENCONTRE DU PAPE AVEC PRÊTRES, SÉMINARISTES, RELIGIEUSES, LAÏCS...

COLOMBIE

 

RENCONTRE DU PAPE AVEC LES MEMBRES ENGAGÉS DE L'EGLISE

 

17:23 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2017

LE PAPE EN COLOMBIE


La visite du pape François en Colombie s’annonce sous les meilleurs auspices


Isabelle Cousturié

 

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Alors que le Saint-Père adresse un message vidéo au peuple colombien, Bogota et la guérilla de l’ELN signent un accord de cessez-le-feu bilatéral.
« Je viendrai en pèlerin d’espérance et de paix, pour célébrer avec vous la foi en notre Seigneur et apprendre de votre persévérance dans la recherche de la paix et de l’harmonie ». Les paroles du pape François au peuple colombien, à la veille de son départ pour son sixième voyage apostolique en Amérique latine, sonnent comme une réponse au nouveau pas vers la paix franchi le 4 septembre par la Colombie, en signant avec l’Armée de libération nationale (ELN) un cessez-le-feu bilatéral. Après plus de 50 ans d’une guerre fratricide qui a fait au moins huit millions de victimes, entre morts, disparus et déplacés, dans tout le pays, son message vidéo est centré sur l’importance de « l’amour et la persévérance » pour « construire des ponts et créer la fraternité ».
Ce nouvel accord, après celui signé avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) en novembre 2016, « réjouira » le Pape, estiment les négociateurs qui voient en sa venue « une motivation supplémentaire » pour « accélérer » la recherche d’accords  entre les parties et « espérer » en une « nouvelle Colombie ». L’accord avec le deuxième groupe rebelle du pays a été signé à Quito (Équateur) après six mois de pourparlers. Il devrait entrer en vigueur le 1er octobre prochain pour une durée initiale de 102 jours, c’est-à-dire jusqu’au 12 janvier prochain, qui sera renouvelée « dans la mesure où il sera respecté, et si les négociations avancent sur les autres points », a déclaré le président Juan Manuel Santos, dans une allocution télévisée depuis Bogota.
« Faisons le premier pas »
« La paix nous rappelle que nous sommes tous enfants du même Père qui nous aime et qui nous réconforte », rappelle le Pape dans son message. Une paix « stable, durable, pour que nous puissions nous voir et nous traiter en frères, et non en ennemis », a-t-il plaidé, rappelant au peuple colombien combien il est important, pour mener à bien « toute activité ou projet », de pouvoir faire « un premier pas ». Comme l’indique la devise de son voyage — « Faisons le premier pas » — qu’il veut entreprendre en « pèlerin de d’espérance et de paix ». Encourager le peuple colombien à « se tendre la main » les uns les autres, à se « traiter en frères et non en ennemis », et à échanger entre eux « le signe de la paix « , tel est l’objectif de cette visite tant attendue de part et d’autre comme une nouvelle bouffée d’air frais, dix mois après l’accord historique signé en novembre 2016 avec les Farc, aujourd’hui désarmés et reconvertis en parti politique (Force alternative révolutionnaire commune).

Dans ce contexte, ce nouvel accord est « la preuve oui, que nous pouvons changer (…) C’est le premier miracle de la visite du pape François », a déclaré Pablo Beltran, chef négociateur de la guérilla, après la signature du nouvel accord. Et de tweeter encore de Quito : « Oui, cela a été possible ! Nous remercions toutes celles et tous ceux qui ont résolument appuyé les efforts pour parvenir à ce cessez-le-feu bilatéral ».
L’Église met les bouchées doubles
Et si cet accord peut réjouir le Pape, après tant de décennies de divisions, et un processus de paix dans lequel il a joué lui-même un rôle clé, les évêques de Colombie le peuvent aussi après avoir demandé expressément aux deux parties d’observer un cessez-le-feu durant son séjour dans le pays. Une telle mesure serait « l’expression de votre volonté, et de celle du peuple colombien, d’accueillir le Saint-Père et de souhaiter la bienvenue à sa personne et à son message », avaient-ils souligné en juin dernier.
Cette année, pour « injecter enthousiasme et réconciliation dans le cœur des colombiens », l’Église a décidé de placer sa XXXe Semaine pour la paix (du 2 au 10 septembre) sous le signe de cette espérance, en organisant parallèlement à la visite du pape François plus de mille initiatives sur l’ensemble du territoire dont une grande marche pour la paix, les 6 et 7 septembre à partir de différents lieux du pays pour converger à Villavicencio le 8 septembre, à la rencontre de prière pour la réconciliation nationale avec le Saint-Père ; un acte de réconciliation entre les différents acteurs du conflit armé, le 4 septembre ; une exposition photographique sur les 30 ans de la Semaine et un Prix national pour la défense des droits fondamentaux en Colombie, rapporte l’agence Fides.
Dans son message au peuple colombien, le Pape se dit « honoré » de pouvoir se rendre « sur cette terre, riche d’histoire, de culture, de foi, d’hommes et de femmes qui ont travaillé avec détermination et persévérance pour en faire un lieu où règne l’harmonie et la fraternité, où l’Évangile est connu et aimé, où dire « frère » et « sœur » n’est pas perçu comme un signe étranger, mais comme un véritable trésor à protéger, et à défendre ». Le monde d’aujourd’hui, souligne-t-il, a besoin de conseillers de paix et de dialogue. Après avoir appelé l’Église à « promouvoir la réconciliation avec le Seigneur et entre les frères », le Saint-Père a souhaité que chaque Colombien accueille sa visite « comme une étreinte fraternelle », et le signe visible du « réconfort » et de « la tendresse » du Seigneur.
Les temps forts de la visite du Pape
Lors de son voyage en Colombie, du 6 au 11 septembre, le Pape se rendra à Bogota, à Villavicencio, Medellín et Carthagène des Indes. Il est le troisième pape à se rendre dans le pays après Paul VI en 1968 et Jean Paul II en 1986. À Villavicencio, Le Saint-Père béatifiera l’évêque de Arauca, Mgr Jesus Emilio Jaramillo Monsalve, assassiné par l’Armée de libération nationale le 2 octobre 1989 et le prêtre diocésain Pedro Maria Ramirez Ramos, plus connu comme le martyr d’Armero, tué en haine de la foi le 10 avril 1948. Autres temps forts de la visite : une bénédiction du Pape de la première pierre de la maison pour sans-abri de l’Œuvre Talitha Qum, et une visite au sanctuaire de saint Pierre Claver, missionnaire jésuite, évangélisateur des esclaves noirs.
La prochaine visite du Pape en Amérique latine sera au Chili et au Pérou, du 15 au 21 janvier 2018. La Colombie est le septième pays visité sur sa terre d’origine, depuis son élection en 2013, après le Brésil (en 2013), l’Équateur, la Bolivie et le Paraguay (en 2015), Cuba (en 2015 et 2016), le Mexique (en 2016).

ALETEIA

17:40 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

15/07/2017

DÉFENSE DE SE PLAINDRE!

Un écriteau offert au Saint Père par un célèbre psychothérapeute lors d’une audience générale a déclenché un joli buzz.

 

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Depuis quelques jours, un écriteau sur lequel figure la mention « Interdit de se plaindre », est accroché à la porte de l’appartement du pape François, à la maison Sainte-Marthe. Sous le message principal, un avertissement : « Tout transgresseur est passible de syndrome de victimisation avec pour conséquence une baisse d’humeur et de la capacité à résoudre ses problèmes. « La sanction sera doublée dès lors que la violation sera commise en présence d’enfants ». Et de conclure par une recommandation : « Pour obtenir le mieux de soi-même se concentrer sur son potentiel et non sur ses limites … ».
Ce petit panneau a été offert au pape François par l’écrivain, psychologue et psychothérapeute, Salvo Noè le 14 juin dernier, à l’issue de l’audience générale, place Saint-Pierre. A cette même occasion, rapporte le site Vatican Insider, cet auteur de plusieurs ouvrages sur les comportements sociaux, avait offert un livre sur le développement personnel et un petit bracelet. « Je le mettrai à la porte de mon bureau dans lequel je reçois les visiteurs », lui a dit le Saint-Père, amusé. Finalement, il ne l’a pas accroché à la porte de son bureau du palais apostolique, ce qui aurait peut-être été un peu trop audacieux compte-tenu de l’austérité des lieux, mais il l’a fixé à la porte de son appartement.
Il faut dire que pour un pape qui invite toujours les chrétiens à « prendre la vie comme elle est », en avançant avec joie et « sans se plaindre », le présent était parfaitement indiqué. A de multiples occasions, l’auteur de l’exhortation Evangelii gaudium (La joie de l’Evangile), a invité les chrétiens à quitter cette attitude de plainte contenue, de victimisation. « Tu veux guérir ? Tu veux être heureux ? Tu veux améliorer ta vie ? Alors lève-toi, prends ton brancard, et marche ! » avait exhorté le pape François, dans une homélie au cours d’une des ses messes matinales, à Sainte-Marthe. S’inspirant de l’injonction adressée par Jésus au paralysé dans l’Évangile du jour (Jn 5, 1-16), il avait appelé le chrétien à « une vie, quelle qu’elle soit, conduite avec joie, sans se plaindre et tomber dans l’acédie qui paralyse ». L’acédie, cette paresse de l’âme qui est pire que d’avoir « le cœur tiède », a dit le Pape, et plonge l’homme dans une sorte de torpeur, lui enlevant toute « volonté d’aller de l’avant, de faire quelque chose dans la vie », et lui faisant perdre la mémoire de la joie.
Contre le syndrome de la victimisation
Le Dr. Noè est très apprécié en Italie. Il est particulièrement réputé pour sa capacité à aider ses patients à rendre leur vie meilleure. Lui-même a adopté pour devise : « Arrête de te plaindre et agis pour changer ta vie en mieux ! », qui fut le thème d’un grand rassemblement, organisé en 2013  à Catane, dans le sud de l’Italie, et consacré à la perte des valeurs et à la décadence de la société. L’événement était en un spectacle, qui a rassemblé plus de 2500 spectateurs, mis face aux blocages et problèmes que la vie apporte inévitablement et auxquels tant de personnes tente d’échapper en usant de palliatifs comme l’alcool, les jeux de hasard ou la drogue…
(Aleteia)
 

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12/06/2017

ANGELUS DU 11/06/17

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09/03/2017

LE PAPE À DIE ZEIT


Entretien du pape à Die Zeit: célibat sacerdotal, crise de la foi, prochains voyages


« Je ne suis qu’un homme qui fait ce qu’il peut »

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                                    Le pape François salue la foule

 

Célibat sacerdotal optionnel, ordination d’hommes mariés, crise de la foi, futurs voyages apostoliques : le pape François évoque tous ces sujets dans une interview publiée le 9 mars 2017 dans l’hebdomadaire allemand Die Zeit. Radio Vatican en français a fait une synthèse de ce premier entretien accordé à un média allemand.
« Je suis un pécheur, je peux me tromper » titre le Zeit. Le pape confie dans l’interview : « Je n’ai pas l’impression d’être un homme exceptionnel (…) je ne suis qu’un homme qui fait ce qu’il peut ».
Célibat optionnel et viri probati
Il évoque le manque de vocations, « un problème que l’Église doit résoudre ». Pour l’affronter, il recommande la prière, mais aussi, comme il l’a expliqué à plusieurs reprises, le travail social avec les jeunes « qui sont les grands oubliés de la société moderne parce qu’ils n’ont pas de travail dans de nombreux pays ».
Mais le manque de prêtres ne doit pas conduire à suspendre le discernement, met en garde le pape : « Aujourd’hui, il y a tant de jeunes et ensuite, ceux-ci ruineront l’Église parce qu’ils ne sont pas prêtres par vocation. La vocation est importante ».
« Le célibat optionnel n’est pas la solution », assure le pape qui estime en revanche que l’ordination d’hommes mariés – viri probati – est une possibilité à étudier. « Mais on doit aussi décider du type de tâches qu’ils doivent assumer, par exemple pour les communautés isolées ».
Les prochains voyages apostoliques
Au fil de l’entretien, le pape énumère les voyages apostoliques à venir : il confirme des déplacements en Inde, au Bangladesh et en Colombie. Comme lors de sa visite à l’église anglicane de Rome, il exprime son souhait de se rendre au Soudan du Sud. Un voyage en Egypte serait aussi à l’étude.
Certaines destinations souhaitées sont pour le moment difficiles à mettre en œuvre, précise-t-il : le Congo-Brazzaville, la République démocratique du Congo, la Russie, qui implique d’aller également en Ukraine.
Interrogé sur la crise de la foi, le pape souligne que « la foi n’est pas un acquis » mais « un don » et que « la crise fait partie de la vie de la foi ». Ainsi « une foi qui n’entre pas en crise pour grandir » reste « infantile ».
Le pape, qui affirme garder la paix, explique qu’il demande la grâce du « sens de l’humour ». Et de réagir en plaisantant à l’affaire des pamphlets anonymes dirigés contre lui, placardés dans les rues de Rome : « le romanaccio (le dialecte romain, ndlr) utilisé dans ces manifestes, c’était magnifique ».
Quant à la crise récente entre le Saint-Siège et l’Ordre de Malte, le pape François souhaite la résolution des problèmes. « C’est pourquoi j’ai nommé un délégué capable de les résoudre, avec un charisme que n’a pas le cardinal Burke », ce dernier restant toutefois patron de l’Ordre. C’est Mgr Angelo Becciu, substitut pour les affaires générales de la Secrétairerie d’État, qui a été nommé délégué pontifical le 4 février dernier.
Dans une première synthèse réalisée par Zenit hier, le pape exprime aussi sa préoccupation devant la montée des populismes en Europe occidentale et son refus du culte papal.
Source : ZENIT

17:37 Publié dans PAPE | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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